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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
thionines peuvent être incorporées dans les protéines de façon non spécifique à
la place des cystéines et méthionines. Ceci peut entraîner des modifications de
la structure et de la stabilité de ces protéines. Le sélénium peut également être
incorporé au niveau d’autres composés organiques en remplacement du soufre tels
que les vitamines ou les bases puriques ou pyrimidiques.
La prépondérance de l’assimilation ou de la réduction chez les micro-organismes dépend essentiellement de la source de sélénium. Ainsi chez Cupriavidus
metallidurans, 95 % du sélénium est transformé en séléno-L-méthionine lorsqu’il
est apporté sous forme de séléniate contre seulement 10 % lorsque l’apport se fait
sous forme de sélénite (Avoscan et al., 2006).
3.2.2A. Méthylation et volatilisation
Ce processus qui joue un rôle très important dans le cycle du sélénium peut
être réalisé par les bactéries, les champignons, les plantes et les animaux. C’est
un mécanisme de défense qui permet de transformer certaines formes toxiques en
produits volatils qui sont ensuite éliminés dans l’atmosphère. Le séléniure de diméthyle ((CH3)9Se) est le principal gaz formé par les micro-organismes mais d’autres
composés comme le diséléniure de diméthyle ((CH3)2Se2), le sélénénylsulfure de
diméthyle (CH3SeSCH3) ou le méthane sélénol (CH3SeH) sont également produits
en moins grande quantité (Dungan et Frankenberger, 1999). Les mécanismes de
méthylation impliquant le transfert de groupements méthyle à partir de donneurs
tels que la S-Adenosyl méthionine sont encore assez peu connus. Cournoyer et son
équipe ont toutefois mis en évidence l’implication d’enzymes : les thiopurine méthyl
transférases dans ce processus (Favre-Bonte et al., 2006).
Les plantes contribuent aussi largement à la volatilisation biologique du sélénium via le métabolisme du soufre, de façon plus ou moins importante suivant
les espèces (Terry et al., 2000). Chez les animaux, le dégagement d’une odeur
alliacée lors de cas d’intoxication par le sélénium serait également dû à l’excrétion
de ces composés volatils.
3.2.2.5. Transport
2000), il semblerait^qireJe^élén-’t1”16
qiæ Chez
plantes (Terry el“'" -
n’est pas le cas du sélénite En effiî ,e”prunte la voie d’entrée des sulfates' Ce \
une très faible affinité „ ’ i
. 1 e transP°rteur de sulfate d’Æ coli présente >
de sulfate ne XtÎfas
“
bactériennes
'ansport du sélénite chez de nombreuses espèces 5
Chez
'
'
force proton-motrice et
*.entæe du sélénite serait dépendante de la s
le blé où une étude récente^ U ^rac^'ent
P^- Ce serait également le cas chez
phates (Li et al., 2008) Ce m°ntre clue sélénite emprunterait la voie des phos- j
à ce jour. Deux études nufT- ant aucun transporteur du sélénite n’a été identifié -
dans le métabolisme du séCæ^ ^mP^cat'on possible de transporteurs putatifs |
metallidurans mais aucune eni e’ , ut$ chez E. coli et DedA chez Cupriavidus ?
aucune preuve fonctionnelle n’a été apportée.
Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
thionines peuvent être incorporées dans les protéines de façon non spécifique à
la place des cystéines et méthionines. Ceci peut entraîner des modifications de
la structure et de la stabilité de ces protéines. Le sélénium peut également être
incorporé au niveau d’autres composés organiques en remplacement du soufre tels
que les vitamines ou les bases puriques ou pyrimidiques.
La prépondérance de l’assimilation ou de la réduction chez les micro-organismes dépend essentiellement de la source de sélénium. Ainsi chez Cupriavidus
metallidurans, 95 % du sélénium est transformé en séléno-L-méthionine lorsqu’il
est apporté sous forme de séléniate contre seulement 10 % lorsque l’apport se fait
sous forme de sélénite (Avoscan et al., 2006).
3.2.2A. Méthylation et volatilisation
Ce processus qui joue un rôle très important dans le cycle du sélénium peut
être réalisé par les bactéries, les champignons, les plantes et les animaux. C’est
un mécanisme de défense qui permet de transformer certaines formes toxiques en
produits volatils qui sont ensuite éliminés dans l’atmosphère. Le séléniure de diméthyle ((CH3)9Se) est le principal gaz formé par les micro-organismes mais d’autres
composés comme le diséléniure de diméthyle ((CH3)2Se2), le sélénénylsulfure de
diméthyle (CH3SeSCH3) ou le méthane sélénol (CH3SeH) sont également produits
en moins grande quantité (Dungan et Frankenberger, 1999). Les mécanismes de
méthylation impliquant le transfert de groupements méthyle à partir de donneurs
tels que la S-Adenosyl méthionine sont encore assez peu connus. Cournoyer et son
équipe ont toutefois mis en évidence l’implication d’enzymes : les thiopurine méthyl
transférases dans ce processus (Favre-Bonte et al., 2006).
Les plantes contribuent aussi largement à la volatilisation biologique du sélénium via le métabolisme du soufre, de façon plus ou moins importante suivant
les espèces (Terry et al., 2000). Chez les animaux, le dégagement d’une odeur
alliacée lors de cas d’intoxication par le sélénium serait également dû à l’excrétion
de ces composés volatils.
3.2.2.5. Transport
2000), il semblerait^qireJe^élén-’t1”16
qiæ Chez
plantes (Terry el“'" -
n’est pas le cas du sélénite En effiî ,e”prunte la voie d’entrée des sulfates' Ce \
une très faible affinité „ ’ i
. 1 e transP°rteur de sulfate d’Æ coli présente >
de sulfate ne XtÎfas
“
'ansport du sélénite chez de nombreuses espèces 5
Chez
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force proton-motrice et
*.entæe du sélénite serait dépendante de la s
le blé où une étude récente^ U ^rac^'ent
P^- Ce serait également le cas chez
phates (Li et al., 2008) Ce m°ntre clue sélénite emprunterait la voie des phos- j
à ce jour. Deux études nufT- ant aucun transporteur du sélénite n’a été identifié -
dans le métabolisme du séCæ^ ^mP^cat'on possible de transporteurs putatifs |
metallidurans mais aucune eni e’ , ut$ chez E. coli et DedA chez Cupriavidus ?
aucune preuve fonctionnelle n’a été apportée.
