lode
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les glandes salivaires peuvent être exposés. L’impact reprotoxique est peu caractérisé mais, par mesure de précaution, les radiothérapies métaboliques à l’iode
radioactif sont, dans la mesure du possible, minimisées chez les jeunes patients.
3.5.1. Effets cancérogènes
Après les retombées des bombes nucléaires d’Hiroshima-Nagasaki et des essais
nucléaires atmosphériques des Iles Marshall et dans les déserts du Nevada et du
Sahara, qui ont montré l’accroissement des cancers ou des risques relatifs de cancel
thyroïdien (Guiraud-Vitaux et al., 2008), trois accidents graves avec libération
d’iodes radioactifs ont été recensés en 50 ans d’histoire du nucléaire civil . Windscale (Grande-Bretagne, 1957), Three Mile Island (États-Unis, 1979) et Tchernobyl
(ex URSS, 1986) le plus grave du point de vue sanitaire. Les principales consequences régionales (Ukraine, Biélorussie) de Tchernobyl ont été 1 appai ition chez
les jeunes enfants (< 5 ans) de cancers thyroïdiens de type papillaii es pour des doses
moyennes reçues comprises entre 100 et 700 mSv. Plus de 1 800 cas de cancels e
la thyroïde ont été observés dans les régions les plus contaminées. Cette augmen
tation d’incidence est nettement moins marquée chez les adultes. 11 est intéressant
de noter qu’une carence en iode était observée dans ces légions avant lacci ent,
ayant pour conséquence d’accroître la fixation de 1 iode. En Fiance (régions st
l’incidence des cancers diagnostiqués et traités a augmenté d un facteur 3 entre
(avant Tchernobyl) et 1995. Toutefois cette augmentation ne semble pas hee a accident : en effet cette observation a été constatée dans d autres régions e rance e
de nombreuses régions du monde (dont celles non touchées), et 1 explication api
plausible est certainement les progrès très importants dans les modes et teciniq
de dépistage beaucoup plus sensibles.
3.5.2. Effets génétiques
Quelques observations résultent suite au traitement de cancels de paU
~
11311 avec des doses de l’ordre de 100 Gy. Chez les hommes on a 0
,
azoospermie plus ou moins importante suivant les doses et une augm
l’hormone FSH. Chez les femmes, il a été relevé pour 1/3 des pa le
une aménorrhée transitoire ainsi qu’une augmentation e a
.
maifor_
= observé d’augmentation significative d’incidence sui la prema un e’
.
! mations dans la descendance, ni de décès pendant les premieres <.
= cancers dans la descendance (Le Guen et Hemidy, 2002).
w
0
o 3.6. Conséquences pour la santé humaine : valeurs toxicolog’q
|
de référence
0
J
Les conséquences sur la santé humaine d une contamination i p
.
/ isotopes de l’iode sont documentées par les incidents de indus ne • nucléaire ou
S du nucléaire militaire. Ainsi l’accident de Tchernoby a en r^'
isotopes et
’ dune population importante (Biélorussie et Ukraine) par i
marquant
’ notamment ceux de l’iode. Toutefois, l’effet epidemiologiq
P
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les glandes salivaires peuvent être exposés. L’impact reprotoxique est peu caractérisé mais, par mesure de précaution, les radiothérapies métaboliques à l’iode
radioactif sont, dans la mesure du possible, minimisées chez les jeunes patients.
3.5.1. Effets cancérogènes
Après les retombées des bombes nucléaires d’Hiroshima-Nagasaki et des essais
nucléaires atmosphériques des Iles Marshall et dans les déserts du Nevada et du
Sahara, qui ont montré l’accroissement des cancers ou des risques relatifs de cancel
thyroïdien (Guiraud-Vitaux et al., 2008), trois accidents graves avec libération
d’iodes radioactifs ont été recensés en 50 ans d’histoire du nucléaire civil . Windscale (Grande-Bretagne, 1957), Three Mile Island (États-Unis, 1979) et Tchernobyl
(ex URSS, 1986) le plus grave du point de vue sanitaire. Les principales consequences régionales (Ukraine, Biélorussie) de Tchernobyl ont été 1 appai ition chez
les jeunes enfants (< 5 ans) de cancers thyroïdiens de type papillaii es pour des doses
moyennes reçues comprises entre 100 et 700 mSv. Plus de 1 800 cas de cancels e
la thyroïde ont été observés dans les régions les plus contaminées. Cette augmen
tation d’incidence est nettement moins marquée chez les adultes. 11 est intéressant
de noter qu’une carence en iode était observée dans ces légions avant lacci ent,
ayant pour conséquence d’accroître la fixation de 1 iode. En Fiance (régions st
l’incidence des cancers diagnostiqués et traités a augmenté d un facteur 3 entre
(avant Tchernobyl) et 1995. Toutefois cette augmentation ne semble pas hee a accident : en effet cette observation a été constatée dans d autres régions e rance e
de nombreuses régions du monde (dont celles non touchées), et 1 explication api
plausible est certainement les progrès très importants dans les modes et teciniq
de dépistage beaucoup plus sensibles.
3.5.2. Effets génétiques
Quelques observations résultent suite au traitement de cancels de paU
~
11311 avec des doses de l’ordre de 100 Gy. Chez les hommes on a 0
,
azoospermie plus ou moins importante suivant les doses et une augm
l’hormone FSH. Chez les femmes, il a été relevé pour 1/3 des pa le
une aménorrhée transitoire ainsi qu’une augmentation e a
.
maifor_
= observé d’augmentation significative d’incidence sui la prema un e’
.
! mations dans la descendance, ni de décès pendant les premieres <.
= cancers dans la descendance (Le Guen et Hemidy, 2002).
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o 3.6. Conséquences pour la santé humaine : valeurs toxicolog’q
|
de référence
0
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Les conséquences sur la santé humaine d une contamination i p
.
/ isotopes de l’iode sont documentées par les incidents de indus ne • nucléaire ou
S du nucléaire militaire. Ainsi l’accident de Tchernoby a en r^'
isotopes et
’ dune population importante (Biélorussie et Ukraine) par i
marquant
’ notamment ceux de l’iode. Toutefois, l’effet epidemiologiq
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