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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
2.1.3.3. Cancer du poumon
Voelz et al. (1997) n’ont pas trouvé d’excès de mortalité par cancer pulmonaire chez les 26 travailleurs fortement exposés à Los Alamos. Dans la cohorte
élargie, Wiggs et al. (1994) ont observé huit décès chez les 303 travailleurs avec
une charge corporelle totale supérieure à 74 Bq. En comparant leur mortalité à
celle des travailleurs avec une charge inférieure à 74 Bq, les auteurs ont montré
un risque relatif de cancer pulmonaire de 1,8 mais qui n’était pas statistiquement significatif (ICg5 o/o : 0,8-4,0). Par ailleurs, les données sur le tabagisme
n ont pas été considérées par les auteurs. L’étude de cohorte des travailleurs
employés à Rocky Flats entre 1952 et 1979, suivis jusqu’en 1990, n’a pas montré
e æn significatif entie la charge corporelle en plutonium et le risque de cancer
^*’k’nson et a^-’ 1987). Une étude cas-témoins dans la cohorte de
6_58 travailleurs employés à Rocky Flats entre 1952 et 1989, suivis jusqu’en
a ete iéalisée (Brown et al., 2004). Chacun des 180 cas décédés d’un cancer
pu monaire a été appaiié à quatre témoins de même sexe et de même année de
naissance, vivant au moment du décès du cas. Les données sur le tabac et sur
es expositions associées ont été prises en compte. Les analyses ajustées sur la
uree emp oi et la dose externe ont montré un risque de décès par cancer du
poumon p us élevé chez les travailleurs exposés que celui des travailleurs non
exposes
aïs 1 excès de risque a été statistiquement significatif seulement chez
es travailleurs ayant cumulé entre 21 et 32 mGy, avec un Odds Ratio (OR) de 2,7
C)l °2° ' ’
^es analyses tenant compte des incertitudes dosimétriques ont
ui es résultats significatifs pour toutes les catégories de doses au niveau
p l*n‘l°n . e risque le plus faible (OR=1,8) étant associé aux doses inférieures
47 mGy^ ° I1S<^Lie 'e p'us
(OR = 5,5) associé aux doses entre 20 mGy et
ont ptT '
des travailleurs de Hanford, seulement 377 travailleurs sur 26389
et al 2004'^'?meS aU pklton’um’ mais les doses n’ont pas été estimées (Wing
nnlmnnoi
et\e etu<^e ne Permet donc pas de caractériser le risque de cancer
Sellafipld 6 Cn re atIon avec
dose absorbée. Les analyses des travailleurs de
de cancer
montrent Pas de relation entre l’exposition au plutonium et le risque
de cancer pulmonaire (Omar et al., 1999).
Mayak sont dpau cours de la dernière décennie sur les travailleurs de ,
au plutonium Pf0]?
US conva’ncantes en matière de relation entre l’exposition •
reçu des doses a
risque de cancer pulmonaire. Les travailleurs de Mayak ont ?
de 0 15 Gv à 0 4sPrU11/^n re^at’vement fortes, la dose moyenne au poumon étant |
études^monueni qu
2000 Kreisheimer et al, 2003). Les l
de 4 5 par IGv Hp r anS- e llsclue de décès par cancer pulmonaire augmente j
[IC ’ . : 3 2-6 21) fC’iùat'On induite par le plutonium dans le poumon (ERR=^ l
déc^par canCe’±o
el ■ 20M1 Kreisheimer e, al., 2003). Ainsi, 25 % j
au plutonium Pour 1 7non 0 serves à Mayak peuvent être directement attribues t
relation dos7rénon2 t„“T'"fé!'ieUres * 2 Gy, le risque peut être défini par une
de tabac a un effet de sv
(Sokolnikov et al-> 2008). De plus, la consommation j
tage le risque (Jacob et
' exPosition au plutonium, augmentant davan- =
•’
’ Barskaya et al, 2002).
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