Sélénium
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- le CCME (2007) recommande, pour le Canada, une valeur maximale de
1 mg-kg-1 de Se dans le sol pour des terrains à vocations agricole et résidentielle/parc et de 2,9 mg-kg-1 de Se dans le sol pour des terrains à vocations
commerciale et industrielle ;
- le RIVM (van Vlaardingen et al., 2005), pour les Pays-Bas, recommande une
concentration maximale permise (MPC) de Se dans le sol de 0,71 mg-kg-1 et
considère que 1,9 mg-kg-1 de Se dans le sol est la concentration à partir de
laquelle des risques écotoxicologiques sérieux (SRCeco) peuvent être engendrés;
- enfin l’Ineris (2008) propose une concentration sans effet prévisible pour
l’environnement (PNEC) de 0,0925 mg-kg-1 de Se dans le sol.
L’écotoxicité aiguë du sélénite chez les organismes aquatiques proposé par
l’EPA se base sur le calcul d’une valeur dérivée par extrapolation à un genre
hypothétique qui serait plus sensible que 95 % de l’assemblage des taxons (5L
,
percentile de la distribution des LC50s classées par genre). Cette valeur est ensuite
divisée par deux pour protéger l’ensemble des individus de ce genre. La concentration maximale admissible ainsi calculée est de 256 pg-L-1 chez les organismes
d’eau douce et de 127 pg-L-1 chez les organismes marins. Dans le cas du séléniate
en milieu dulçaquicole, un critère de concentration maximale admissible a été
calculé par l’EPA sous la forme suivante : e (°’5812 (in[suifate])+3,357) (EPA, 2004).
Ainsi, pour une concentration en sulfate de 100 mg-L-1, la concentration maximale de séléniate est de 417,2 pg-L-1.
Dans le cas de l’écotoxicité chronique, des valeurs seuils dittérentes sont
proposées, basées soit sur la concentration de sélénium dans 1 eau, soit dans les
tissus. En ce qui concerne l’exposition par voie directe, 1 Ineris utilise 1 ensemble
des données pour générer une HC5 (concentration affectant 5 % des espèces) de
4,4 pg-L-1 [IC 90 % : 1,67; 11,76]. Le RIVM détermine, en utilisant une approche
similaire, une valeur très proche, 4,2 pg-L 1 [IC 90 % : 1,3; 10], et applique en
Plus un facteur de sécurité de 2. Seul le RIVM suggère d’ajouter le bruit de fond
ambiant à cette valeur maximale permissible de 2,1 pg-L !. Ces résultats gagne
raient en précision si les données relatives à la toxicité du sélénite et du séléniate
étaient traitées séparément. En effet, le séléniate apparaît plus toxique en exposis 110n chronique pour la majorité des espèces.
§
En ce qui concerne la toxicité issue d’expositions trophiques, la valeur d effet
° la plus faible a été choisie pour établir le critère d effet chionique à 7, pg e g
» Poids sec (US EPA, 2004).
3
(0
C
0
s 3.5. Données toxicologiques chez l’homme
a
Élément essentiel, le sélénium peut entraîner par sa carence des patho g'
, P'Us ou moins réversibles et de gravité variable (douleurs muscu aires, car
| Pathie juvénile de Keshan, chondrodystrophie de Kaschin-Beck, etc.).
! 0
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- le CCME (2007) recommande, pour le Canada, une valeur maximale de
1 mg-kg-1 de Se dans le sol pour des terrains à vocations agricole et résidentielle/parc et de 2,9 mg-kg-1 de Se dans le sol pour des terrains à vocations
commerciale et industrielle ;
- le RIVM (van Vlaardingen et al., 2005), pour les Pays-Bas, recommande une
concentration maximale permise (MPC) de Se dans le sol de 0,71 mg-kg-1 et
considère que 1,9 mg-kg-1 de Se dans le sol est la concentration à partir de
laquelle des risques écotoxicologiques sérieux (SRCeco) peuvent être engendrés;
- enfin l’Ineris (2008) propose une concentration sans effet prévisible pour
l’environnement (PNEC) de 0,0925 mg-kg-1 de Se dans le sol.
L’écotoxicité aiguë du sélénite chez les organismes aquatiques proposé par
l’EPA se base sur le calcul d’une valeur dérivée par extrapolation à un genre
hypothétique qui serait plus sensible que 95 % de l’assemblage des taxons (5L
,
percentile de la distribution des LC50s classées par genre). Cette valeur est ensuite
divisée par deux pour protéger l’ensemble des individus de ce genre. La concentration maximale admissible ainsi calculée est de 256 pg-L-1 chez les organismes
d’eau douce et de 127 pg-L-1 chez les organismes marins. Dans le cas du séléniate
en milieu dulçaquicole, un critère de concentration maximale admissible a été
calculé par l’EPA sous la forme suivante : e (°’5812 (in[suifate])+3,357) (EPA, 2004).
Ainsi, pour une concentration en sulfate de 100 mg-L-1, la concentration maximale de séléniate est de 417,2 pg-L-1.
Dans le cas de l’écotoxicité chronique, des valeurs seuils dittérentes sont
proposées, basées soit sur la concentration de sélénium dans 1 eau, soit dans les
tissus. En ce qui concerne l’exposition par voie directe, 1 Ineris utilise 1 ensemble
des données pour générer une HC5 (concentration affectant 5 % des espèces) de
4,4 pg-L-1 [IC 90 % : 1,67; 11,76]. Le RIVM détermine, en utilisant une approche
similaire, une valeur très proche, 4,2 pg-L 1 [IC 90 % : 1,3; 10], et applique en
Plus un facteur de sécurité de 2. Seul le RIVM suggère d’ajouter le bruit de fond
ambiant à cette valeur maximale permissible de 2,1 pg-L !. Ces résultats gagne
raient en précision si les données relatives à la toxicité du sélénite et du séléniate
étaient traitées séparément. En effet, le séléniate apparaît plus toxique en exposis 110n chronique pour la majorité des espèces.
§
En ce qui concerne la toxicité issue d’expositions trophiques, la valeur d effet
° la plus faible a été choisie pour établir le critère d effet chionique à 7, pg e g
» Poids sec (US EPA, 2004).
3
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C
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s 3.5. Données toxicologiques chez l’homme
a
Élément essentiel, le sélénium peut entraîner par sa carence des patho g'
, P'Us ou moins réversibles et de gravité variable (douleurs muscu aires, car
| Pathie juvénile de Keshan, chondrodystrophie de Kaschin-Beck, etc.).
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