Iode
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par des méthodes de comptage [3 par scintillation liquide et de spectrométrie y se
basant sur ses émissions y/X. La limite de détection de cette dernière technique
pour 129I est de 0,05 Bq dans l’échantillon pour une durée de mesure de 24 heures
(Maroc/ al., 1999).
Dans le cadre de la surveillance radio-toxicologique de personnes exposées à
l’iode, la spectrométrie y à la thyroïde est utilisée, avec une limite de détection de
100 Bq. Pour la détection dans les urines, le comptage [3 par scintillation liquide
est utilisé avec à une limite de détection de 1 Bq-L-1.
2.
2.1.
Données de base sur les voies d’exposition
de l’environnement et de l’homme
Spéciation dans divers milieux (environnement, biologie),
mobilité, biodisponibilité et chélation biologique
Dans l’eau de mer l’iode, présent à une concentration d env’r01^
m ? a
majoritairement sous les formes inorganiques dissoutes, io a es
3
,
0,5 pM) et d’iodures (I") (0,01 à 0,25 pM), mais aussi en plus taibde par e so
forme d’iode moléculaire (I2), d’acide hypo-iodeux (HOI), 10 e Par 2 <•
la
composés organiques iodés variés (Wong, 1991 ; Carpenter,
•
stable,
concentration totale d’iode dissout, d’environ 0,50 pM, reste re a 1
subir
faisant de cet élément un biointermédiaire typique, a a ance
3
.
des variations en fonction de la profondeur ou de la oca isa lon
oeuvent
Les concentrations en iodure, plus élevées dans la couc e eLlP
’ zyyong,
ainsi représenter plus de 50 % de l’iode inorganique tota^soi ^P
1991). Les formes inorganiques « non reactives » (
3
comoosés
formées, par photochimie ou par l’intermédiaire d une enzy ,
inorganiques «réactifs » (HOI, I2 et I;). Ces dernières Pe^^2 JJ^Q^gp^pod
la matière organique et former des composés organiques
g
et Earnshaw, 1997).
.
,
.
Dans les écosystèmes aquatiques d’eau douce, 1 iode in°rJa?j.qU197m Pcar en
SOUS la seule fonne d’iodure (Behrens, 1985 ; Smith e ^“t'er W79X
rivières, l’oxydation de l’iodure en iodate s opère sur es
„ ie potentiel redox
et Butler, <979). La spéciation de l’iode est tnfluencee par
Qxygé.
et les diverses matières organiques de 1 eau.
ractivité microbienne qui
nees, l’iodure est converti en formes orgamqu p
c
incorporation dans
Pourrait catalyser son oxydation enzymatique, suivie PJ’.
j d’introduction
les protéines (Behrens, 1982). Dans
avec 20 %
d iodure dans de l’eau de riviere, un equilibic e g
d iode restent sous forme iodure (IRSN, fiche Iode).
nr
nique : le contenu en iode augmente avec le taux e
particulièrement en
Migre très facilement dans les sols par rappoit aux me
’ , ,
niveau d’une
sol léger. Sheppard et Thibault (1992) ont observe que 1 iode place
0
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par des méthodes de comptage [3 par scintillation liquide et de spectrométrie y se
basant sur ses émissions y/X. La limite de détection de cette dernière technique
pour 129I est de 0,05 Bq dans l’échantillon pour une durée de mesure de 24 heures
(Maroc/ al., 1999).
Dans le cadre de la surveillance radio-toxicologique de personnes exposées à
l’iode, la spectrométrie y à la thyroïde est utilisée, avec une limite de détection de
100 Bq. Pour la détection dans les urines, le comptage [3 par scintillation liquide
est utilisé avec à une limite de détection de 1 Bq-L-1.
2.
2.1.
Données de base sur les voies d’exposition
de l’environnement et de l’homme
Spéciation dans divers milieux (environnement, biologie),
mobilité, biodisponibilité et chélation biologique
Dans l’eau de mer l’iode, présent à une concentration d env’r01^
m ? a
majoritairement sous les formes inorganiques dissoutes, io a es
3
,
0,5 pM) et d’iodures (I") (0,01 à 0,25 pM), mais aussi en plus taibde par e so
forme d’iode moléculaire (I2), d’acide hypo-iodeux (HOI), 10 e Par 2 <•
la
composés organiques iodés variés (Wong, 1991 ; Carpenter,
•
stable,
concentration totale d’iode dissout, d’environ 0,50 pM, reste re a 1
subir
faisant de cet élément un biointermédiaire typique, a a ance
3
.
des variations en fonction de la profondeur ou de la oca isa lon
oeuvent
Les concentrations en iodure, plus élevées dans la couc e eLlP
’ zyyong,
ainsi représenter plus de 50 % de l’iode inorganique tota^soi ^P
1991). Les formes inorganiques « non reactives » (
3
comoosés
formées, par photochimie ou par l’intermédiaire d une enzy ,
inorganiques «réactifs » (HOI, I2 et I;). Ces dernières Pe^^2 JJ^Q^gp^pod
la matière organique et former des composés organiques
g
et Earnshaw, 1997).
.
,
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Dans les écosystèmes aquatiques d’eau douce, 1 iode in°rJa?j.qU197m Pcar en
SOUS la seule fonne d’iodure (Behrens, 1985 ; Smith e ^“t'er W79X
rivières, l’oxydation de l’iodure en iodate s opère sur es
„ ie potentiel redox
et Butler, <979). La spéciation de l’iode est tnfluencee par
Qxygé.
et les diverses matières organiques de 1 eau.
ractivité microbienne qui
nees, l’iodure est converti en formes orgamqu p
c
incorporation dans
Pourrait catalyser son oxydation enzymatique, suivie PJ’.
j d’introduction
les protéines (Behrens, 1982). Dans
avec 20 %
d iodure dans de l’eau de riviere, un equilibic e g
d iode restent sous forme iodure (IRSN, fiche Iode).
nr
particulièrement en
Migre très facilement dans les sols par rappoit aux me
’ , ,
niveau d’une
sol léger. Sheppard et Thibault (1992) ont observe que 1 iode place
0
