Dangereuses rencontres
CÔNE
transpercer des vêtements épais. Le venin paralyse
instantanément la proie, engloutie dans le ventre
extensible du mollusque.
La piqûre d'un cône peut aussi bien être indolore
que provoquer des souffrances atroces que l’eau de
mer accroît encore. La zone périphérique devient
dure et insensible, blanchâtre avec un cerne bleuté.
Parfois, cette perte de sensibilité s’étend à tout le
corps en une dizaine de minutes et peut évoluer rapidement. dans les cas les plus graves, vers la paralysie
complète. Une paralysie respiratoire peut entraîner
perte de connaissance et mort par arrêt cardiaque. Le
plus souvent, l’état du malade empire au cours des six
heures suivantes, puis il retrouve progressivement
l’usage de ses muscles et peut reprendre une activité
presque normale au bout d’un jour ou deux.
Premiers soins
Avant la paralysie :
1. Immobilisez le membre atteint et appliquez un bandage de contention, avec ou sans ligature.
2. Faites étendre la victime de manière à ce que sa
tête soit placée plus bas que ses pieds.
3. Efforcez-vous de la rassurer.
4. Appelez les services d’urgence.
Après la paralysie :
1. Outre les précautions indiquées ci-dessus, pratiquez
le bouche-à-bouche sans vous interrompre. C’est bien
souvent grâce à la respiration artificielle que la victime
pourra avoir la vie sauve.
2. Procédez à un massage cardiaque externe si les battements de cœur sont faibles.
3. Continuez de réconforter la victime : meme si elle
ne peut pas parler, elle est capable d'entendre.
4. Appelez les services d’urgence le plus vite possible,
mais ne laissez pas le malade sans surveillance.
L’acanthaster :
UNE ÉTOILE DE MER VENIMEUSE
Le plongeur qui fréquente les récifs du Pacifique
risque fort de trouver sur son chemin l’acanthaster, ou
couronne du Christ, prédateur des coraux dont la
population s’est récemment multipliée. Cette étoile de
mer venimeuse ne s’intéresse nullement à l’homme
mais peut sérieusement commotionner ceux qui poseraient accidentellement la main ou le pied sur les gros
piquants garnissant ses bras. Portant à leur base une
glande à venin, ces piquants peuvent rester dans la
plaie, qui saigne abondamment. Le venin provoque
une inflammation des tissus, et les ganglions lymphatiques correspondants sont enflés et durs. La douleur
▼ Gros plan sur les piquants
de l’ acanthaster.
143
CÔNE
transpercer des vêtements épais. Le venin paralyse
instantanément la proie, engloutie dans le ventre
extensible du mollusque.
La piqûre d'un cône peut aussi bien être indolore
que provoquer des souffrances atroces que l’eau de
mer accroît encore. La zone périphérique devient
dure et insensible, blanchâtre avec un cerne bleuté.
Parfois, cette perte de sensibilité s’étend à tout le
corps en une dizaine de minutes et peut évoluer rapidement. dans les cas les plus graves, vers la paralysie
complète. Une paralysie respiratoire peut entraîner
perte de connaissance et mort par arrêt cardiaque. Le
plus souvent, l’état du malade empire au cours des six
heures suivantes, puis il retrouve progressivement
l’usage de ses muscles et peut reprendre une activité
presque normale au bout d’un jour ou deux.
Premiers soins
Avant la paralysie :
1. Immobilisez le membre atteint et appliquez un bandage de contention, avec ou sans ligature.
2. Faites étendre la victime de manière à ce que sa
tête soit placée plus bas que ses pieds.
3. Efforcez-vous de la rassurer.
4. Appelez les services d’urgence.
Après la paralysie :
1. Outre les précautions indiquées ci-dessus, pratiquez
le bouche-à-bouche sans vous interrompre. C’est bien
souvent grâce à la respiration artificielle que la victime
pourra avoir la vie sauve.
2. Procédez à un massage cardiaque externe si les battements de cœur sont faibles.
3. Continuez de réconforter la victime : meme si elle
ne peut pas parler, elle est capable d'entendre.
4. Appelez les services d’urgence le plus vite possible,
mais ne laissez pas le malade sans surveillance.
L’acanthaster :
UNE ÉTOILE DE MER VENIMEUSE
Le plongeur qui fréquente les récifs du Pacifique
risque fort de trouver sur son chemin l’acanthaster, ou
couronne du Christ, prédateur des coraux dont la
population s’est récemment multipliée. Cette étoile de
mer venimeuse ne s’intéresse nullement à l’homme
mais peut sérieusement commotionner ceux qui poseraient accidentellement la main ou le pied sur les gros
piquants garnissant ses bras. Portant à leur base une
glande à venin, ces piquants peuvent rester dans la
plaie, qui saigne abondamment. Le venin provoque
une inflammation des tissus, et les ganglions lymphatiques correspondants sont enflés et durs. La douleur
▼ Gros plan sur les piquants
de l’ acanthaster.
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