Biosphère et déchets radioactifs
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?',"^5ar, aÆtiqUeS de ia biosPhère de référence - Site de Meuse/Haute-Marne
(Andra, 2005a; 2005b).
Le terme biosphère de référence tel que défini au sein du projet BiOsphere Modelling and Assessment methods de l'AlEA désig
un ensemble de composantes : le climat local, la végétation et la faune, les sols, la géomorphologie, la géologie, l'hydrologie de
surface et l’hydrogéologie, les activités humaines locales. Le groupe de référence est le groupe comprenant les individus plus
particuliérement exposés.
ne
•
Climat : tempéré, océanique à tendance continentale : pluviométrie : 830 mm/an: évapotranspiration : 720 mm.an-' (Source
des données : Météo-France, station de Saint-Dizier).
•
Topographie : plateaux et thalwegs, altitude peu élevée (200m de dénivelé environ).
•
Ressource en eau : prélèvement dans un aquifère pour l'eau de boisson, l'irrigation (220 mm/an) et (abreuvement des
animaux d'élevage.
•
Sols : agricoles aérés (rendzines. sols bruns et colluviaux). Les principales caractéristiques physico-chimiques proviennent
d’échantillons représentatifs prélevés autour du site et analysés en laboratoires spécialisés.
Classe de sol
pH moyen
Argiles______ Limons
Sables________Matière Organique
argileux
7.3______________ 39%_________ 48%
13%
6,5%__________________
•
Ecosystèmes naturels : zones humides, pelouses calcaires et milieux forestiers.
•
Activités humaines.
o petits villages essentiellement agricoles, polycultures-élevage (bovins, ovins), jardins potagers, basse-cour ;
o consommations alimentaires basées sur l’enquête INSEE de 1991 relative à la zone géographique du Bassin
Parisien Est. Classe Socio-Professionnelle exploitant/ouvrier agricole, hommes adultes (17-60 ans), vivant en
commune rurale :
o rations alimentaires des animaux d’élevage basées sur leurs besoins énergétiques :
o physiologie et habitudes de vie provenant des recommandations de la CIPR 89 (budget temps de 1 hj1 passée
sur les terres et débit respiratoire de 1,5 m3.h-').
nibles. L’échelle spatiale de la zone de référence dépend du param
statis_
renseigner et varie de quelques kilomètres autour du site a a zone
tique INSEE (1991) comprenant plusieurs départements.
4. Quelques exemples de transferts
4.1. Cas du transfert dans le sol
,
1 des sols est un phénomène
L’hétérogénéité structurale verticale et horizontaÇ
vers
terre...) et agribien connu, lié surtout aux activités biologiques (ra
, tendent à homogénéiser
coles ainsi qu’à la pédogenèse. Néanmoins, ces proc æ ésenter le sol comme un
la contamination au cours du temps, ce qui justi le
! compartiment homogène.
et mathématique pour le
Man de masse : il est à la base du modèle conccpdétermjner ses apports et ses
sol. 11 convient de définir ce compartiment so e
r chaque période e
Pertes en eau et en contaminants en fonction u
me des flux volumiques
temps choisie. Le bilan de masse est exprime P3r
moins la somme des 1 ux
^eau entrants (précipitation, irrigation et
fS et percolation). L’apport en
Priants (évapotranspiration, écoulement super 1
(Bq-L'1) multipliée pat e
contaminants est égal à la contamination ans
conlpartiment so pa
'• d’irrigation (L-m-W). L’estimation des p . sur rapplication du tacteu
Percolation (lessivage) emploie un modèle qui es
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?',"^5ar, aÆtiqUeS de ia biosPhère de référence - Site de Meuse/Haute-Marne
(Andra, 2005a; 2005b).
Le terme biosphère de référence tel que défini au sein du projet BiOsphere Modelling and Assessment methods de l'AlEA désig
un ensemble de composantes : le climat local, la végétation et la faune, les sols, la géomorphologie, la géologie, l'hydrologie de
surface et l’hydrogéologie, les activités humaines locales. Le groupe de référence est le groupe comprenant les individus plus
particuliérement exposés.
ne
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Climat : tempéré, océanique à tendance continentale : pluviométrie : 830 mm/an: évapotranspiration : 720 mm.an-' (Source
des données : Météo-France, station de Saint-Dizier).
•
Topographie : plateaux et thalwegs, altitude peu élevée (200m de dénivelé environ).
•
Ressource en eau : prélèvement dans un aquifère pour l'eau de boisson, l'irrigation (220 mm/an) et (abreuvement des
animaux d'élevage.
•
Sols : agricoles aérés (rendzines. sols bruns et colluviaux). Les principales caractéristiques physico-chimiques proviennent
d’échantillons représentatifs prélevés autour du site et analysés en laboratoires spécialisés.
Classe de sol
pH moyen
Argiles______ Limons
Sables________Matière Organique
argileux
7.3______________ 39%_________ 48%
13%
6,5%__________________
•
Ecosystèmes naturels : zones humides, pelouses calcaires et milieux forestiers.
•
Activités humaines.
o petits villages essentiellement agricoles, polycultures-élevage (bovins, ovins), jardins potagers, basse-cour ;
o consommations alimentaires basées sur l’enquête INSEE de 1991 relative à la zone géographique du Bassin
Parisien Est. Classe Socio-Professionnelle exploitant/ouvrier agricole, hommes adultes (17-60 ans), vivant en
commune rurale :
o rations alimentaires des animaux d’élevage basées sur leurs besoins énergétiques :
o physiologie et habitudes de vie provenant des recommandations de la CIPR 89 (budget temps de 1 hj1 passée
sur les terres et débit respiratoire de 1,5 m3.h-').
nibles. L’échelle spatiale de la zone de référence dépend du param
statis_
renseigner et varie de quelques kilomètres autour du site a a zone
tique INSEE (1991) comprenant plusieurs départements.
4. Quelques exemples de transferts
4.1. Cas du transfert dans le sol
,
1 des sols est un phénomène
L’hétérogénéité structurale verticale et horizontaÇ
vers
terre...) et agribien connu, lié surtout aux activités biologiques (ra
, tendent à homogénéiser
coles ainsi qu’à la pédogenèse. Néanmoins, ces proc æ ésenter le sol comme un
la contamination au cours du temps, ce qui justi le
! compartiment homogène.
et mathématique pour le
Man de masse : il est à la base du modèle conccpdétermjner ses apports et ses
sol. 11 convient de définir ce compartiment so e
r chaque période e
Pertes en eau et en contaminants en fonction u
me des flux volumiques
temps choisie. Le bilan de masse est exprime P3r
moins la somme des 1 ux
^eau entrants (précipitation, irrigation et
fS et percolation). L’apport en
Priants (évapotranspiration, écoulement super 1
(Bq-L'1) multipliée pat e
contaminants est égal à la contamination ans
conlpartiment so pa
'• d’irrigation (L-m-W). L’estimation des p . sur rapplication du tacteu
Percolation (lessivage) emploie un modèle qui es
