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Uranium
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famille des sidérophores, susceptibles de complexer efficacement les actinides
(Ansoborlo et al., 2007). Parmi celles-ci, deux molécules ont pu être mises en
avant : le 3,4,3-LI (1,2-HOPO) et le 5-L1O (Me-3,2-HOPO) dont la capacité à
complexer très fortement le plutonium, mais aussi l’uranium et le cobalt a été
démontrée aussi bien in vitro qu’zf? vivo.
De nombreux autres composés ont été testés sans efficacité significative. Cela
comprend les agents alcalinisants (bicarbonate de sodium, acétazolamide) les
composés phénoliques (Tiron), les acides polyaminopolycarboxyliques (EDTA,
DTPA et leurs formes calciques), les acides polyaminopolyalkyl phosphomques
(DTPP, HMDTMP, DTPMP...), divers composés comme l’acide gallique, la tetiacycline, ou encore des molécules cages comme les calixaiènes. Parmi tous
composés seul l’éthane -1 -hydroxy -1,1 -bisphosphonate (EHBP) testé par enge
Napoli et al. (1999), s’est révélé relativement efficace avec une diminution d un
facteur 4 de la charge rénale et de 30 % corps entier chez le tat (injection
5 min après contamination).
Les résultats obtenus ont mis en avant la famille des phosphonates et o
permis de développer une nouvelle approche basée sui la syntiese e anque
molécules et le criblage à haut débit permettant de sélectionner es igan s C01 J
guant forte affinité et bonne sélectivité in vitro. Ce type dappiocie est coma
ment utilisé par l’industrie pharmaceutique pour la recherche e nouveaux m
caments. Ainsi, une chimiothèque composée de plus de 30 igan s un
diversité de structure a pu être préparée par les techniques e c unie e
parallèle (Meunier et al., 2003). L’ensemble de ces molecules a ete sou
étapes de criblages ce qui a conduit à la mise en évidence es propn
quables d’une famille de molécules bis-phosphonates (Sawicki et al.. -
d’ascomposés se sont révélés efficaces pour complexer 1 ion many/ e (cons; a
sociation > 1017) en milieu physiologique. Sawicki et al. (
)
d’excrétion
ficacité décorporante de ces bis-phosphonates en termes e le en i ,
et de distribution dans différents organes, suite à une contamina i
enter
chez le rat. Au final, le meilleur ligand est un compose qui Pein
ruranium
l’excrétion de 10 % de l’uranium injecté et de diminuer d envnon
fixé au niveau du rein.
Une approche pharmacologique et pharmacocinétique qui 1
J à fait
quement développée pour le plutonium (Phan et al.,
)
^’intérêt dans des
envisageable pour l’uranium, consisterait à encapsuler le ligand d ntereUdans de^
liposomes (vésicules naturelles composées de phospho ipi es
fonction_
100 nm) multilamellaires conventionnels ou furtifs en traval
sont les rejns
nalisation appropriée permettant de cibler les deux organes ci
nanoparet le squelette. Une autre technique pourrait être »pee uni
ficules de fer fonctionnalisées avec un ligand, et qui, mj
aimantation. À
compteraient l’élément dans le sang avant d être co ec e
magnétite
ce jour, de tels essais ont été réalisés in vitro avec es naa
urany|e (Wang
additionnées d’un biphosphonate-dopamine pom comp
traitées au bleu de
2006), et
X (souris) avec ces mêmes nanopart.cu es tra.t es
Prusse, fonctionnalisées pour complexer le césium ( en c
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