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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
lium (Harteck, 1950). La mesure du tritium contenu dans l’eau de pluie et dans les
eaux de surface a ensuite permis de confirmer l’existence de tritium atmosphérique d’origine naturelle.
Le tritium existe en très faible abondance dans l’environnement en comparaison de l’hydrogène ou du deutérium. Sa production naturelle est en majorité
issue des réactions nucléaires qui se produisent dans la haute atmosphère, entre
les atomes atmosphériques d’azote et d’oxygène et le rayonnement cosmique de
haute énergie :
14N + n
3H + 12C
16O + n -> 3H + 14N
14N + p —» 3H + produits
l6O + p —» 3H + produits
Environ 99 % du tritium produit dans la haute atmosphère est oxydé en eau
tritiée (HTO) et se mélange aux eaux de surface. La production naturelle annuelle
atmosphérique est comprise entre 0,15 et 0,20 kg soit 50000 à 70000 TBq, en
supposant que la production équilibre la décroissance physique.
Une petite fraction du tritium naturel est générée dans la croûte terrestre lors
de réactions de capture des neutrons sur des traces de lithium-6 contenu dans
les roches. Les neutrons intervenant dans cette réaction sont produits lors de la
fission spontanée d’uranium-238 ou des réactions (oc, n) engendrées par le rayonnement alpha de l’uranium et du thorium. Cette production dans la croûte terrestre
semble être infime face à la production atmosphérique (Kaufman, 1954).
1 .1.2. Essais nucléaires
dès les nremicr)laC'iOnUj eK'CS ^°nt
ont été rejetés dans l’atmosphère
pa«iTde“huZu’e„ ldTS
améræains » 1945. mais surtout à
essais atmosphériques russes etam'0^ ‘|U™ IaqUeIle °nt eu HeU PluPartd's
de tritium. Ces essais ont 1V' amencains, qui constituent la source principale
phère Nord et 130 kg dans iT' enV1æn 650 kg de tritium (520 kë dans rhémis'
radioactive du tritium il
emisPhere Sud). Compte tenu de la décroissance
mosphère (1 %) les océans^tgo^/T^? 2°°7 environ 40 kg réPartis entre
!
est à comparer à eellp d i "
eS eaux continentales (10 %). Cette valeur =
(UNSCEAR, 2000; Guétat loOS)^^'0" natUrelle du tritium qui est de 3,5 kg j
L1 - 3. Installations nucléaires
les centrales nucléaires^3'æ8 4U* le-îettent du tritium dans l’environnement sont
clage de combustible ; & TU S°US Plessi°n, les usines de retraitement et de recyDans leTXlur
*
à k produCtion de
tritium par activation J* T1* '.ourde des centrales nucléaires, la production de
at'on neutron,que du deutérium de l’eau lourde (environ I g par 0
Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
lium (Harteck, 1950). La mesure du tritium contenu dans l’eau de pluie et dans les
eaux de surface a ensuite permis de confirmer l’existence de tritium atmosphérique d’origine naturelle.
Le tritium existe en très faible abondance dans l’environnement en comparaison de l’hydrogène ou du deutérium. Sa production naturelle est en majorité
issue des réactions nucléaires qui se produisent dans la haute atmosphère, entre
les atomes atmosphériques d’azote et d’oxygène et le rayonnement cosmique de
haute énergie :
14N + n
3H + 12C
16O + n -> 3H + 14N
14N + p —» 3H + produits
l6O + p —» 3H + produits
Environ 99 % du tritium produit dans la haute atmosphère est oxydé en eau
tritiée (HTO) et se mélange aux eaux de surface. La production naturelle annuelle
atmosphérique est comprise entre 0,15 et 0,20 kg soit 50000 à 70000 TBq, en
supposant que la production équilibre la décroissance physique.
Une petite fraction du tritium naturel est générée dans la croûte terrestre lors
de réactions de capture des neutrons sur des traces de lithium-6 contenu dans
les roches. Les neutrons intervenant dans cette réaction sont produits lors de la
fission spontanée d’uranium-238 ou des réactions (oc, n) engendrées par le rayonnement alpha de l’uranium et du thorium. Cette production dans la croûte terrestre
semble être infime face à la production atmosphérique (Kaufman, 1954).
1 .1.2. Essais nucléaires
dès les nremicr)laC'iOnUj eK'CS ^°nt
ont été rejetés dans l’atmosphère
pa«iTde“huZu’e„ ldTS
améræains » 1945. mais surtout à
essais atmosphériques russes etam'0^ ‘|U™ IaqUeIle °nt eu HeU PluPartd's
de tritium. Ces essais ont 1V' amencains, qui constituent la source principale
phère Nord et 130 kg dans iT' enV1æn 650 kg de tritium (520 kë dans rhémis'
radioactive du tritium il
emisPhere Sud). Compte tenu de la décroissance
mosphère (1 %) les océans^tgo^/T^? 2°°7 environ 40 kg réPartis entre
!
est à comparer à eellp d i "
eS eaux continentales (10 %). Cette valeur =
(UNSCEAR, 2000; Guétat loOS)^^'0" natUrelle du tritium qui est de 3,5 kg j
L1 - 3. Installations nucléaires
les centrales nucléaires^3'æ8 4U* le-îettent du tritium dans l’environnement sont
clage de combustible ; & TU S°US Plessi°n, les usines de retraitement et de recyDans leTXlur
*
à k produCtion de
tritium par activation J* T1* '.ourde des centrales nucléaires, la production de
at'on neutron,que du deutérium de l’eau lourde (environ I g par 0
