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Tritium
1-4Bq/L
2008
Figure 1 ■ Évolution temporelle de l’activité en tritium de l’eau de pluie dans l’hémisphère Nord (adapté de AIEA, 2006).
Globalement, la gamme de variation des concentrations en tritiéchan'
est relativement large quel que soit le compartiment e e
potentielle
tillonné et ceci tant en milieu hors influence que sous inf uenœ pote^ SQUS
d’un rejet industriel. Dans la plupart des situations,^ es a
sont supérieures à
influence potentielle des rejets atmospheriqu
q
de variations
celles obtenues hors influence. Le tableau 1 rappor e
reDrésentatives des
pour les écosystèmes terrestres et' a’u^“e^™enFrance métropolitaine. Les
niveaux d activités mesures en tritium libre et
oclirp(! réalisées sur une
gammes sont très larges car elles donnent le bi an
de |a mesurey
période d’une vingtaine d’année (chaque valeui es
été modifiées à la
Par ailleurs, pendant cette période, les sources
sources de tritium
fois sur le plan quantitatif et qualitatif (e.g, drmtnutron des sources
associées aux essais atmosphériques) (IRSN, 200 )•
, •
d urface
La concentration naturelle en tritium dans les eaux°
j1 doublées par
, devait être d’environ 100 Bq nr’ avant 1945. Elles on ^u^ndustriels. en
’ les retombées des essais nucléaires atmosphériques.
usds sont actuel; particulier ceux des usines de retraitement e coin
t^mes marins. Les
j lement les principales sources de tritium pour es
nacfoe des rejets des
i concentrations mesurées varient de 1 à 10 Bq
Sellafield en mer d'Irlande,
j usines de retraitement de La Hague en Manche et e jnstallations nucléaires
En dehors de ces influences, les contributions es aU |es re;ets des centrales
s sont difficiles à déceler. Les concentrations m ui es gq-L-1 qui ne sont pas
î nécessitent la mesure de concentrations, intéi ieuies
ga Hague, qui
accessibles en routine. À proximité de 1 émissaire
marjn. la concentration
1 est le principal terme-source pour le tritium en mi 1
j’envjrOn 10 Bq L
< moyenne en tritium mesurée dans l’eau de mer a a
également prépondé' (Bailly du Bois et Dumas, 2005). L’influence de I usine
=
Tritium
1-4Bq/L
2008
Figure 1 ■ Évolution temporelle de l’activité en tritium de l’eau de pluie dans l’hémisphère Nord (adapté de AIEA, 2006).
Globalement, la gamme de variation des concentrations en tritiéchan'
est relativement large quel que soit le compartiment e e
potentielle
tillonné et ceci tant en milieu hors influence que sous inf uenœ pote^ SQUS
d’un rejet industriel. Dans la plupart des situations,^ es a
sont supérieures à
influence potentielle des rejets atmospheriqu
q
de variations
celles obtenues hors influence. Le tableau 1 rappor e
reDrésentatives des
pour les écosystèmes terrestres et' a’u^“e^™enFrance métropolitaine. Les
niveaux d activités mesures en tritium libre et
oclirp(! réalisées sur une
gammes sont très larges car elles donnent le bi an
de |a mesurey
période d’une vingtaine d’année (chaque valeui es
été modifiées à la
Par ailleurs, pendant cette période, les sources
sources de tritium
fois sur le plan quantitatif et qualitatif (e.g, drmtnutron des sources
associées aux essais atmosphériques) (IRSN, 200 )•
, •
d urface
La concentration naturelle en tritium dans les eaux°
j1 doublées par
, devait être d’environ 100 Bq nr’ avant 1945. Elles on ^u^ndustriels. en
’ les retombées des essais nucléaires atmosphériques.
usds sont actuel; particulier ceux des usines de retraitement e coin
t^mes marins. Les
j lement les principales sources de tritium pour es
nacfoe des rejets des
i concentrations mesurées varient de 1 à 10 Bq
Sellafield en mer d'Irlande,
j usines de retraitement de La Hague en Manche et e jnstallations nucléaires
En dehors de ces influences, les contributions es aU |es re;ets des centrales
s sont difficiles à déceler. Les concentrations m ui es gq-L-1 qui ne sont pas
î nécessitent la mesure de concentrations, intéi ieuies
ga Hague, qui
accessibles en routine. À proximité de 1 émissaire
marjn. la concentration
1 est le principal terme-source pour le tritium en mi 1
j’envjrOn 10 Bq L
< moyenne en tritium mesurée dans l’eau de mer a a
également prépondé' (Bailly du Bois et Dumas, 2005). L’influence de I usine
=
