La plongée
s’intensifie, s’accompagnant d’une sensation générale
de malaise qui peut persister des mois, surtout si
toutes les épines n’ont pas été retirées. Puis ces symptômes disparaissent peu à peu, remplacés par de
pénibles démangeaisons. Pour éviter d’en arriver là,
portez toujours des chaussures à semelles épaisses et
résistantes, ainsi que des gants, pour visiter les récifs.
Premiers soins
1. Retirez toutes les épines visibles sans les casser
(elles sont très friables), car tout fragment laissé dans
la plaie provoquera une infection.
2. Le membre doit être immobilisé; faites étendre la
d’autres cas, les réactions n’apparaissent qu’au bout de
victime et calmez-la.
▲ Les oursins tropicaux
du genre Toxopneustes sont
très toxiques, mais non
mortels.
► Détail des petits appendices
en forme de corolle, munis de
glandes à venin.
3. Rincez la zone de la piqûre avec
de l’eau très chaude pour calmer la douleur et neutralisa. V
ser les toxines.
4. Appelez un mé• ’ ‘
decin le plus rapide- L"
ment possible.
Les oursins : des pelotes
d’épingles venimeuses
Les piquants des oursins peuvent causer de très graves
inflammations. La douleur, parfois aiguë, est immédiate et dure plus de quatre heures. La zone entourant
la piqûre est comme engourdie et il peut se former un
point noir en son centre, ce qui fait souvent croire qu’il
reste un morceau de piquant.
Les oursins tropicaux toxiques du genre Toxopneustes sont les plus dangereux, car leur seul contact
provoque une douleur violente, qui s’étend à tout le
corps, et des traumatismes sévères s’accompagnant de
difficultés respiratoires, voire de paralysie. Dans
trois mois sous forme de dermatites spécifiques.
Premiers soins
1. Immobilisez le membre touché et retirez les
piquants accessibles au moyen d’une pince en veillant
à ne pas laisser de fragments. Les piquants d’oursins
sont très friables et se cassent facilement.
144
s’intensifie, s’accompagnant d’une sensation générale
de malaise qui peut persister des mois, surtout si
toutes les épines n’ont pas été retirées. Puis ces symptômes disparaissent peu à peu, remplacés par de
pénibles démangeaisons. Pour éviter d’en arriver là,
portez toujours des chaussures à semelles épaisses et
résistantes, ainsi que des gants, pour visiter les récifs.
Premiers soins
1. Retirez toutes les épines visibles sans les casser
(elles sont très friables), car tout fragment laissé dans
la plaie provoquera une infection.
2. Le membre doit être immobilisé; faites étendre la
d’autres cas, les réactions n’apparaissent qu’au bout de
victime et calmez-la.
▲ Les oursins tropicaux
du genre Toxopneustes sont
très toxiques, mais non
mortels.
► Détail des petits appendices
en forme de corolle, munis de
glandes à venin.
3. Rincez la zone de la piqûre avec
de l’eau très chaude pour calmer la douleur et neutralisa. V
ser les toxines.
4. Appelez un mé• ’ ‘
decin le plus rapide- L"
ment possible.
Les oursins : des pelotes
d’épingles venimeuses
Les piquants des oursins peuvent causer de très graves
inflammations. La douleur, parfois aiguë, est immédiate et dure plus de quatre heures. La zone entourant
la piqûre est comme engourdie et il peut se former un
point noir en son centre, ce qui fait souvent croire qu’il
reste un morceau de piquant.
Les oursins tropicaux toxiques du genre Toxopneustes sont les plus dangereux, car leur seul contact
provoque une douleur violente, qui s’étend à tout le
corps, et des traumatismes sévères s’accompagnant de
difficultés respiratoires, voire de paralysie. Dans
trois mois sous forme de dermatites spécifiques.
Premiers soins
1. Immobilisez le membre touché et retirez les
piquants accessibles au moyen d’une pince en veillant
à ne pas laisser de fragments. Les piquants d’oursins
sont très friables et se cassent facilement.
144
