La plongée
Les objets dérivants
ne sont donc pas
mus par les vagues,
mais par le vent et
par les courants.
Une vague se définit par sa hauteur,
mesurée entre son point
le plus bas, appelé creux, et
son point le plus haut, appelé
crête, ainsi que par sa longueur
d'onde (distance horizontale entre
Le mouvement
DES MOLÉCULES D’EAU
deux crêtes ou deux creux successifs).
Chaque train de vagues a son rythme propre, caractérisé par sa période (temps qui sépare l’observation en
un point fixe de deux crêtes ou deux creux).
Le ressac
Poussées vers le rivage par leur force d’impulsion,
les déferlantes s’y brisent et s’y étalent. Dès que leur
mouvement vers l’avant cesse, l’eau, en équilibre
instable, reflue vers le large en formant des remous.
Ce sont ces turbulences que l’on appelle ressac.
Très souvent, les déferlantes se succèdent par
séries de trois ou quatre, précédées par une série de
vaguelettes. Ces recrudescences de hauteur et de
puissance sont dues au fait que plusieurs houles
venant de directions différentes peuvent confluer à
l’approche du rivage et s’associer pour donner naissance à des vagues plus importantes.
Le plongeur qui s’apprête à entrer dans l’eau doit
bien étudier le rythme des vagues afin de profiter
d’une période d’accalmie pour se lancer. Il doit aussi
observer attentivement la zone de ressac.
► Pour plonger dans
le ressac depuis le bord, il est
préférable d'entrer dans l’ eau
obliquement ou à reculons.
Les déferlantes, la houle
A grande échelle, les mouvements de la mer sont
déterminés par le vent et par l’attraction du Soleil et
de la Lune. Localement, l’état de la mer dépend surtout du vent, et plus précisément de quatre paramètres : sa force, sa vitesse, la distance sur laquelle il
peut agir à la surface de l’eau, et la durée de cette
action. Les vagues sont de plus en plus hautes à
mesure que le vent forcit, jusqu’au moment où, retombant sous leur propre poids, elles se brisent : ce sont
les déferlantes. Quand la vitesse du vent diminue et se
stabilise, les vagues se calment et adoptent un mouvement ondulatoire régulier : la houle. Sous cette forme,
les ondes ne perdent presque rien de leur énergie et
peuvent parcourir plusieurs milliers de kilomètres.
D'autre part, plus on s’enfonce dans l’eau et plus
les remous engendrés par les vagues s’amenuisent. Au
contraire, plus on s’approche du littoral et plus la
forme et la puissance des vagues sont affectées par le
profil du fond et la nature de la côte : plate, rocheuse
ou accore (à dénivellation abrupte). Quand la profondeur de l’eau est inférieure à la moitié de la longueur
d'onde des vagues, celles-ci sont freinées par le frottement avec le fond. Le mouvement des particules
liquides n’est alors plus circulaire. Il se transforme en
une ellipse qui s’aplatit peu à peu jusqu’à devenir, aux
profondeurs les plus faibles, un simple mouvement de
va-et-vient : la houle de fond. Le plongeur doit
prendre garde à cette turbulence, surtout si elle est
forte, car il risque de se trouver ballotté d’avant en
arrière, voire déséquilibré dès son entrée dans l’eau.
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Les objets dérivants
ne sont donc pas
mus par les vagues,
mais par le vent et
par les courants.
Une vague se définit par sa hauteur,
mesurée entre son point
le plus bas, appelé creux, et
son point le plus haut, appelé
crête, ainsi que par sa longueur
d'onde (distance horizontale entre
Le mouvement
DES MOLÉCULES D’EAU
deux crêtes ou deux creux successifs).
Chaque train de vagues a son rythme propre, caractérisé par sa période (temps qui sépare l’observation en
un point fixe de deux crêtes ou deux creux).
Le ressac
Poussées vers le rivage par leur force d’impulsion,
les déferlantes s’y brisent et s’y étalent. Dès que leur
mouvement vers l’avant cesse, l’eau, en équilibre
instable, reflue vers le large en formant des remous.
Ce sont ces turbulences que l’on appelle ressac.
Très souvent, les déferlantes se succèdent par
séries de trois ou quatre, précédées par une série de
vaguelettes. Ces recrudescences de hauteur et de
puissance sont dues au fait que plusieurs houles
venant de directions différentes peuvent confluer à
l’approche du rivage et s’associer pour donner naissance à des vagues plus importantes.
Le plongeur qui s’apprête à entrer dans l’eau doit
bien étudier le rythme des vagues afin de profiter
d’une période d’accalmie pour se lancer. Il doit aussi
observer attentivement la zone de ressac.
► Pour plonger dans
le ressac depuis le bord, il est
préférable d'entrer dans l’ eau
obliquement ou à reculons.
Les déferlantes, la houle
A grande échelle, les mouvements de la mer sont
déterminés par le vent et par l’attraction du Soleil et
de la Lune. Localement, l’état de la mer dépend surtout du vent, et plus précisément de quatre paramètres : sa force, sa vitesse, la distance sur laquelle il
peut agir à la surface de l’eau, et la durée de cette
action. Les vagues sont de plus en plus hautes à
mesure que le vent forcit, jusqu’au moment où, retombant sous leur propre poids, elles se brisent : ce sont
les déferlantes. Quand la vitesse du vent diminue et se
stabilise, les vagues se calment et adoptent un mouvement ondulatoire régulier : la houle. Sous cette forme,
les ondes ne perdent presque rien de leur énergie et
peuvent parcourir plusieurs milliers de kilomètres.
D'autre part, plus on s’enfonce dans l’eau et plus
les remous engendrés par les vagues s’amenuisent. Au
contraire, plus on s’approche du littoral et plus la
forme et la puissance des vagues sont affectées par le
profil du fond et la nature de la côte : plate, rocheuse
ou accore (à dénivellation abrupte). Quand la profondeur de l’eau est inférieure à la moitié de la longueur
d'onde des vagues, celles-ci sont freinées par le frottement avec le fond. Le mouvement des particules
liquides n’est alors plus circulaire. Il se transforme en
une ellipse qui s’aplatit peu à peu jusqu’à devenir, aux
profondeurs les plus faibles, un simple mouvement de
va-et-vient : la houle de fond. Le plongeur doit
prendre garde à cette turbulence, surtout si elle est
forte, car il risque de se trouver ballotté d’avant en
arrière, voire déséquilibré dès son entrée dans l’eau.
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