Carbone 14
615
(version 3.0; US-EPA, 2002). L’évaluation des risques écotoxicologiques réalisée
par Hydroquébec (2002) a mis en évidence, d’une manière générale, un potentiel
de risque pour certains récepteurs écologiques aquatiques (invertébrés benthiques)
exposés aux radionucléides plus particulièrement aux émetteurs bêta (tritium et
carbone 14), rejetés au fleuve par le biais du canal de rejet. Toutefois, ce risque a
pu être considéré comme faible. D’autre part, les résultats ont indiqué l’absence
d’un risque significatif chez les récepteurs écologiques terrestres.
3.4.
Conséquences pour les écosystèmes : valeur guide
Dans le cadre du projet européen ERICA puis PROTECT (PROTECT, 2008),
la méthode déjà appliquée pour déterminer des critères de protection des écosystèmes vis-à-vis des substances chimiques, a été appliquée aux situations d exposition chroniques aux rayonnements gamma externes. Elle a permis de lecommander un critère seuil de protection de 95 % des espèces d un écosystème pour
une exposition chronique par irradiation gamma externe de 10 pGy/h (Garnier
Laplace et al., 2006). À l’heure actuelle, il n’existe pas de données permettant de
valider la pertinence d’un tel critère pour le carbone 14.
3.5.
Données toxicologiques chez l’homme
Les études sur les effets biologiques du 14C sont complexes du fait.
- de la dispersion de l’énergie du rayonnement bêta dans un volume sl'P^æ
à la taille d’une cellule et a fortiori d’une molécule d ADN. ^ioV Dans
d’énergie absorbée dans le noyau contenant du 1 C est ai e .
la plupart des tissus, l’énergie est alors dispersée dans e cy °P a
cellules ou l’espace intercellulaire; une fraction « nég igea e » .
,
noyaux des cellules voisines, à l’exception toutefois des tissus a
les cellules sont de petite taille (lymphocytes) et dans es org
densité cellulaire (ganglions, rate) (NCRP, 1979),
.
-essentiellement de la très longue période physique du C qui 9
concentrations élevées en 14C pour avoir une activité speci q
pour observer des effets biologiques.
Des études sur les effets radiotoxiques du l4C ont été réalisées
de'ignée de cellules de mammifères exposées à es preCl\
e rares
marqués au 14C. Ces études, peu nombreuses, ne mettent en ev
entrations
vllets biologiques sans conséquence même après exposition <.
élevées de '4C :
' à
'des cassures de l’ADN avec une fréquence plus faible que
racjj0_
dose égale, avec d’autres types de rayonnements (gam
nucléides émetteurs bêta (tritium) ;
.
être observé
aucune mortalité cellulaire induite contrairement à ce q1 p jques ^tritium,
avec d’autres émetteurs bêta s’incorporant dans les aci
Phosphore 32) (NC R P 63);
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(version 3.0; US-EPA, 2002). L’évaluation des risques écotoxicologiques réalisée
par Hydroquébec (2002) a mis en évidence, d’une manière générale, un potentiel
de risque pour certains récepteurs écologiques aquatiques (invertébrés benthiques)
exposés aux radionucléides plus particulièrement aux émetteurs bêta (tritium et
carbone 14), rejetés au fleuve par le biais du canal de rejet. Toutefois, ce risque a
pu être considéré comme faible. D’autre part, les résultats ont indiqué l’absence
d’un risque significatif chez les récepteurs écologiques terrestres.
3.4.
Conséquences pour les écosystèmes : valeur guide
Dans le cadre du projet européen ERICA puis PROTECT (PROTECT, 2008),
la méthode déjà appliquée pour déterminer des critères de protection des écosystèmes vis-à-vis des substances chimiques, a été appliquée aux situations d exposition chroniques aux rayonnements gamma externes. Elle a permis de lecommander un critère seuil de protection de 95 % des espèces d un écosystème pour
une exposition chronique par irradiation gamma externe de 10 pGy/h (Garnier
Laplace et al., 2006). À l’heure actuelle, il n’existe pas de données permettant de
valider la pertinence d’un tel critère pour le carbone 14.
3.5.
Données toxicologiques chez l’homme
Les études sur les effets biologiques du 14C sont complexes du fait.
- de la dispersion de l’énergie du rayonnement bêta dans un volume sl'P^æ
à la taille d’une cellule et a fortiori d’une molécule d ADN. ^ioV Dans
d’énergie absorbée dans le noyau contenant du 1 C est ai e .
la plupart des tissus, l’énergie est alors dispersée dans e cy °P a
cellules ou l’espace intercellulaire; une fraction « nég igea e » .
,
noyaux des cellules voisines, à l’exception toutefois des tissus a
les cellules sont de petite taille (lymphocytes) et dans es org
densité cellulaire (ganglions, rate) (NCRP, 1979),
.
-essentiellement de la très longue période physique du C qui 9
concentrations élevées en 14C pour avoir une activité speci q
pour observer des effets biologiques.
Des études sur les effets radiotoxiques du l4C ont été réalisées
de'ignée de cellules de mammifères exposées à es preCl\
e rares
marqués au 14C. Ces études, peu nombreuses, ne mettent en ev
entrations
vllets biologiques sans conséquence même après exposition <.
élevées de '4C :
' à
'des cassures de l’ADN avec une fréquence plus faible que
racjj0_
dose égale, avec d’autres types de rayonnements (gam
nucléides émetteurs bêta (tritium) ;
.
être observé
aucune mortalité cellulaire induite contrairement à ce q1 p jques ^tritium,
avec d’autres émetteurs bêta s’incorporant dans les aci
Phosphore 32) (NC R P 63);
