Tritium
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an) est largement supérieure à celle des réacteurs à eau légère, où le tritium de
fission ternaire de certains isotopes de l’uranium et du plutonium reste en grande
partie dans le combustible lui-même. Dans un réacteur à eau pressurisée, le
tritium rejeté est produit par capture des neutrons par le bore l0B : environ 0,03 g
par an (10 TBq par an) pour un réacteur de 900 MWe et environ 0,09 g (15 TBq)
pour un réacteur de 1 300 MWe.
Le tritium des combustibles irradiés est principalement récupéré sous forme
d’effluent liquide et rejeté sous forme d’eau tritiée. L’usine de la Hague, par
exemple, rejette environ 30 g de tritium par an pour 1 600 tonnes de matière
nucléaire (Carmin, 2005), et celle de Sellafield (UK) environ 8 g par an.
1.1.4. Autres sources
Certaines industries utilisent le tritium : applications militaires, médicales
ou de recherche, et production d’objets luminescents (horlogerie). La quantité
de tritium rejetée reste faible. La forme chimique du tritium rejeté peut induire
localement des marquages significatifs au sein des espèces vivantes (cf. paragraphe 1.3.1).
1.2. Propriétés physico-chimiques de 1 élément incluan
les données thermodynamiques de base et P^°P^e es
nucléaires des principaux isotopes radioacti s me
Le tritium est un isotope radioactif de l’hydrogène de J2’32 æ^ent 3H QU T
est composé d’un proton et de deux neutrons. Il est note m i
. a
année
Sa décroissance radioactive est relativement rapide . i en isp
énergie
naturellement 5,6 % par désintégration en He.
(énergie maximale de 18,6 keV et moyenne de 5,7
),
particules
j l’air est de 5 mm et de 0,56 pm dans l’eau etlesitéras
et
beta emises sont capables d’ioniser (environ 0,03
P P
bêta purs
des molécules sur leur passage. Si on le compare a au r
a comme fBij
tels que le 32P et le 90Sr, ou bien à certains émetteurs e
Des trojs
ouïe 137Cs, il est considéré comme un élément e ai
2ramme de tritium
ï isotopes de l’hydrogène, il est le seul à être radioactif . un gram
= représente 359 TBq.
0
Le tritium, qu’il soit d’origine naturelle ou anthropogénique, existe sous^!lie
eau tritiée (HTO), de tritium « organiquement » lié (OBT) ou de gaz U'itie
Quelle que soit son origine, le tritium est extrêmement mobile dans 1 environnement et dans tous les systèmes biologiques.
.
La majeure partie du tritium présent dans l’environnement existe sous toi me
qui résu,te |e p|us souvent de |.oxydation de HT sous l’action de la umiere
“des bactéries. La rapidité de leurs échanges avec les formes stables de I eau et
* । hydrogène favorise la répartition uniforme de la forme radioactive au sein s.
°r§anismes vivants.
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an) est largement supérieure à celle des réacteurs à eau légère, où le tritium de
fission ternaire de certains isotopes de l’uranium et du plutonium reste en grande
partie dans le combustible lui-même. Dans un réacteur à eau pressurisée, le
tritium rejeté est produit par capture des neutrons par le bore l0B : environ 0,03 g
par an (10 TBq par an) pour un réacteur de 900 MWe et environ 0,09 g (15 TBq)
pour un réacteur de 1 300 MWe.
Le tritium des combustibles irradiés est principalement récupéré sous forme
d’effluent liquide et rejeté sous forme d’eau tritiée. L’usine de la Hague, par
exemple, rejette environ 30 g de tritium par an pour 1 600 tonnes de matière
nucléaire (Carmin, 2005), et celle de Sellafield (UK) environ 8 g par an.
1.1.4. Autres sources
Certaines industries utilisent le tritium : applications militaires, médicales
ou de recherche, et production d’objets luminescents (horlogerie). La quantité
de tritium rejetée reste faible. La forme chimique du tritium rejeté peut induire
localement des marquages significatifs au sein des espèces vivantes (cf. paragraphe 1.3.1).
1.2. Propriétés physico-chimiques de 1 élément incluan
les données thermodynamiques de base et P^°P^e es
nucléaires des principaux isotopes radioacti s me
Le tritium est un isotope radioactif de l’hydrogène de J2’32 æ^ent 3H QU T
est composé d’un proton et de deux neutrons. Il est note m i
. a
année
Sa décroissance radioactive est relativement rapide . i en isp
énergie
naturellement 5,6 % par désintégration en He.
(énergie maximale de 18,6 keV et moyenne de 5,7
),
particules
j l’air est de 5 mm et de 0,56 pm dans l’eau etlesitéras
et
beta emises sont capables d’ioniser (environ 0,03
P P
bêta purs
des molécules sur leur passage. Si on le compare a au r
a comme fBij
tels que le 32P et le 90Sr, ou bien à certains émetteurs e
Des trojs
ouïe 137Cs, il est considéré comme un élément e ai
2ramme de tritium
ï isotopes de l’hydrogène, il est le seul à être radioactif . un gram
= représente 359 TBq.
0
Le tritium, qu’il soit d’origine naturelle ou anthropogénique, existe sous^!lie
eau tritiée (HTO), de tritium « organiquement » lié (OBT) ou de gaz U'itie
Quelle que soit son origine, le tritium est extrêmement mobile dans 1 environnement et dans tous les systèmes biologiques.
.
La majeure partie du tritium présent dans l’environnement existe sous toi me
qui résu,te |e p|us souvent de |.oxydation de HT sous l’action de la umiere
“des bactéries. La rapidité de leurs échanges avec les formes stables de I eau et
* । hydrogène favorise la répartition uniforme de la forme radioactive au sein s.
°r§anismes vivants.
