ruissellement contrôlé (dont la moitié reçoit des eaux usées urbaines},
sans dire qu'il s'agit de réalisations américaines ou non, ni sans préciser leur localisation. Il semble que la seule des U.S.A, qui ait quelque importance soit la station expérimentale de l'Ada, en Oklahoma.
La même étude bibliographique de 1'Agence RMC en donne une description
de six pages.
6.4.
Pour être complet, il faut signaler les recherches faites à
Vicksburg (Mississipi, U.S.A.) par le corps d’ingénieurs de l’armée
américaine pour promouvoir le ruissellement contrôlé en tant que traitement tertiaire des eaux usées urbaines traitées par lagunage, dans le
but d’éliminer plus complètement l’azote, le phosphore, les métaux
lourds et les conformes.
7,
Données économiques sommaires
7.1.
Le manque de réalisations opérationnelles rend l’intérêt économique du ruissellement contrôlé difficile à cerner. Lorsqu’ils ont démarré l'expérience du ruissellement contrôlé, les australiens de
Melbourne n'avaient en vue que l’utilisation des pentes douces qui longeaient leur périmètre d'irrigation pour faire face à l’accroissement
des débits à épurer.
Il est généralement admis qu'en tant que traitement secondaire, le ruissellement contrôlé est moins coûteux en investissements et en exploitation que le procédé des boues activées. OVERCASH (op. cit.) fait état
d’un rapport de 0,75 pour l’investissement et de 0,6 pour l'exploitation,
mais il est évident qu'il ne prend pas en compte le coût du terrain
(5,3 ha sont nécessaires pour traiter 1 000 m /j). L'étude bibliographique de 1'Agence RMC cite le chiffre de 7,5 F/habitant pour le coût annuel d'exploitation et d'amortissement de Werribee Farm au 30 juin 1974,
mais ce coût global, très faible, n'est pas relatif au seul ruissellement contrôlé.
7.2.
Les avantages économiques du procédé, en tant que traitement secondaire, sont les suivants :
- possibilité de se contenter d’un traitement primaire simplifié où la
décantation est remplacée par un tamisage (économie éventuelle du coût
du décanteur primaire) ;
- absence de production de boues secondaires (économie du coût du décanteur secondaire, et réduction plus ou moins notable du coût du conditionnement des boues, suivant que le décanteur primaire disparaît ou
non) ;
- faible coût des équipements, limités à un réseau d'arrosage et à un
réseau de canaux collecteurs des eaux épurées (plus des engins de labour et de fauche) ;
~ mise en oeuvre très simple, où les seuls organes commandés sont les
robinets d'admission de l'effluent sur les arroseurs ;
- production de fourrage, compensée en partie par l'obligation de disposer de faucheuses-lieuses et de charrues.
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sans dire qu'il s'agit de réalisations américaines ou non, ni sans préciser leur localisation. Il semble que la seule des U.S.A, qui ait quelque importance soit la station expérimentale de l'Ada, en Oklahoma.
La même étude bibliographique de 1'Agence RMC en donne une description
de six pages.
6.4.
Pour être complet, il faut signaler les recherches faites à
Vicksburg (Mississipi, U.S.A.) par le corps d’ingénieurs de l’armée
américaine pour promouvoir le ruissellement contrôlé en tant que traitement tertiaire des eaux usées urbaines traitées par lagunage, dans le
but d’éliminer plus complètement l’azote, le phosphore, les métaux
lourds et les conformes.
7,
Données économiques sommaires
7.1.
Le manque de réalisations opérationnelles rend l’intérêt économique du ruissellement contrôlé difficile à cerner. Lorsqu’ils ont démarré l'expérience du ruissellement contrôlé, les australiens de
Melbourne n'avaient en vue que l’utilisation des pentes douces qui longeaient leur périmètre d'irrigation pour faire face à l’accroissement
des débits à épurer.
Il est généralement admis qu'en tant que traitement secondaire, le ruissellement contrôlé est moins coûteux en investissements et en exploitation que le procédé des boues activées. OVERCASH (op. cit.) fait état
d’un rapport de 0,75 pour l’investissement et de 0,6 pour l'exploitation,
mais il est évident qu'il ne prend pas en compte le coût du terrain
(5,3 ha sont nécessaires pour traiter 1 000 m /j). L'étude bibliographique de 1'Agence RMC cite le chiffre de 7,5 F/habitant pour le coût annuel d'exploitation et d'amortissement de Werribee Farm au 30 juin 1974,
mais ce coût global, très faible, n'est pas relatif au seul ruissellement contrôlé.
7.2.
Les avantages économiques du procédé, en tant que traitement secondaire, sont les suivants :
- possibilité de se contenter d’un traitement primaire simplifié où la
décantation est remplacée par un tamisage (économie éventuelle du coût
du décanteur primaire) ;
- absence de production de boues secondaires (économie du coût du décanteur secondaire, et réduction plus ou moins notable du coût du conditionnement des boues, suivant que le décanteur primaire disparaît ou
non) ;
- faible coût des équipements, limités à un réseau d'arrosage et à un
réseau de canaux collecteurs des eaux épurées (plus des engins de labour et de fauche) ;
~ mise en oeuvre très simple, où les seuls organes commandés sont les
robinets d'admission de l'effluent sur les arroseurs ;
- production de fourrage, compensée en partie par l'obligation de disposer de faucheuses-lieuses et de charrues.
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