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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
À noter : quand on ne dispose pas de mesures spécifiques, le diamètre aérodynamique moyen en activité de l’aérosol ou DAMA est estimé à 1 mm pour les
personnes du public et à 5 mm chez les travailleurs (les aérosols dispersés dans
l’environnement sont généralement de plus petite taille que ceux générés aux
postes de travail) (directive EURATOM 96/29).
2.5.4. Exposition interne due à une contamination chronique
Pour 1 Bq/jour pendant n jours, il faut multiplier les valeurs précédentes par n
(hypothèse linéaire).
3.
Données de base pour l’analyse des effets toxiques
3.1. Mécanismes d’interactions au niveau cellulaire et moléculaires
L’intérêt radiobiologique suscité par le 14C et les isotopes radioactifs du carbone
est lié à leur incorporation dans des composants cellulaires (acides nucléiques,
protéines), en particulier l’ADN cellulaire. D’une manière générale, les dommages
à 1 ADN sont considérés comme un point critique vis-à-vis des effets des rayonnements ionisants, qu’il s’agisse de la mort cellulaire ou de l’induction de mutations, potentiellement transmissibles aux descendants de la cellule touchée après
division cellulaire de cellules lésées. Pour le 14C, c’est la transformation spontanée
l4C —>• 14N (azote), avec l’émission d’un rayonnement bêta qui peut provoquer des
cassures des molécules en particulier de l’ADN, molécule support du patrimoine
génétique.
3.2. Mécanismes d’interactions de la bactérie à l’homme
Chez 1 homme, le carbone apporté par l’alimentation, l’eau ou l’air inspiré,
pénètre dans la cellule sous la forme de petites molécules ou ions : bicarbonates,
foi mates, acides aminés comme la glycine, et de plus grandes molécules comme
les déiivés de purine, les nucléosides et nucléotides... Il entre dans la composition
des bases de 1 ADN ou de l’ARN et dans celles des histones (protéines de stabilisation associées à l’ADN dans le noyau).
D autre part, les cellules en multiplication ou en croissance ont une incorpora- |
tion accrue de carbone (chez l’adulte, environ 80 % de l’ADN est synthétisé dans j
ces tissus) . il s agit, chez l’adulte, des cellules de la moelle osseuse hématopoïé- ।
tique, des épithéliums intestinal et cutané, et chez l’homme en particulier, du tissu ।
spei matique. Chez 1 embryon, tous les tissus sont concernés.
c
(D
'g.
3.3. Données écotoxicologiques pour les écosystèmes terrestres
et aquatiques
!
La base ECOTOX de l’US-EPA (version 3.0 ; US-EPA 2002) ne donne pas d’in- |
ormations écotoxicologiques de base nécessaires à la détermination des valeuis j
e re érence relatives au l4C pour mener à son terme l’évaluation des risques
Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
À noter : quand on ne dispose pas de mesures spécifiques, le diamètre aérodynamique moyen en activité de l’aérosol ou DAMA est estimé à 1 mm pour les
personnes du public et à 5 mm chez les travailleurs (les aérosols dispersés dans
l’environnement sont généralement de plus petite taille que ceux générés aux
postes de travail) (directive EURATOM 96/29).
2.5.4. Exposition interne due à une contamination chronique
Pour 1 Bq/jour pendant n jours, il faut multiplier les valeurs précédentes par n
(hypothèse linéaire).
3.
Données de base pour l’analyse des effets toxiques
3.1. Mécanismes d’interactions au niveau cellulaire et moléculaires
L’intérêt radiobiologique suscité par le 14C et les isotopes radioactifs du carbone
est lié à leur incorporation dans des composants cellulaires (acides nucléiques,
protéines), en particulier l’ADN cellulaire. D’une manière générale, les dommages
à 1 ADN sont considérés comme un point critique vis-à-vis des effets des rayonnements ionisants, qu’il s’agisse de la mort cellulaire ou de l’induction de mutations, potentiellement transmissibles aux descendants de la cellule touchée après
division cellulaire de cellules lésées. Pour le 14C, c’est la transformation spontanée
l4C —>• 14N (azote), avec l’émission d’un rayonnement bêta qui peut provoquer des
cassures des molécules en particulier de l’ADN, molécule support du patrimoine
génétique.
3.2. Mécanismes d’interactions de la bactérie à l’homme
Chez 1 homme, le carbone apporté par l’alimentation, l’eau ou l’air inspiré,
pénètre dans la cellule sous la forme de petites molécules ou ions : bicarbonates,
foi mates, acides aminés comme la glycine, et de plus grandes molécules comme
les déiivés de purine, les nucléosides et nucléotides... Il entre dans la composition
des bases de 1 ADN ou de l’ARN et dans celles des histones (protéines de stabilisation associées à l’ADN dans le noyau).
D autre part, les cellules en multiplication ou en croissance ont une incorpora- |
tion accrue de carbone (chez l’adulte, environ 80 % de l’ADN est synthétisé dans j
ces tissus) . il s agit, chez l’adulte, des cellules de la moelle osseuse hématopoïé- ।
tique, des épithéliums intestinal et cutané, et chez l’homme en particulier, du tissu ।
spei matique. Chez 1 embryon, tous les tissus sont concernés.
c
(D
'g.
3.3. Données écotoxicologiques pour les écosystèmes terrestres
et aquatiques
!
La base ECOTOX de l’US-EPA (version 3.0 ; US-EPA 2002) ne donne pas d’in- |
ormations écotoxicologiques de base nécessaires à la détermination des valeuis j
e re érence relatives au l4C pour mener à son terme l’évaluation des risques
