Biomarqueurs d’exposition et d’ atteinte tissulaire
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se produire accidentellement principalement par inhalation ou passage percutané
en milieu industriel et par ingestion suite à une pollution environnementale. La
solubilité des composés uranifères dépend de leur valence qui peut prendre des
valeurs allant de 3 à 6. Les composés de valence 3 sont insolubles dans l’eau (par
exemple UO2) et les composés de valence 6 sont très solubles dans l’eau (par
exemple UF6). Ces derniers pénétreront donc beaucoup plus facilement dans l’organisme lorsqu’ils sont inhalés, ingérés ou lors de contaminations cutanées. Après
avoir traversé la barrière pulmonaire, cutanée ou digestive, 1 uranium disponible
dans le compartiment systémique s’élimine rapidement. Entre 40 et 60 % sont
éliminés dans les urines à 24 heures et le reste est déposé dans les deux principaux tissus cibles que sont le squelette (15 à 30 %) et les reins (20 à 30 %) (Wrenn
et al., 1994). Sa toxicité résulte à la fois de la toxicité chimique (métal) et radiologique (émetteur de particules a) et s’exprime principalement, après absorption
dans le sang, au niveau du rein. Cependant, dans certains cas de contamination
par inhalation de particules uranifères insolubles (par exemple un aérosol d UO2),
la rétention pulmonaire de l’uranium est forte car ce dernier pénètre peu dans le
sang et va être lentement éliminé du poumon par remontée mucociliaire avant e
rejoindre le tractus digestif. Dans cette situation le poumon devient un organe
cible de la toxicité de l’uranium (Mitchel et al., 1999). Le suivi radiotoxico °§19'je
des travailleurs est aujourd’hui fondé essentiellement sur des dosages es i e
rents isotopes de l’uranium dans les urines et/ou les fèces en fonction e espece
chimique de l’uranium à l’origine de la contamination et de sa voie e pene ra ion
dans l’organisme. Les résultats obtenus permettent, à 1 aide e mo e es ma
matiques élaborés par la Commission internationale de protection ra 10
(CIPR ou ICRP en anglais), de calculer le niveau d’incorporation de ce o q
et une valeur d’équivalent de dose engagée. Dans certains; cas e
interne accidentelle avec un uranium enrichi en isotope _ , u
uranium
de la radioactivité émise par l’organisme, et donc e son coa
à
/
peut être effectuée à l’aide de techniques d anthiopora ^me
.
/|jmjtes
de l’ensemble de ces données comparées à des valeurs teg
(limites de
dose basées sur les recommandations de la CIPR) ou rec. 01
sanitaire pour les
toxicité chimique) que le médecin du travail estime le
-"enne,
travailleurs. Le projet CONRAD, créé en
P
sitions internes aux
vise à coordonner les recherches sur 1 évalua
radionucléides (Lopez étal., 2007).
Bien que les biomarqueurs d’exposition Per^te^d estimer u-.^e moye^
pour la santé d’un individu ayant subi une contamin
porganisme aux
Pas en compte la variabilité interindividue e e
d?autres p]us résistants
toxiques. Ainsi, certains individus seront p us sen
métaux stables
Que la population moyenne à l’apparition es e
et de susceptibilité
ou radioactifs. Ce sont les biomarqueurs d atteinte tissu
qui vont en rendre compte.
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se produire accidentellement principalement par inhalation ou passage percutané
en milieu industriel et par ingestion suite à une pollution environnementale. La
solubilité des composés uranifères dépend de leur valence qui peut prendre des
valeurs allant de 3 à 6. Les composés de valence 3 sont insolubles dans l’eau (par
exemple UO2) et les composés de valence 6 sont très solubles dans l’eau (par
exemple UF6). Ces derniers pénétreront donc beaucoup plus facilement dans l’organisme lorsqu’ils sont inhalés, ingérés ou lors de contaminations cutanées. Après
avoir traversé la barrière pulmonaire, cutanée ou digestive, 1 uranium disponible
dans le compartiment systémique s’élimine rapidement. Entre 40 et 60 % sont
éliminés dans les urines à 24 heures et le reste est déposé dans les deux principaux tissus cibles que sont le squelette (15 à 30 %) et les reins (20 à 30 %) (Wrenn
et al., 1994). Sa toxicité résulte à la fois de la toxicité chimique (métal) et radiologique (émetteur de particules a) et s’exprime principalement, après absorption
dans le sang, au niveau du rein. Cependant, dans certains cas de contamination
par inhalation de particules uranifères insolubles (par exemple un aérosol d UO2),
la rétention pulmonaire de l’uranium est forte car ce dernier pénètre peu dans le
sang et va être lentement éliminé du poumon par remontée mucociliaire avant e
rejoindre le tractus digestif. Dans cette situation le poumon devient un organe
cible de la toxicité de l’uranium (Mitchel et al., 1999). Le suivi radiotoxico °§19'je
des travailleurs est aujourd’hui fondé essentiellement sur des dosages es i e
rents isotopes de l’uranium dans les urines et/ou les fèces en fonction e espece
chimique de l’uranium à l’origine de la contamination et de sa voie e pene ra ion
dans l’organisme. Les résultats obtenus permettent, à 1 aide e mo e es ma
matiques élaborés par la Commission internationale de protection ra 10
(CIPR ou ICRP en anglais), de calculer le niveau d’incorporation de ce o q
et une valeur d’équivalent de dose engagée. Dans certains; cas e
interne accidentelle avec un uranium enrichi en isotope _ , u
uranium
de la radioactivité émise par l’organisme, et donc e son coa
à
/
peut être effectuée à l’aide de techniques d anthiopora ^me
.
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de l’ensemble de ces données comparées à des valeurs teg
(limites de
dose basées sur les recommandations de la CIPR) ou rec. 01
sanitaire pour les
toxicité chimique) que le médecin du travail estime le
-"enne,
travailleurs. Le projet CONRAD, créé en
P
sitions internes aux
vise à coordonner les recherches sur 1 évalua
radionucléides (Lopez étal., 2007).
Bien que les biomarqueurs d’exposition Per^te^d estimer u-.^e moye^
pour la santé d’un individu ayant subi une contamin
porganisme aux
Pas en compte la variabilité interindividue e e
d?autres p]us résistants
toxiques. Ainsi, certains individus seront p us sen
métaux stables
Que la population moyenne à l’apparition es e
et de susceptibilité
ou radioactifs. Ce sont les biomarqueurs d atteinte tissu
qui vont en rendre compte.
