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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
est concernée n’est pas identifié comme cancérigène par ingestion. Les risques par
ingestion sont donc exclusivement liés à des effets non cancérigènes.
La caractérisation du risque s’exprime dans ce cas sous la forme de quotient
de danger. Le quotient de danger QD est un nombre sans dimension qui correspond au rapport du niveau d exposition estimé et du niveau d’exposition considéré
comme sans effet sur la santé. L’impact est considéré comme acceptable si le QD
est inférieur à 1. Dans le cas du sélénium, (Andra, 2005b), la concentration maximale admissible dans l’eau de l’exutoire pour le risque induit non cancérigène par
la voie ingestion est de : 36 pg-L~1 (pour une exposition par ingestion calculée
pour le groupe exposé étudié dans le dossier Andra 2005, égale à 0,14 pg/kg/jour
par pg/L, un QD j
tion = 1 et une valeur toxicologique de référence VTR ,
de 5 pg-kg-'j-' (US' EPA, 1991)).
'ng
Comparaison avec d’ autres radionucléides (I29I, 36Cl) : les radionucléides
contribuant majoritairement à l’impact radiologique (36C1, 129I) sont caractérisés
par la prédominance de la voie d’ingestion, l’exposition directe et l’inhalation
étant négligeables du fait de leur mode de rayonnement (essentiellement P) et de
eui faible accumulation dans les sols. La dose liée à ces radionucléides est principalement due à l’ingestion d’eau de boisson et de produits agricoles.
Liode 129, avec un facteur de conversion biosphère de 6,0.10-5 Svan-1 par
q L (Andra, 2005b) est 1 un des radionucléides les plus radiotoxiques parmi les
e ements mobiles. La principale voie d’exposition de l’homme est l’ingestion d’eau
e oisson (80 /0 de la dose) et de produits végétaux et animaux. Les paramètres
sensr es sont le facteur de transfert au lait, l’iode étant facilement excrété par le
ait, et e facteur de tianslocation dans la plante suite à une irrigation par aspersion. es valeurs trouvées dans la littérature pour le facteur de transfert au lait
se situent dans une étroite gamme de variation. En revanche, très peu de données
existent sur la translocation de l’iode dans les plantes. L’iode 129 entre dans
e poo total d iode et peut se substituer à l’isotope stable au niveau de tous les
ons e la chaîne alimentaire. L’influence de l’iode déjà présent dans l’environnement du site de Meuse/Haute-Marne est implicitement prise en compte dans
les valeurs de facteurs de transfert.
' . ^a Part Prédominante de l’eau de boisson dans la répartition des contributions
. a °Se
a ' '°de
s exPlique d’une part par la faible accumulation dans le ।
fa 6
ement (Kdsoi — 1 mL-g ’) et d’autre part par les très faibles valeurs des ç
facteurs de transfert racinaire (hors-texte couleurs, figure 10).
nond ,Cd°æ t Un érément très mobile dans l’environnement, présent en quantité j
pccAnfV et
teileur est régulée dans les organismes. C’est un nutriment «
modèlp6 P°Ur eS P'antes el *es animaux, et de faible demi-vie biologique. Un c
.
sPeci îque asé en partie sur l’équilibre isotopique entre compartiments §
d’exn P °ye Pj)ur ,est’mer son transfert dans la biosphère. Les principales voies o
volaillpV f0? 6 ?.Omme sont l’ingestion de produits animaux (notamment »
volaille) et de produits végétaux.
chlore ftakiC1jaUv lacteurs influençant l’impact du chlore 36 sont la teneur en |
e e eau de I exutoire et la pluviométrie. Les résultats de mesure des
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