La formation
• Régler et contrôler sa flottabilité en toutes circonstances. Pour évoluer librement dans de bonnes conditions de sécurité et sans fatigue inutile à la profondeur
voulue, le plongeur doit savoir utiliser le gilet de stabilisation et déterminer son lestage (par ailleurs, un
plongeur incapable de parvenir à une flottabilité
neutre risquerait d’endommager certains sites subaquatiques fragiles sur le plan écologique). Ce module
d’enseignement est donc essentiel.
La flottabilité dépend de trois paramètres : le poids du
• Comprendre l’organisation de la plongée. L’organisation de la plongée est essentielle et se fait en
équipe. Le directeur de plongée forme les équipes,
sachant que la principale responsabilité des coéquipiers est de prévenir les problèmes et, en cas de difficulté, de s’entraider. Même s’ils sont encadrés par un
guide, tous les membres de la palanquée doivent
connaître le programme et les conditions de plongée.
Si la mise à l’eau se fait à partir d’une plage, les
plongeurs doivent se mettre d’accord sur les points
plongeur avec son équipement complet; la quantité d’air contenue
dans ses poumons; la quantité d’air contenue dans
son gilet de stabilisation
(et éventuellement dans
sa combinaison sèche).
Le poids total du plongeur peut être modifié en
ajoutant ou en enlevant des
plombs à sa ceinture. Sa flottabilité doit être neutre en surface. En plongée, l’écrasement
de la combinaison la rendra
négative, mais il suffira de gonfler le gilet pour compenser cette
diminution et revenir à l’équilibre.
Pour faire comprendre les principes de
base de la flottabilité, de nombreux moniteurs demandent à leurs élèves de s’allonger
au fond d’une piscine, face vers le bas, en respirant
lentement et profondément, puis de gonfler leur gilet
de compensation jusqu’à ce que leur thorax se soulève
légèrement. L’entraînement consiste à rester en suspension dans l’eau sans bouger en n’utilisant pour y
parvenir que le contrôle du « poumon-ballast » : pour
compenser une flottabilité positive, on réduit le
volume des poumons tout en continuant à respirer
superficiellement; pour contrebalancer une flottabilité négative, on augmente le volume des poumons
tout en respirant superficiellement.
• Se servir des instruments indispensables :
- le manomètre, qui permet de contrôler ses ressources en air et de déterminer son autonomie;
- le profondimètre et la montre, qui indiquent respectivement la profondeur et la durée de la
plongée, ou l’ordinateur de plongée, qui fournit
les mêmes informations.
d’entrée et de sortie, le trajet à suivre, le temps
d’immersion, les limites de profondeur
et de réserve d’air et, enfin, sur la
conduite à adopter au cas où, malgré
les précautions prises, ils seraient
séparés. Les équipiers ne doivent en effet jamais être
séparés par plus de 2 ou
3 m. Si l’un d’eux décide
de changer de cap, il
doit donc en informer
le guide de palanquée et s’entendre
avec lui sur la nouvelle direction à
prendre. En cas de
séparation accidentelle, les
4 Un bon plongeur doit savoir
se décontracter complètement.
v La respiration à deux sur
un embout est l’une des
techniques figurant au
programme du niveau 1.
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