Dangereuses rencontres
Premiers soins
1. Sortez la victime de l’eau et étendez-la au sec sur la
plage. Montrez-vous rassurant : elle doit impérativement rester calme et ne pas s’agiter. Couvrez-la au
besoin pour la maintenir au chaud.
2. Efforcez-vous de la ranimer si elle a perdu connaissance. Mais appelez auparavant une ambulance ou les
services d'urgence les plus proches. S’il s’agit d’un
traumatisme causé par une guêpe de mer, tout retard
de l’intervention médicale peut avoir des conséquences fatales.
3. Examinez et nettoyez avec soin la lésion en utilisant
de préférence de l’eau salée.
4. N’aggravez pas les effets urticants par des lotions
acides ou en utilisant des pinces pour retirer les cellules venimeuses adhérant à la peau.
5. Dans les cas les plus bénins (sensations de brûlure
causées par des anémones de mer ou des méduses),
un traitement analgésique local s’avère généralement
suffisant. Une friction avec du vinaigre ou de l’ammoniaque dilué apaisera les élancements. Le jus de
papaye ou de citron vert - une recette locale - donne
également de bons résultats.
Les serpents de mer :
DES COBRAS AQUATIQUES
Le serpent de mer n’est pas un mythe, puisque l’on en
connaît quelque 50 espèces qui fréquentent les côtes
tropicales de la région indo-pacifique et de l’Asie (ils
sont absents dans l’Atlantique). Mais ces serpents-là
n’ont rien à voir avec des monstres antédiluviens !
Apparentés au élaptidés, redoutable groupe comprenant le mamba et le cobra, le serpent de mer à ventre
jaune (Pelamis platurus) et les différentes espèces de
serpents de mer rayés (genre Laticaudd) ont un venin
qui est à peine moins virulent.
Les espèces qui chassent sur le fond, comme les
serpents de mer rayés, sont capables de descendre
jusqu’à 100 m de profondeur à la poursuite de leurs
proies, mais s’éloignent peu des eaux littorales, où
elles se reproduisent. Déposés dans des crevasses du
rivage, les œufs peuvent rester des jours entiers à l’air.
Les espèces pélagiques, comme le serpent de mer à
ventre jaune, vivent en groupes et ne peuvent survivre
longtemps hors de l’eau. Elles cherchent leur nourriture à la surface, en se laissant porter par les courants.
L’accouplement et la ponte ont lieu en haute mer.
▼ Lointain parent du cobra,
ce joli serpent de mer rayé est
beaucoup moins agressif,
mais son venin est virulent.
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Premiers soins
1. Sortez la victime de l’eau et étendez-la au sec sur la
plage. Montrez-vous rassurant : elle doit impérativement rester calme et ne pas s’agiter. Couvrez-la au
besoin pour la maintenir au chaud.
2. Efforcez-vous de la ranimer si elle a perdu connaissance. Mais appelez auparavant une ambulance ou les
services d'urgence les plus proches. S’il s’agit d’un
traumatisme causé par une guêpe de mer, tout retard
de l’intervention médicale peut avoir des conséquences fatales.
3. Examinez et nettoyez avec soin la lésion en utilisant
de préférence de l’eau salée.
4. N’aggravez pas les effets urticants par des lotions
acides ou en utilisant des pinces pour retirer les cellules venimeuses adhérant à la peau.
5. Dans les cas les plus bénins (sensations de brûlure
causées par des anémones de mer ou des méduses),
un traitement analgésique local s’avère généralement
suffisant. Une friction avec du vinaigre ou de l’ammoniaque dilué apaisera les élancements. Le jus de
papaye ou de citron vert - une recette locale - donne
également de bons résultats.
Les serpents de mer :
DES COBRAS AQUATIQUES
Le serpent de mer n’est pas un mythe, puisque l’on en
connaît quelque 50 espèces qui fréquentent les côtes
tropicales de la région indo-pacifique et de l’Asie (ils
sont absents dans l’Atlantique). Mais ces serpents-là
n’ont rien à voir avec des monstres antédiluviens !
Apparentés au élaptidés, redoutable groupe comprenant le mamba et le cobra, le serpent de mer à ventre
jaune (Pelamis platurus) et les différentes espèces de
serpents de mer rayés (genre Laticaudd) ont un venin
qui est à peine moins virulent.
Les espèces qui chassent sur le fond, comme les
serpents de mer rayés, sont capables de descendre
jusqu’à 100 m de profondeur à la poursuite de leurs
proies, mais s’éloignent peu des eaux littorales, où
elles se reproduisent. Déposés dans des crevasses du
rivage, les œufs peuvent rester des jours entiers à l’air.
Les espèces pélagiques, comme le serpent de mer à
ventre jaune, vivent en groupes et ne peuvent survivre
longtemps hors de l’eau. Elles cherchent leur nourriture à la surface, en se laissant porter par les courants.
L’accouplement et la ponte ont lieu en haute mer.
▼ Lointain parent du cobra,
ce joli serpent de mer rayé est
beaucoup moins agressif,
mais son venin est virulent.
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