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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
guerre du Golfe » et qui touchait un grand nombre d’anciens combattants (« vétérans »), notamment américains. Ce syndrome recouvre un certain nombre de
symptômes, dont des fatigues, céphalées, douleurs articulaires, nausées, pertes de
mémoire et démangeaisons. Parmi les nombreuses causes qui ont été proposées
pour expliquer le développement de ce syndrome, se trouve l’uranium sous forme
appauvrie qui était utilisé dans certains obus flèche. Plusieurs études se sont alors
succédées pour déterminer et comprendre les effets de l’uranium sur les fonctions
cognitives, comportant des travaux sur le comportement, le sommeil, la mémoire
et l’anxiété.
Plusieurs études expérimentales menées sur rats ont suggéré que le cerveau
constituait une autre cible de l’uranium. Tout d’abord, une accumulation d’uranium, bien que faible par rapport à celle mesurée dans les reins, a été mise en
évidence dans différentes structures cérébrales après contamination par l’uranium, que ce soit par ingestion (Paquet et al., 2006), par injection (Houpert et al.,
2007), par implant musculaire de fragments de métal (Pellmar et al., 1999) ou
par inhalation (Monleau et al., 2005). L’ingestion chronique d’uranium appauvri
induit des perturbations des systèmes de neurotransmission dopaminergique et
sérotoninergique chez le rat (Bussy et al., 2006), augmente l’activité locomotrice et perturbe la mémoire spatiale (Briner et al., 2005 ; Belles et al., 2005).
En revanche, l’uranium appauvri ne semble pas avoir d’effet sur l’anxiété ou
le sommeil paradoxal chez le rat (Houpert et al., 2005, 2007 ; Lestaevel et al.,
2005). Ces derniers résultats sont opposés à ceux obtenus après contamination
par 1 uranium enrichi à 4 %, qui montrent une augmentation de la quantité de
sommeil paradoxal, une baisse de la mémoire à court terme et une hausse de l’anxiété (Houpert et al., 2005, 2007 ; Lestaevel et al., 2005). En ce qui concerne les
vétérans, des effets subtils sur le système nerveux central ont été notés en 1991
(McDiarmid et al., 2002), mais ces effets avaient disparu lors du bilan de 2006
(Squibb et McDiarmid, 2006).
3-4.3. Perturbation des métabolismes
métabolismes majeurségalement sur rat ont mis en évidence que plusieurs
lion chronique pendant plusïeurem™ *“““
C‘WeS de I’uranium après '"geS',
' * I
(Donnadieu-Claraz et
Par une contamination par l’uranium ;
métabolisme du fer sernhi5
’ ^.eira^’ et
2008). Les modifications du |
l’uranium. Une étude exn^” Pr°Ven’rJn^a^ernent des effets néphrotoxiques de ।
animaux contaminés narT’'111611^6 æcente a m's en évidence que les reins des g
interstitielles plus fréauent UIanilam aPPauvri ont des lésions glomérulaires et j
d’agrégats de fer et à des it/hT" P U§ ^tenc^Lles- Cela conduit à une augmentation t
impliquées dans le métaE0)-' 1Catlons au n'veau tissulaire de plusieurs molécules f
antioxydante, et un transn° f51116
^er’ te^es 0ue la céruloplasmine, enzyme -
porter). Ces modifications^ t
HP'Cal dU fer’ Ie DMT1 (divalerlt metal tranS' l
anémie d’origine rénal?
n° ees au n'veau tissulaire, sont associées à une légère ?
ac erisée par une diminution du nombre de globules
Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
guerre du Golfe » et qui touchait un grand nombre d’anciens combattants (« vétérans »), notamment américains. Ce syndrome recouvre un certain nombre de
symptômes, dont des fatigues, céphalées, douleurs articulaires, nausées, pertes de
mémoire et démangeaisons. Parmi les nombreuses causes qui ont été proposées
pour expliquer le développement de ce syndrome, se trouve l’uranium sous forme
appauvrie qui était utilisé dans certains obus flèche. Plusieurs études se sont alors
succédées pour déterminer et comprendre les effets de l’uranium sur les fonctions
cognitives, comportant des travaux sur le comportement, le sommeil, la mémoire
et l’anxiété.
Plusieurs études expérimentales menées sur rats ont suggéré que le cerveau
constituait une autre cible de l’uranium. Tout d’abord, une accumulation d’uranium, bien que faible par rapport à celle mesurée dans les reins, a été mise en
évidence dans différentes structures cérébrales après contamination par l’uranium, que ce soit par ingestion (Paquet et al., 2006), par injection (Houpert et al.,
2007), par implant musculaire de fragments de métal (Pellmar et al., 1999) ou
par inhalation (Monleau et al., 2005). L’ingestion chronique d’uranium appauvri
induit des perturbations des systèmes de neurotransmission dopaminergique et
sérotoninergique chez le rat (Bussy et al., 2006), augmente l’activité locomotrice et perturbe la mémoire spatiale (Briner et al., 2005 ; Belles et al., 2005).
En revanche, l’uranium appauvri ne semble pas avoir d’effet sur l’anxiété ou
le sommeil paradoxal chez le rat (Houpert et al., 2005, 2007 ; Lestaevel et al.,
2005). Ces derniers résultats sont opposés à ceux obtenus après contamination
par 1 uranium enrichi à 4 %, qui montrent une augmentation de la quantité de
sommeil paradoxal, une baisse de la mémoire à court terme et une hausse de l’anxiété (Houpert et al., 2005, 2007 ; Lestaevel et al., 2005). En ce qui concerne les
vétérans, des effets subtils sur le système nerveux central ont été notés en 1991
(McDiarmid et al., 2002), mais ces effets avaient disparu lors du bilan de 2006
(Squibb et McDiarmid, 2006).
3-4.3. Perturbation des métabolismes
métabolismes majeurségalement sur rat ont mis en évidence que plusieurs
lion chronique pendant plusïeurem™ *“““
C‘WeS de I’uranium après '"geS',
' * I
(Donnadieu-Claraz et
Par une contamination par l’uranium ;
métabolisme du fer sernhi5
’ ^.eira^’ et
2008). Les modifications du |
l’uranium. Une étude exn^” Pr°Ven’rJn^a^ernent des effets néphrotoxiques de ।
animaux contaminés narT’'111611^6 æcente a m's en évidence que les reins des g
interstitielles plus fréauent UIanilam aPPauvri ont des lésions glomérulaires et j
d’agrégats de fer et à des it/hT" P U§ ^tenc^Lles- Cela conduit à une augmentation t
impliquées dans le métaE0)-' 1Catlons au n'veau tissulaire de plusieurs molécules f
antioxydante, et un transn° f51116
^er’ te^es 0ue la céruloplasmine, enzyme -
porter). Ces modifications^ t
HP'Cal dU fer’ Ie DMT1 (divalerlt metal tranS' l
anémie d’origine rénal?
n° ees au n'veau tissulaire, sont associées à une légère ?
ac erisée par une diminution du nombre de globules
