La plongée à travers les âges
◄ Une des premières photos
représentant un plongeur
alimenté en air de surface à
l’œuvre sur une épave.
▲ Les bouées collerettes
étaient très utilisées dans
siques. Cependant, plongeurs amateurs et profespense, grâce à l’élimination de la pression, pouvoir
les années 1970.
sionnels continuent à être fascinés par les grands
atteindre des profondeurs toujours plus grandes.
mètres, une nouvelle maladie apparaît. Elle se traduit par une sensation d’euphorie faisant perdre
tout sens des responsabilités aux plongeurs, d’où le
nom imagé d’« ivresse des profondeurs » qui lui est
aussitôt donné. Son origine sera finalement identifiée dans les années 1920 : il s’agit d’une autre
pathologie provoquée par l’azote, gaz qui, respiré
sous pression, possède des propriétés anesthéfonds, et l’on cherche sans
cesse à perfectionner le matériel mis à leur disposition. On
essaie notamment de mettre au
point des combinaisons renforcées capables de résister à la pression
de l’eau, donc de permettre au plongeur
de respirer un air à pression normale. En effet, on
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◄ Une des premières photos
représentant un plongeur
alimenté en air de surface à
l’œuvre sur une épave.
▲ Les bouées collerettes
étaient très utilisées dans
siques. Cependant, plongeurs amateurs et profespense, grâce à l’élimination de la pression, pouvoir
les années 1970.
sionnels continuent à être fascinés par les grands
atteindre des profondeurs toujours plus grandes.
mètres, une nouvelle maladie apparaît. Elle se traduit par une sensation d’euphorie faisant perdre
tout sens des responsabilités aux plongeurs, d’où le
nom imagé d’« ivresse des profondeurs » qui lui est
aussitôt donné. Son origine sera finalement identifiée dans les années 1920 : il s’agit d’une autre
pathologie provoquée par l’azote, gaz qui, respiré
sous pression, possède des propriétés anesthéfonds, et l’on cherche sans
cesse à perfectionner le matériel mis à leur disposition. On
essaie notamment de mettre au
point des combinaisons renforcées capables de résister à la pression
de l’eau, donc de permettre au plongeur
de respirer un air à pression normale. En effet, on
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