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Uranium
2.5. Dosimétrie chez l’homme pour les isotopes d’intérêt
Les principales DPUI de l’uranium pour les adultes sont reprises dans le
tableau 6. Elles sont calculées pour chaque isotope, pour deux différentes conditions d’exposition, l’inhalation et l’ingestion, pour différentes solubilités (solubles
« F », modérément solubles « M » et insolubles « S »).
Tableau 6 ■ Coefficients de dose efficace pour le public adulte pour l'ingestion et l'inhalation des isotopes 234, 235 et 238 de l’uranium.
234u
235U
238u
Propriétés physico-chimiques______ _
Période (années)
2,5 x 105
7,0 x 108
4,5 x io9
Activité massique (Berg 1 )
2,3 x 108
7,9 x 104
1,2 x 104
Coefficient de dose efficace e (t) adulte en SvBq 1_______________ _
Ingestion
____
e(T) adulte (^=0,02)
4,9 x 10-8
4,7 x 10-8
4,5 x 10"8
Inhalation (DAMA = 1 jim)
____________
Type F (f,= 0,02)
5,6 x lO"7
5,2 x 10~7
5,0 x 10~7
Type M (fj= 0,02)
3,5 x 10"6
3,1 x 1Q-6
2,9 x 10"6
Type S (f,= 0,002)
9,4 x IO~6
8,5 x 10“6
8,0 x 10'6
3. Données de base pour l’analyse des effets toxique
3.1. Mécanismes d’interactions de la bactérie à 1 homme
La gestion de concentrations élevées d’uranium^dans tes cellules «1*^ de
est une nécessité pour les organismes vivants. Pou
,
h„rtAries les plantes
l’uranyle ou ses interactions à l’échelle moléculaire chez
ou les animaux sont très peu décrits.
: 3.7.7. Micro-organismes
L'uranium sous forme U(VI) persiste dans les zones aquifères ou les surfaces
des sols. Les bactéries aérobies ou anaérobies, directement en contact avec l*ra
nium, mettent en place diverses stratégies pour se prémunir de sa toxicité,
stratégies ne sont pas spécifiques à l'uranium mais se retrouvent dans tous
d intoxications métalliques.
} Lhez certaines bactéries gram négatives l’ion uranyle est majoritairement coor
d°nné par les phosphoryles (Barkleit et al., 2008). Ce mécanisme est commun
i a tous les métaux dont les sites de liaison se situent au niveau des, groupemens
, carboxyle, phosphoryle, hydroxyle et amines de lipo-polysacc an es '
^mbrane externe. La bactérie Bacillus sphaericus accumule 1 uranyle a
Uranium
2.5. Dosimétrie chez l’homme pour les isotopes d’intérêt
Les principales DPUI de l’uranium pour les adultes sont reprises dans le
tableau 6. Elles sont calculées pour chaque isotope, pour deux différentes conditions d’exposition, l’inhalation et l’ingestion, pour différentes solubilités (solubles
« F », modérément solubles « M » et insolubles « S »).
Tableau 6 ■ Coefficients de dose efficace pour le public adulte pour l'ingestion et l'inhalation des isotopes 234, 235 et 238 de l’uranium.
234u
235U
238u
Propriétés physico-chimiques______ _
Période (années)
2,5 x 105
7,0 x 108
4,5 x io9
Activité massique (Berg 1 )
2,3 x 108
7,9 x 104
1,2 x 104
Coefficient de dose efficace e (t) adulte en SvBq 1_______________ _
Ingestion
____
e(T) adulte (^=0,02)
4,9 x 10-8
4,7 x 10-8
4,5 x 10"8
Inhalation (DAMA = 1 jim)
____________
Type F (f,= 0,02)
5,6 x lO"7
5,2 x 10~7
5,0 x 10~7
Type M (fj= 0,02)
3,5 x 10"6
3,1 x 1Q-6
2,9 x 10"6
Type S (f,= 0,002)
9,4 x IO~6
8,5 x 10“6
8,0 x 10'6
3. Données de base pour l’analyse des effets toxique
3.1. Mécanismes d’interactions de la bactérie à 1 homme
La gestion de concentrations élevées d’uranium^dans tes cellules «1*^ de
est une nécessité pour les organismes vivants. Pou
,
h„rtAries les plantes
l’uranyle ou ses interactions à l’échelle moléculaire chez
ou les animaux sont très peu décrits.
: 3.7.7. Micro-organismes
L'uranium sous forme U(VI) persiste dans les zones aquifères ou les surfaces
des sols. Les bactéries aérobies ou anaérobies, directement en contact avec l*ra
nium, mettent en place diverses stratégies pour se prémunir de sa toxicité,
stratégies ne sont pas spécifiques à l'uranium mais se retrouvent dans tous
d intoxications métalliques.
} Lhez certaines bactéries gram négatives l’ion uranyle est majoritairement coor
d°nné par les phosphoryles (Barkleit et al., 2008). Ce mécanisme est commun
i a tous les métaux dont les sites de liaison se situent au niveau des, groupemens
, carboxyle, phosphoryle, hydroxyle et amines de lipo-polysacc an es '
^mbrane externe. La bactérie Bacillus sphaericus accumule 1 uranyle a
