La plongée
de risque interviennent, tels
que fatigue, froid, âge, maladie ou excès de poids.
Au cours de la remontée, il
faut laisser à l’organisme le
temps d’éliminer l’excédent
Flottabilité positive :
le plongeur est trop léger et a
du mal à descendre.
A Flottabilité négative :
le plongeur est trop lourd et a
tendance à couler.
► Flottabilité neutre :
le plongeur reste au même
niveau.
d’azote. Ne pouvant pas regagner d’un trait la surface,
on remonte donc lentement jusqu’à un niveau donné,
où l’on attend pendant une durée déterminée avant
de poursuivre sa route. L’étude détaillée des paliers
de décompression dépasse le cadre du niveau 1. Le
programme de ce cycle prévoit toutefois un enseignement théorique des principes de la plongée avec
paliers et de l’utilisation des tables dans ce cas.
• Se mettre à l’eau et en sortir. Lorsque l’entrée ou la
sortie se font sur une plage, aucune technique particulière n’est requise. Il suffit, pour des raisons de sécurité évidentes, d’éviter les endroits où la mer est agitée
(une vague de 2 m de haut a également un creux de
2 m, ce qui fait une chute de 4 m !), ainsi que les zones
rocheuses. Quand on plonge à partir d’une embarcation, plusieurs méthodes de mise à l’eau peuvent être
utilisées (voir encadré p. 52). Si la remontée se fait
vers une petite embarcation ou un canot pneumatique, on gonfle son gilet, puis on retire sa ceinture de
plomb et on l’attache à un bout - un cordage, en langage de marin - relié au bateau (on peut aussi la
tendre au pilote ou à un équipier qui vous a précédé).
Puis, après avoir retiré son masque, on procède de
même avec la bouteille. Les palmes, dont la propulsion est très utile pour se hisser à bord, seront enlevées
en dernier et à pied sec. Si le bateau est plus gros et
doté d’une échelle, le plongeur pourra conserver son
matériel à la remontée, mais il vaut parfois mieux
enlever ses palmes avant de s’engager sur l’échelle.
• Employer les palmes pour se déplacer en surface
et au fond.
• Se servir d’un tuba. Même si l’on plonge avec un
scaphandre autonome, on peut être amené à recourir à cet accessoire. Un module de la formation au
niveau 1 porte donc sur son utilisation, sur les
méthodes de respiration qu’il impose, et sur les techniques qui permettent de passer du tuba à l’embout,
et réciproquement.
• Sous l’eau, prendre en bouche l’embout d’un
détendeur.
• Respirer sans masque, vider son masque et le
remettre sous l’eau. La maîtrise de ces techniques est
un gage de sécurité et prouve une bonne aisance. Tout
plongeur doit être capable d’effectuer ces opérations
sans aucune hésitation.
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de risque interviennent, tels
que fatigue, froid, âge, maladie ou excès de poids.
Au cours de la remontée, il
faut laisser à l’organisme le
temps d’éliminer l’excédent
Flottabilité positive :
le plongeur est trop léger et a
du mal à descendre.
A Flottabilité négative :
le plongeur est trop lourd et a
tendance à couler.
► Flottabilité neutre :
le plongeur reste au même
niveau.
d’azote. Ne pouvant pas regagner d’un trait la surface,
on remonte donc lentement jusqu’à un niveau donné,
où l’on attend pendant une durée déterminée avant
de poursuivre sa route. L’étude détaillée des paliers
de décompression dépasse le cadre du niveau 1. Le
programme de ce cycle prévoit toutefois un enseignement théorique des principes de la plongée avec
paliers et de l’utilisation des tables dans ce cas.
• Se mettre à l’eau et en sortir. Lorsque l’entrée ou la
sortie se font sur une plage, aucune technique particulière n’est requise. Il suffit, pour des raisons de sécurité évidentes, d’éviter les endroits où la mer est agitée
(une vague de 2 m de haut a également un creux de
2 m, ce qui fait une chute de 4 m !), ainsi que les zones
rocheuses. Quand on plonge à partir d’une embarcation, plusieurs méthodes de mise à l’eau peuvent être
utilisées (voir encadré p. 52). Si la remontée se fait
vers une petite embarcation ou un canot pneumatique, on gonfle son gilet, puis on retire sa ceinture de
plomb et on l’attache à un bout - un cordage, en langage de marin - relié au bateau (on peut aussi la
tendre au pilote ou à un équipier qui vous a précédé).
Puis, après avoir retiré son masque, on procède de
même avec la bouteille. Les palmes, dont la propulsion est très utile pour se hisser à bord, seront enlevées
en dernier et à pied sec. Si le bateau est plus gros et
doté d’une échelle, le plongeur pourra conserver son
matériel à la remontée, mais il vaut parfois mieux
enlever ses palmes avant de s’engager sur l’échelle.
• Employer les palmes pour se déplacer en surface
et au fond.
• Se servir d’un tuba. Même si l’on plonge avec un
scaphandre autonome, on peut être amené à recourir à cet accessoire. Un module de la formation au
niveau 1 porte donc sur son utilisation, sur les
méthodes de respiration qu’il impose, et sur les techniques qui permettent de passer du tuba à l’embout,
et réciproquement.
• Sous l’eau, prendre en bouche l’embout d’un
détendeur.
• Respirer sans masque, vider son masque et le
remettre sous l’eau. La maîtrise de ces techniques est
un gage de sécurité et prouve une bonne aisance. Tout
plongeur doit être capable d’effectuer ces opérations
sans aucune hésitation.
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