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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
de rétention (lié au coefficient de distribution eau-sol, Kdsol), du bilan hydrique et
de la géométrie du sol. La désintégration et la filiation sont prises en compte dans
le compartiment sol.
Les voies de contamination directes entre le sol et l’homme : un sol contaminé
peut être une source d’exposition de l’homme par ingestion directe de sol par inadvertance, par inhalation de particules de sol remis en suspension dans l’air et par
exposition directe. L’ingestion directe est significative surtout chez les enfants. La
présence de radionucléides dans le sol provoque également une exposition externe
de l’homme. Elle est modélisée sur la base de l’activité du sol (Bq-kg_|), du temps
de résidence de l’homme sur le sol (h-j-1) et du facteur de dose d’irradiation de sol
(Svkg-an^-Bq1). Le flux de contamination de l’homme par ingestion de sol (en
Bq-an-1) est le produit de la concentration du sol (Bq-kg-1) et de la consommation
de sol par inadvertance (kg-an-1).
Le flux de contamination depuis le sol via l’air est fonction du taux de remise
en suspension aérienne et de la concentration du sol, du temps de résidence sur le
sol contaminé et du débit respiratoire. La concentration de particule de sol dans
l’air et l’érosion du sol par l’action du vent sont étroitement liées par exemple aux
activités agricoles, à la direction du vent, à la météo du site.
La concentration des particules dans l’air (kgsec-m-3) et leur activité (Bq-kgsec l)
sont à la base de l’estimation de l’activité particulaire dans l’air. La concentration
des particules dans l’air est évaluée en multipliant le facteur de remise en suspension (m_|) par la densité (kgsec-m~3) et l’épaisseur du compartiment sol considérée
(m).
Le facteur de remise en suspension est défini comme le ratio entre la densite
des radionucléides dans le sol (Bq-m-2) et la concentration de radionucléides dans
l’air (Bq-m3). L’activité des particules dans l’air est supposée identique à celles
des particules dans le sol.
consommation : la nlantT ? an[eS et ^es V()les de contamination liées à leur
fert racinaire depuis la çnlP?Ut
contammée Par deux processus soit le transdes radionucléides/toYinn U
U S°^’ S0’t ^’interception par les organes aériens
du sol est modélisé en m^ir !miqufs de l eau d’irrigation. Le transfert racinaire
(FT sol - plante, en ke Ui<1-iIant * act’vd^ du sol par un paramètre empirique
(Bq-kg7‘ajs) et du sol (BcSarH
qU' lndique le ratio de l’activité de la plante f
don prend en considératin isec^ 3U ™oment de la récolte. Le transfert par irriga- 5
la plante et la translocationdenXld'rr'gation et d’interception par les feuilles de •
Les voies d
a surface jusqu’à la partie consommable.
animaux : la contaminaf^^d^
consom,riatlon de plantes et de produits j
gestion d’eau d’abreuvemæ't
animaux et des produits dérivés est liée à fin- s
Par l’inhalation d’air est t^
&
consommadon de plantes. La contamination ।
fraction des radionucléid
ai^e et ^ar consdquent non prise en compte. Une ।
gastro-intestinal et est tra6S r Joxiclues chimiques ingérés passe par le système -
œufs et le lait. Le modèle d§
SUX d'^rents organes et tissus, y compris les
nouveau le bilan de ma ■ 6 rans^er^ des plantes aux produits animaux utilise de j
se en quantifiant le flux de contamination (Bqj1) vers
Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
de rétention (lié au coefficient de distribution eau-sol, Kdsol), du bilan hydrique et
de la géométrie du sol. La désintégration et la filiation sont prises en compte dans
le compartiment sol.
Les voies de contamination directes entre le sol et l’homme : un sol contaminé
peut être une source d’exposition de l’homme par ingestion directe de sol par inadvertance, par inhalation de particules de sol remis en suspension dans l’air et par
exposition directe. L’ingestion directe est significative surtout chez les enfants. La
présence de radionucléides dans le sol provoque également une exposition externe
de l’homme. Elle est modélisée sur la base de l’activité du sol (Bq-kg_|), du temps
de résidence de l’homme sur le sol (h-j-1) et du facteur de dose d’irradiation de sol
(Svkg-an^-Bq1). Le flux de contamination de l’homme par ingestion de sol (en
Bq-an-1) est le produit de la concentration du sol (Bq-kg-1) et de la consommation
de sol par inadvertance (kg-an-1).
Le flux de contamination depuis le sol via l’air est fonction du taux de remise
en suspension aérienne et de la concentration du sol, du temps de résidence sur le
sol contaminé et du débit respiratoire. La concentration de particule de sol dans
l’air et l’érosion du sol par l’action du vent sont étroitement liées par exemple aux
activités agricoles, à la direction du vent, à la météo du site.
La concentration des particules dans l’air (kgsec-m-3) et leur activité (Bq-kgsec l)
sont à la base de l’estimation de l’activité particulaire dans l’air. La concentration
des particules dans l’air est évaluée en multipliant le facteur de remise en suspension (m_|) par la densité (kgsec-m~3) et l’épaisseur du compartiment sol considérée
(m).
Le facteur de remise en suspension est défini comme le ratio entre la densite
des radionucléides dans le sol (Bq-m-2) et la concentration de radionucléides dans
l’air (Bq-m3). L’activité des particules dans l’air est supposée identique à celles
des particules dans le sol.
consommation : la nlantT ? an[eS et ^es V()les de contamination liées à leur
fert racinaire depuis la çnlP?Ut
contammée Par deux processus soit le transdes radionucléides/toYinn U
U S°^’ S0’t ^’interception par les organes aériens
du sol est modélisé en m^ir !miqufs de l eau d’irrigation. Le transfert racinaire
(FT sol - plante, en ke Ui<1-iIant * act’vd^ du sol par un paramètre empirique
(Bq-kg7‘ajs) et du sol (BcSarH
qU' lndique le ratio de l’activité de la plante f
don prend en considératin isec^ 3U ™oment de la récolte. Le transfert par irriga- 5
la plante et la translocationdenXld'rr'gation et d’interception par les feuilles de •
Les voies d
a surface jusqu’à la partie consommable.
animaux : la contaminaf^^d^
consom,riatlon de plantes et de produits j
gestion d’eau d’abreuvemæ't
animaux et des produits dérivés est liée à fin- s
Par l’inhalation d’air est t^
&
consommadon de plantes. La contamination ।
fraction des radionucléid
ai^e et ^ar consdquent non prise en compte. Une ।
gastro-intestinal et est tra6S r Joxiclues chimiques ingérés passe par le système -
œufs et le lait. Le modèle d§
SUX d'^rents organes et tissus, y compris les
nouveau le bilan de ma ■ 6 rans^er^ des plantes aux produits animaux utilise de j
se en quantifiant le flux de contamination (Bqj1) vers
