431
Uranium
rouges et du taux sanguin d’hémoglobine et l’hématocrite. Cet effet de l’uranium
est en accord avec les diminutions d’hémoglobine et l’hématocrite mesurés chez
les vétérans de la guerre du Golfe (Squibb et McDiarmid, 2006).
Par ailleurs, plusieurs études récemment publiées montrent des modifications induites par l’uranium sur le métabolisme de la vitamine D (Tissandié et
al., 2006, 2007), des xénobiotiques (Gueguen et al., 2006, 2007), des hormones
stéroïdiennes (Grignard et al., 2008) et du cholestérol (Racine et al., 2009). Ces
métabolismes possèdent comme point commun l’implication de cytochromes
P450 qui interviennent dans les voies de synthèse et de catabolisme (Souidi et al.,
2005). La synthèse de ces publications permet maintenant de considérer les cytochromes P450 et les récepteurs nucléaires régulant ces enzymes comme des cibles
privilégiées de l’uranium. Néanmoins, à l’heure actuelle, ces études réalisées
sur rats adultes, à dose relativement forte (40 mg-L-1), n’ont mis en évidence que
des variations des taux tissulaires et sanguins des paramètres cités ci avant, sans
induire de réel effet sanitaire.
3.4.4. Immunotoxicité
Parmi les grandes fonctions physiologiques, peu de données sont _ P _
sur d’éventuels effets de l’uranium sur l’immunité. L“.
blés portent sur les systèmes immunitaires locaux, ce ut e in
apres
de l’ingestion (Dublineau et al., 2006a, 2006b 2007)’niveau intestinal,
inhalation (Pasanen et al., 1995 ; Monleau et al., ~
\
. •
sont à noter au
des changements dans la densité de certaines cellu esimmunl
, neutrophiles et
niveau de la lamina propria, axQt une augmentation u nom
D]usieurs mois
une diminution du nombre de mastocytes et de macrop ages p
.
d’un
de contamination chronique par ingestion. Les consequen es Iælogiques^
tel changement pourraient conduire à la suppression e ce
défense ou à l’inverse à l’induction d’une hypersensi i ite.
L’uranium inhalé est en partie phagocyte par les
de
Cette incorporation conduirait à l’activation d apop o ,
~ (Monleau
différentes cytokines pro- (IL-8, TNFa) et antt-mf-» X^oires sont
étal., 2006). Il a été mis en évidence que les cellu
et al, 1994;
présentes à proximité des agrégats de paiticu es ura
d’œdèmes
hsanen et al., 1995). Cette réaction inflammato.re s• ^«ompagne d^
Pulmonaires et d’une inflammation des bronches e
< 1982; Morris et al.. 1992), ce qui peut avoir des consequences
q
importantes.
^•4.5. Reprotoxicité
Une des grandes fonctions physiologiques pour laquelle des eUets de
11111111 ont été décrits est la fonction de reproduction. Les effets in ui sPar
, 111,11 dépendent non seulement de la dose, mais également de a pei io e P
aQuelle l’uranium est administré. En ce qui concerne 1 ovaire, aucune a
Uranium
rouges et du taux sanguin d’hémoglobine et l’hématocrite. Cet effet de l’uranium
est en accord avec les diminutions d’hémoglobine et l’hématocrite mesurés chez
les vétérans de la guerre du Golfe (Squibb et McDiarmid, 2006).
Par ailleurs, plusieurs études récemment publiées montrent des modifications induites par l’uranium sur le métabolisme de la vitamine D (Tissandié et
al., 2006, 2007), des xénobiotiques (Gueguen et al., 2006, 2007), des hormones
stéroïdiennes (Grignard et al., 2008) et du cholestérol (Racine et al., 2009). Ces
métabolismes possèdent comme point commun l’implication de cytochromes
P450 qui interviennent dans les voies de synthèse et de catabolisme (Souidi et al.,
2005). La synthèse de ces publications permet maintenant de considérer les cytochromes P450 et les récepteurs nucléaires régulant ces enzymes comme des cibles
privilégiées de l’uranium. Néanmoins, à l’heure actuelle, ces études réalisées
sur rats adultes, à dose relativement forte (40 mg-L-1), n’ont mis en évidence que
des variations des taux tissulaires et sanguins des paramètres cités ci avant, sans
induire de réel effet sanitaire.
3.4.4. Immunotoxicité
Parmi les grandes fonctions physiologiques, peu de données sont _ P _
sur d’éventuels effets de l’uranium sur l’immunité. L“.
blés portent sur les systèmes immunitaires locaux, ce ut e in
apres
de l’ingestion (Dublineau et al., 2006a, 2006b 2007)’niveau intestinal,
inhalation (Pasanen et al., 1995 ; Monleau et al., ~
\
. •
sont à noter au
des changements dans la densité de certaines cellu esimmunl
, neutrophiles et
niveau de la lamina propria, axQt une augmentation u nom
D]usieurs mois
une diminution du nombre de mastocytes et de macrop ages p
.
d’un
de contamination chronique par ingestion. Les consequen es Iælogiques^
tel changement pourraient conduire à la suppression e ce
défense ou à l’inverse à l’induction d’une hypersensi i ite.
L’uranium inhalé est en partie phagocyte par les
de
Cette incorporation conduirait à l’activation d apop o ,
~ (Monleau
différentes cytokines pro- (IL-8, TNFa) et antt-mf-» X^oires sont
étal., 2006). Il a été mis en évidence que les cellu
et al, 1994;
présentes à proximité des agrégats de paiticu es ura
d’œdèmes
hsanen et al., 1995). Cette réaction inflammato.re s• ^«ompagne d^
Pulmonaires et d’une inflammation des bronches e
q
importantes.
^•4.5. Reprotoxicité
Une des grandes fonctions physiologiques pour laquelle des eUets de
11111111 ont été décrits est la fonction de reproduction. Les effets in ui sPar
, 111,11 dépendent non seulement de la dose, mais également de a pei io e P
aQuelle l’uranium est administré. En ce qui concerne 1 ovaire, aucune a
