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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
logique qui, recalculée en utilisant l’activité radiologique de l’uranium naturel de
2,5 104Bq-g-1, donnerait 400 pg-L_|.
4.
Eléments pour la gestion du risque
4.1. Valeurs réglementaires
Les valeurs réglementaires des substances chimiques sont généralement tirées
des valeurs toxicologiques de références (VTR) ou des valeurs limites d’exposition professionnelle (VLEP) proposées par divers organismes dont, l’ATSDR.
EPA et l’OEHHA américain, le RIVM néerlandais, l’AFSSET français et
. Ces valeurs réglementaires peuvent être indicatives ou contraignantes et
visent à prévenir 1 apparition d’effets nocifs consécutifs à la toxicité chimique des
elements.
viPp£XjSte PaS’ contra’rement à ce que l’on peut trouver dans d’autres pays, de
,
ln lcaEve 0Ll contraignante française pour les expositions à l’uranium. Cet
e ement est réglementé au regard de sa toxicité radiologique et les expositions
uranium ne doivent pas entraîner de dépassement des doses radiologiques
maximales, définies par la directive Euratom 96/29 du 13 mai 1996. L’uranium
est u reste classé pai 1 IARC en tant que radionucléides émetteurs oc en groupe 1
(cancerogene pour l’homme), et non en tant que toxique chimique (IARC, 2006).
La toxicité chimique de l’élément n’est pas ignorée pour autant et, lorsque cela
per ment, es analyses de risque sont effectuées par comparaison des niveaux
a expositions aux valeurs guides de l’OMS.
4.2. Traitement de la contamination, décorporation
Pp
existe pas à ce jour de traitement véritablement efficace pour accélérer
tonin'6 10n 6 Llran'Lim su’te une contamination accidentelle. Les recherches
tihlnc
en C°.Urs v’sent à concevoir et synthétiser de nouveaux ligands suscepsou<5 fhrm°T’P eXer V/V° ' uranium qui est présent dans les milieux biologiques
de crit'
10n Uran7.e yO2 . Ces ligands doivent répondre à un certain nombre
cations hîni n°n
spécificité pour le métal, sélectivité par rapport aux |
autour de 7
f a’ K"-)’ stabilité du complexe formé aux pH physiologiques §
perturber les &nS &
et comPr's entre 4,5 et 6 dans les urines, pour ne pas ■
perturber les processus naturels vitaux.
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en particulie^deS|,aVanCéeS dans 'e ^oma'ne ('c la décorporation des actinides ei -
à rXX I: tes ts réquipes de k Raym ce groupe de chercha . ^Etats'Unis). Au cours des vingt dernières années, ,
urs a synthétisé un nombre conséquent de molécules de la
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