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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
Le césium, sous forme d’ion Cs+, est peu mobile dans la plupart des sols. Sa
rétention dépend essentiellement des échanges avec d’autres cations (Na+, K+,
Ca2+ et Mg2+) liés à la phase solide. Il réagit principalement avec des minéraux
argileux mais également avec certains composés organiques et les oxy-hydroxydes
de silice de fer et d’aluminium formant ainsi des complexes insolubles qui migrent
peu ou pas des sols. De fait, près de 95 % du césium reste dans la couche superficielle du sol et est peu disponible pour l’internalisation par les plantes par la voie
racinaire.
Les modèles permettant d’estimer le Kd du césium sont basés sur le paramètre
RI P (radiocesium interception potential), défini comme le produit du KdL (coefficient de distribution du césium labile) par la concentration en cations compétiteurs
(NH/, K+). La cinétique de sorption du césium sur le sol est rapide, de quelques
dizaines de minutes à quelques jours. La désorption, quant à elle, n’est généralement pas totale (effet d’hystérésis). La différence entre le Kd mesuré en sorption
et en désorption peut atteindre 45 % (Wang et al., 2000).
La forme dissoute Cs+ est majoritaire dans l’eau douce, y compris dans l’eau
interstitielle qui composent les sédiments. En eau douce, sa mobilité est conditionnée par sa capacité à s’absorber à certaines particules et colloïdes provenant
du sol, notamment des colloïdes de minéraux argileux, et aux matières en suspension (Garnier-Laplace et al., 2000). Ces processus d’adsorption sont influencés
par la taille des particules, le temps de contact, la concentration en matière en
suspension et en ions dissous ou encore la présence d’organismes vivants (microorganismes, faune bioturbatrice...).
actifs identifié ^^i pard<2ud®rement dans les champignons dont un des principes
forte pour le eé
&i
a<^ione‘ Une constante de complexation relativement
torte pour le cesium, log K, =4,9, a été calculée.
tement chimionp06 C°nnaît pas de rôle biologique pour le césium. Son comporXism™rXfe7PLaerabIe à Celui dU potassium d« d semble suimleS
giques II miarp
cesium est très soluble dans les liquides physiolobXn ré!aSeTement aU
des “a^ pour aboutir à ufe distriintracellulaire par transport acdf”8 '? "SSUS m°US' " eS‘incorporé dans le n’ilK'1
potassium (ou Na+/K+ ATP ‘ \n‘a “ canaux Potassium et les pompes sodium/
est princinalemem / 'ATP'. e) rLet?gelt et al„ 2003). Dans les cellules le césium ,
principalement accumulé sous forme soluble dans le cytosol.
et aquatiques^'011 °'
3U SCIn deS ®cosys*®mes terrestres
en moyenne de 0 naL-i^Urn sta^e dans les végétaux est très variable et est
le facteur de transfert • ° produit sec (Coughtrey et al., 1983). Pour le l37Cs,
(soit 0,03 par rapport an ^®?yen’ exprimé en Bq-kg’1 est de l’ordre de 0,2
10 (IAEA, 1994) Ces f?
§
3Vec Une var*abilité de l’ordre d’un facteur
sol et du contexte d’exnncir11^ ,e trans*ert diffèrent en fonction de la nature du
1 >on c ironique ou accidentel. Ainsi, la biodisponibilité
Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
Le césium, sous forme d’ion Cs+, est peu mobile dans la plupart des sols. Sa
rétention dépend essentiellement des échanges avec d’autres cations (Na+, K+,
Ca2+ et Mg2+) liés à la phase solide. Il réagit principalement avec des minéraux
argileux mais également avec certains composés organiques et les oxy-hydroxydes
de silice de fer et d’aluminium formant ainsi des complexes insolubles qui migrent
peu ou pas des sols. De fait, près de 95 % du césium reste dans la couche superficielle du sol et est peu disponible pour l’internalisation par les plantes par la voie
racinaire.
Les modèles permettant d’estimer le Kd du césium sont basés sur le paramètre
RI P (radiocesium interception potential), défini comme le produit du KdL (coefficient de distribution du césium labile) par la concentration en cations compétiteurs
(NH/, K+). La cinétique de sorption du césium sur le sol est rapide, de quelques
dizaines de minutes à quelques jours. La désorption, quant à elle, n’est généralement pas totale (effet d’hystérésis). La différence entre le Kd mesuré en sorption
et en désorption peut atteindre 45 % (Wang et al., 2000).
La forme dissoute Cs+ est majoritaire dans l’eau douce, y compris dans l’eau
interstitielle qui composent les sédiments. En eau douce, sa mobilité est conditionnée par sa capacité à s’absorber à certaines particules et colloïdes provenant
du sol, notamment des colloïdes de minéraux argileux, et aux matières en suspension (Garnier-Laplace et al., 2000). Ces processus d’adsorption sont influencés
par la taille des particules, le temps de contact, la concentration en matière en
suspension et en ions dissous ou encore la présence d’organismes vivants (microorganismes, faune bioturbatrice...).
actifs identifié ^^i pard<2ud®rement dans les champignons dont un des principes
forte pour le eé
&i
a<^ione‘ Une constante de complexation relativement
torte pour le cesium, log K, =4,9, a été calculée.
tement chimionp06 C°nnaît pas de rôle biologique pour le césium. Son comporXism™rXfe7PLaerabIe à Celui dU potassium d« d semble suimleS
giques II miarp
cesium est très soluble dans les liquides physiolobXn ré!aSeTement aU
des “a^ pour aboutir à ufe distriintracellulaire par transport acdf”8 '? "SSUS m°US' " eS‘incorporé dans le n’ilK'1
potassium (ou Na+/K+ ATP ‘ \n‘a “ canaux Potassium et les pompes sodium/
est princinalemem / 'ATP'. e) rLet?gelt et al„ 2003). Dans les cellules le césium ,
principalement accumulé sous forme soluble dans le cytosol.
et aquatiques^'011 °'
3U SCIn deS ®cosys*®mes terrestres
en moyenne de 0 naL-i^Urn sta^e dans les végétaux est très variable et est
le facteur de transfert • ° produit sec (Coughtrey et al., 1983). Pour le l37Cs,
(soit 0,03 par rapport an ^®?yen’ exprimé en Bq-kg’1 est de l’ordre de 0,2
10 (IAEA, 1994) Ces f?
§
3Vec Une var*abilité de l’ordre d’un facteur
sol et du contexte d’exnncir11^ ,e trans*ert diffèrent en fonction de la nature du
1 >on c ironique ou accidentel. Ainsi, la biodisponibilité
