Iode
495
combustible usés de AREVA NC La Hague (5 km), les gammes de concentrations
observées sont de 0,3-3,5 mBq-L-1 dans l’eau de mer, 20-150 Bq-kg"1 (poids sec)
dans l’algue Fucus serratus et 80-740 Bq-kg”1 dans l’algue Laminaria digitata.
La concentration de l’iode-129 par les algues brunes permet de suivre le rejet de
l’usine jusque dans le Pas-de-Calais et en mer du Nord.
En ce qui concerne '3'l en eau douce, des mesures effectuées dans la Seine ont
révélé une gamme de concentration dans l’eau de 0,4 à 11,9 Bqmi indiquant une
source de contamination anthropique probablement d’origine médicale. Les flux
correspondants vers l’atmosphère ont été estimés de 1 ordre de 2,4 x 10 - 1,3 x
107 Bq-an-1, correspondant à l’émission annuelle moyenne d un réacteur nucléaire
(Connan et al., 2008).
2.3.
Dosimétrie environnementale pour les isotopes
radioactifs d’intérêt
Dans l’environnement, les études de détermination de la dose de rayonnement
absorbée par les sols, les eaux ou les organismes vivants existent essentie ement
pour 129I, compte tenu de sa période longue (Hou et al., 2009). Certains travaux
ont tenté d’extrapoler la contamination de l’environnement pai des doses e evees
d’129I avec la contamination initiale par 1311 (Gallagher et al., 2005 , Mic e et a .,
2005), notamment dans le cas d’accident majeur comme Tchernobyl.
Les coefficients de conversion de dose (DCC) ont été calculés hors filiation et
sans pondération aucune avec le logiciel EDEN (Beaugelin-Seï er et a .,
,
en prenant en considération la forme, la dimension et la composition loc imiq
des organismes et des milieux, ainsi que leur positionnement iespecti a
Pour illustration, les calculs sont présentés pour 1 1311.
2.4.
Voies d’exposition de l’homme, données biocinétiques
L’iode est l’exemple type d’un élément se concentrant Prfs<^ue
.
ment dans un seul organe : la thyroïde. Après incorporation, io e
0;es
s au niveau du sang, que ce soit par ingestion (t] - 1), Par eP° a
h|essure
’ aériennes après une inhalation de Type F ou tonne solu e (10 ure ,
une
l (99 % absorbé à 24 h). Seul le cas de dépôt sur peau saine: ne co
f tion
! très faible absorption de l’ordre de 0,06 % à 2,5 % (N
, -
_ . entre
s thyroïdienne, variable suivant l’alimentation des indivi us, es
Elle ne
5 30 et 40 % de la charge sanguine dans le cas d un régime 10 e ie
en j0(je
| dépend pas du sexe mais de l’âge (notamment avant 3 mois), et
PP
varie
2 stable (100 à 150 pg en moyenne). Suivant le modèle, e imina
Ja concentra| entre 50 et 70 % sur une période de 0,25 j..Chez la emme en
moyen du
। tion moyenne dans le lait est de l’ordre de 20 a 150 pg
•
materno-fœtal
' s sang au lait est de l’ordre de 35 % (ICRP 95, 2004). e ran semaines) à 4 (à
!
(rapport concentration fœtus/mère) est variable e ,
9 terme) (ICRP 88, 2002).
495
combustible usés de AREVA NC La Hague (5 km), les gammes de concentrations
observées sont de 0,3-3,5 mBq-L-1 dans l’eau de mer, 20-150 Bq-kg"1 (poids sec)
dans l’algue Fucus serratus et 80-740 Bq-kg”1 dans l’algue Laminaria digitata.
La concentration de l’iode-129 par les algues brunes permet de suivre le rejet de
l’usine jusque dans le Pas-de-Calais et en mer du Nord.
En ce qui concerne '3'l en eau douce, des mesures effectuées dans la Seine ont
révélé une gamme de concentration dans l’eau de 0,4 à 11,9 Bqmi indiquant une
source de contamination anthropique probablement d’origine médicale. Les flux
correspondants vers l’atmosphère ont été estimés de 1 ordre de 2,4 x 10 - 1,3 x
107 Bq-an-1, correspondant à l’émission annuelle moyenne d un réacteur nucléaire
(Connan et al., 2008).
2.3.
Dosimétrie environnementale pour les isotopes
radioactifs d’intérêt
Dans l’environnement, les études de détermination de la dose de rayonnement
absorbée par les sols, les eaux ou les organismes vivants existent essentie ement
pour 129I, compte tenu de sa période longue (Hou et al., 2009). Certains travaux
ont tenté d’extrapoler la contamination de l’environnement pai des doses e evees
d’129I avec la contamination initiale par 1311 (Gallagher et al., 2005 , Mic e et a .,
2005), notamment dans le cas d’accident majeur comme Tchernobyl.
Les coefficients de conversion de dose (DCC) ont été calculés hors filiation et
sans pondération aucune avec le logiciel EDEN (Beaugelin-Seï er et a .,
,
en prenant en considération la forme, la dimension et la composition loc imiq
des organismes et des milieux, ainsi que leur positionnement iespecti a
Pour illustration, les calculs sont présentés pour 1 1311.
2.4.
Voies d’exposition de l’homme, données biocinétiques
L’iode est l’exemple type d’un élément se concentrant Prfs<^ue
.
ment dans un seul organe : la thyroïde. Après incorporation, io e
0;es
s au niveau du sang, que ce soit par ingestion (t] - 1), Par eP° a
h|essure
’ aériennes après une inhalation de Type F ou tonne solu e (10 ure ,
une
l (99 % absorbé à 24 h). Seul le cas de dépôt sur peau saine: ne co
f tion
! très faible absorption de l’ordre de 0,06 % à 2,5 % (N
, -
_ . entre
s thyroïdienne, variable suivant l’alimentation des indivi us, es
Elle ne
5 30 et 40 % de la charge sanguine dans le cas d un régime 10 e ie
en j0(je
| dépend pas du sexe mais de l’âge (notamment avant 3 mois), et
PP
varie
2 stable (100 à 150 pg en moyenne). Suivant le modèle, e imina
Ja concentra| entre 50 et 70 % sur une période de 0,25 j..Chez la emme en
moyen du
। tion moyenne dans le lait est de l’ordre de 20 a 150 pg
•
materno-fœtal
' s sang au lait est de l’ordre de 35 % (ICRP 95, 2004). e ran semaines) à 4 (à
!
(rapport concentration fœtus/mère) est variable e ,
9 terme) (ICRP 88, 2002).
