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Sélénium
nombreuses nitrate réductases périplasmiques ou membranaires étaient capables
de réduire le séléniate in vitro (Sabaty et al., 2001).
Cependant certaines séléniate réductases spécifiques distinctes des nitrate
réductases ont été caractérisées. C’est le cas chez Enterobacter cloacae où une
séléniate réductase membranaire a été isolée. Cette molybdo-enzyme contient
trois sous-unités de 100, 55 et 36 kDa et un cytochrome b. Chez Thauera selenatis, la séléniate réductase est un hétérotrimère périplasmique qui contient également un cofacteur à molybdène, un cytochrome b et deux centres Fe-S (Schrôder
et al., 1997). Ces enzymes qui ne réduisent pas les nitrates permettent la croissance des bactéries avec le séléniate comme seul accepteur terminal d’électrons.
De nombreuses autres bactéries capables de respirer le séléniate ont été répertoriées mais les enzymes correspondantes n’ont pas été caractérisées.
I.2.2.2. Réduction du sélénite
La réduction du sélénite en sélénium élémentaire est un phénomène: trf
g
ment observé parmi des bactéries provenant du sol, d environnemen
chez des entérobactéries comme E. coli. L accumulation e gianu es
_
qui confère aux bactéries une coloration rouge peut se aire au m
plasme, du périplasme ou à l’extérieur de la cellule.
Différentes enzymes ont montré une capacité à réduire le sélé_
Dasteu.
cas de certaines sulfite réductases ou de l’hydrogenase
e
à )a
rianum. Pour certains organismes, la réduction u se em e
produit
dénitrification, tout comme la réduction du séléniate Pulsq^
, certajnes
qu’en présence de nitrates. Ceci peut s’exP1Kl“r
Rhizobium sullae
nitrite réductases à réduire le sélemte comme ce
, ,
cnécifiaue n’a été
(Basaglia et al.. 2007). Cependant aucune sélemte reductase spec.fique
caractérisée à ce jour.
t
Le glutathion, le thiol le plusabondanlchez de “^“f^ymatique,
eucaryotes permet également la reduction du se
P
effet
sélénite
comme cela a été décrit chez E. coli (Turner et a
aiahitathion et du séléréagit fortement in vitro avec le glutathion pour 01 mer .ntracellulaire en giutanodiglutathion. De plus la diminution de la concen r
-t chez certaines
| thion entraîne une diminution de la capacité a réduire le selenite
ç bactéries (Kessi et al., 2004).
w
0
| d.2.2.5. Assimilation
,
c^ez
s
Contrairement au processus de réduction qui eSt
c^ez tous les orgas les micro-organismes, l’assimilation du sélénium es o
proches de celles du
s n>smes vivants. Le sélénium a des propriétés c muquecomnosés organiques.
| soufre ce qui lui permet de prendre sa place ans cer
upements thiols va
Ainsi le séléniure formé après réaction du se em
séîénocystéine peut être
< être incorporé au niveau des cystéines et méthionines• $
revanche, lorsque
3 Intégrée de façon spécifique au sein des sélenopro e
.-nes et sélénoméla concentration en sélénium est impôt tante, es
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