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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
Contrairement au plutonium, l’uranium fixé au niveau des organes-cibles est
perpétuellement relargué vers le sang et les autres organes, ce qui complique la
modélisation de sa biocinétique et l’estimation de doses cumulées. Comme pour
le plutonium, les examens radiotoxicologiques des travailleurs sont à la base de
l’évaluation de l’exposition. La régularité de ces examens et le choix de la technique de surveillance, adaptée au type de solubilité des composés d’uranium, sont
des paramètres importants pour une estimation dosimétrique fiable.
2.2.3. Bilan des études épidémiologiques
La majorité des études épidémiologiques des travailleurs potentiellement
exposés à l’uranium, actuellement disponibles, sont de nature descriptive et ne
permettent pas d’attribuer les effets sanitaires observés à l’exposition à l’uranium
(Guseva Canu et al., 2008b). Les études ayant estimé l’exposition des travailleurs
fournissent des résultats intéressants. Cependant, au niveau des doses d’uranium
et de ses descendants considérés, la puissance statistique est souvent limitée, c’est
pourquoi ces résultats sont rarement statistiquement significatifs.
2.2.3.1. Cancer du système respiratoire
Ce/r/e/tFFMPc?6
travailleurs de Fernald Feed Materials Production
enrichi f R ity iqqq\ i '° expos^s aux composés insolubles d’uranium faiblement
inférieure à S
’ s maJ°r'té des travailleurs a cumulé une dose au poumon
sur l’ensemble d
décès par cancer pulmonaire ont été observés
rav , eu s exnoVUIVI 095,-,990>de décès a été augmenté chez les
naly
es dZ
T
supérieures à 20 mGy. Checkoway e, al. (1988) ont
au Tennessee ouï I s
* ‘’USine Y'12 de '’établissement Oak Ridge
Les 3 490 travailleur? 1Cipa'ent a la Pr°duction d’uranium militaire très enrichi,
de l’ordre de 4 mCv ,eX?°SeS ont re?u une dose moyenne cumulée au poumon
par cancer du poumon
Z de 2’2 mGy’ U" “cès de mOTta,“
États-Unis. De plus les auteur? ’danS a Cohorte par rapport à la mortalité des
pulmonaire croissant (entre 1 5 et
de décèS par
doses supérieures à 05 mGv’rv
a
n°? Slgniflcatlf) Pour Ies catégories de
du risque avec l’accroissement de L^3^ >& tendance à Augmentation linéaire
koway et al., 1988). En 1996 1 • d°Se netait pas suffisamment précise (Chec- 2
quement plus élevé que dan? ’l/J ‘Sqae.de mortalité dans cette cohorte statisti- ï
lien avec l’exposition n’a pas étéftnd Z” américaine a été reconfirmé, mais le j
la cohorte des travailleurs d’Oak R d (Loom,'s et Wolf> >996). Les données de ?
témoin (Richardson et Wing 2006) r
réanalysées dans une étude cas- j
ceux de Checkoway et al (1988)
e te etude a produit des résultats similaires à §
entre le risque de cancer niilmnnv6 meJtant Pas clairement en évidence la relation s
cas-témoins sur le risque de cane'æ ^i exposition a l’uranium. Une grande étude »
al., 1995). Parmi les travailleurs de am X. 3
réalisée en 1995 ^P^ ■
États-Unis, 787 cas et 787 témoi
' eta° Issements du cycle d’uranium aux
d'excès de risque chez les travail
s®’ect'onnés. L’étude n’a pas montré ?
Dans la cohorte de 4563 travaillAt.^^n^,086. 5 comParés à ceux non exposés. ?
‘
eurs de Ro<*etdyne, 2 297 ont été potentiellement »
Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
Contrairement au plutonium, l’uranium fixé au niveau des organes-cibles est
perpétuellement relargué vers le sang et les autres organes, ce qui complique la
modélisation de sa biocinétique et l’estimation de doses cumulées. Comme pour
le plutonium, les examens radiotoxicologiques des travailleurs sont à la base de
l’évaluation de l’exposition. La régularité de ces examens et le choix de la technique de surveillance, adaptée au type de solubilité des composés d’uranium, sont
des paramètres importants pour une estimation dosimétrique fiable.
2.2.3. Bilan des études épidémiologiques
La majorité des études épidémiologiques des travailleurs potentiellement
exposés à l’uranium, actuellement disponibles, sont de nature descriptive et ne
permettent pas d’attribuer les effets sanitaires observés à l’exposition à l’uranium
(Guseva Canu et al., 2008b). Les études ayant estimé l’exposition des travailleurs
fournissent des résultats intéressants. Cependant, au niveau des doses d’uranium
et de ses descendants considérés, la puissance statistique est souvent limitée, c’est
pourquoi ces résultats sont rarement statistiquement significatifs.
2.2.3.1. Cancer du système respiratoire
Ce/r/e/tFFMPc?6
travailleurs de Fernald Feed Materials Production
enrichi f R ity iqqq\ i '° expos^s aux composés insolubles d’uranium faiblement
inférieure à S
’ s maJ°r'té des travailleurs a cumulé une dose au poumon
sur l’ensemble d
décès par cancer pulmonaire ont été observés
rav , eu s exnoVUIVI 095,-,990>de décès a été augmenté chez les
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T
supérieures à 20 mGy. Checkoway e, al. (1988) ont
au Tennessee ouï I s
* ‘’USine Y'12 de '’établissement Oak Ridge
Les 3 490 travailleur? 1Cipa'ent a la Pr°duction d’uranium militaire très enrichi,
de l’ordre de 4 mCv ,eX?°SeS ont re?u une dose moyenne cumulée au poumon
par cancer du poumon
Z de 2’2 mGy’ U" “cès de mOTta,“
États-Unis. De plus les auteur? ’danS a Cohorte par rapport à la mortalité des
pulmonaire croissant (entre 1 5 et
de décèS par
doses supérieures à 05 mGv’rv
a
n°? Slgniflcatlf) Pour Ies catégories de
du risque avec l’accroissement de L^3^ >& tendance à Augmentation linéaire
koway et al., 1988). En 1996 1 • d°Se netait pas suffisamment précise (Chec- 2
quement plus élevé que dan? ’l/J ‘Sqae.de mortalité dans cette cohorte statisti- ï
lien avec l’exposition n’a pas étéftnd Z” américaine a été reconfirmé, mais le j
la cohorte des travailleurs d’Oak R d (Loom,'s et Wolf> >996). Les données de ?
témoin (Richardson et Wing 2006) r
réanalysées dans une étude cas- j
ceux de Checkoway et al (1988)
e te etude a produit des résultats similaires à §
entre le risque de cancer niilmnnv6 meJtant Pas clairement en évidence la relation s
cas-témoins sur le risque de cane'æ ^i exposition a l’uranium. Une grande étude »
al., 1995). Parmi les travailleurs de am X. 3
réalisée en 1995 ^P^ ■
États-Unis, 787 cas et 787 témoi
' eta° Issements du cycle d’uranium aux
d'excès de risque chez les travail
s®’ect'onnés. L’étude n’a pas montré ?
Dans la cohorte de 4563 travaillAt.^^n^,086. 5 comParés à ceux non exposés. ?
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eurs de Ro<*etdyne, 2 297 ont été potentiellement »
