Conséquences sanitaires chez l’homme - Synthèse des études épidémiologiques
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deur physique, correspondant au rapport entre l’énergie déposée dans un organe et
la masse de celui-ci, qui s’exprime en Gray (Gy, 1 Gy = 1 J-kg-1). En cas de contamination interne, elle résulte de l’activité incorporée, exprimée en Becquerel (Bq)
ou, anciennement, en Curie (Ci). Cependant, ces grandeurs physiques ne sont
pas directement accessibles à la mesure mais sont estimées à partir de mesures
indirectes réalisées dans l’objectif de la radioprotection des travailleurs. Lorsque
plusieurs types de rayonnements (oc, B, y, neutrons) sont impliqués, les doses
correspondantes peuvent être additionnées, sous réserve de prendre en compte
leurs efficacités biologiques relatives. Pour cela, la Commission internationale
de la protection radiologique (CIPR) a définit la dose équivalente, exprimée en
Sievert (Sv) ou, anciennement, en Rem, comme la somme des doses absorbées
de chaque type de rayonnement pondérés par des facteurs représentatifs de leur
efficacité biologique relative (wR). Par exemple, pour le rayonnement gamma, le
wR est de 1, ce qui signifie que la dose équivalente est égale à la dose absorbée.
En revanche, dans le cas du rayonnement alpha, la dose équivalente est vingt fois
plus élevée que la dose absorbée (wR=20).
2. Bilan des études épidémiologiques
dans les populations exposées aux radionucléides
2.1. Épidémiologie du plutonium
2.1.1. Population exposée et conditions d exposition
La toxicité radiologique du plutonium est due à son émission de particules P
La peau constitue une barrière efficace contre les particules alpha, par“"seA“e"
l’incorporation de ces particules via l’inhalation ou 1 ingestion es ma æ
.
minées est le principal mode de contamination chez 1 lomrne. a c°
au plutonium est possible lors de sa production industrie e, u re r
combustible nucléaire et des opérations de nettoyage et main enan
teurs, ou encore suite aux accidents de réacteurs et à a issemina 10
effets
nucléaires dans l’environnement. Les données sur 1homme concer
de l’exposition au plutonium se limitent aux études épi emio ogique
? des travailleurs de l’industrie nucléaire. Elles concei nent.
8
-les travailleurs américains de Los Alamos (Wiggs et al.. 1
travailleurs fortement exposés à 1 époque du piQE1 an ia
Brown et al
|
(Voelz et Lawrence, 1991 ; Voelz et al., 1997), de Rocky Fbts (Brown et al.,
2004 ; Wilkinson et al., 1987) et de Hanford (Wing et al., -00 ),
-les travailleurs britanniques employés à l’usine de combustible nucléaire de
s
Sellafield (Omar et al., 1999) ;
-les travailleurs russes du complexe militaro-industriel de Mayak en^Oura
(Gilbert e/ al.. 2004). Exposée à des doses relèvementfortesP^mum,
cette population a fourni des données riches en in on
|998;
2000; Gilbert et al., 2004; Jacob et al., 2005, Koshu
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deur physique, correspondant au rapport entre l’énergie déposée dans un organe et
la masse de celui-ci, qui s’exprime en Gray (Gy, 1 Gy = 1 J-kg-1). En cas de contamination interne, elle résulte de l’activité incorporée, exprimée en Becquerel (Bq)
ou, anciennement, en Curie (Ci). Cependant, ces grandeurs physiques ne sont
pas directement accessibles à la mesure mais sont estimées à partir de mesures
indirectes réalisées dans l’objectif de la radioprotection des travailleurs. Lorsque
plusieurs types de rayonnements (oc, B, y, neutrons) sont impliqués, les doses
correspondantes peuvent être additionnées, sous réserve de prendre en compte
leurs efficacités biologiques relatives. Pour cela, la Commission internationale
de la protection radiologique (CIPR) a définit la dose équivalente, exprimée en
Sievert (Sv) ou, anciennement, en Rem, comme la somme des doses absorbées
de chaque type de rayonnement pondérés par des facteurs représentatifs de leur
efficacité biologique relative (wR). Par exemple, pour le rayonnement gamma, le
wR est de 1, ce qui signifie que la dose équivalente est égale à la dose absorbée.
En revanche, dans le cas du rayonnement alpha, la dose équivalente est vingt fois
plus élevée que la dose absorbée (wR=20).
2. Bilan des études épidémiologiques
dans les populations exposées aux radionucléides
2.1. Épidémiologie du plutonium
2.1.1. Population exposée et conditions d exposition
La toxicité radiologique du plutonium est due à son émission de particules P
La peau constitue une barrière efficace contre les particules alpha, par“"seA“e"
l’incorporation de ces particules via l’inhalation ou 1 ingestion es ma æ
.
minées est le principal mode de contamination chez 1 lomrne. a c°
au plutonium est possible lors de sa production industrie e, u re r
combustible nucléaire et des opérations de nettoyage et main enan
teurs, ou encore suite aux accidents de réacteurs et à a issemina 10
effets
nucléaires dans l’environnement. Les données sur 1homme concer
de l’exposition au plutonium se limitent aux études épi emio ogique
? des travailleurs de l’industrie nucléaire. Elles concei nent.
8
-les travailleurs américains de Los Alamos (Wiggs et al.. 1
travailleurs fortement exposés à 1 époque du piQE1 an ia
Brown et al
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(Voelz et Lawrence, 1991 ; Voelz et al., 1997), de Rocky Fbts (Brown et al.,
2004 ; Wilkinson et al., 1987) et de Hanford (Wing et al., -00 ),
-les travailleurs britanniques employés à l’usine de combustible nucléaire de
s
Sellafield (Omar et al., 1999) ;
-les travailleurs russes du complexe militaro-industriel de Mayak en^Oura
(Gilbert e/ al.. 2004). Exposée à des doses relèvementfortesP^mum,
cette population a fourni des données riches en in on
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2000; Gilbert et al., 2004; Jacob et al., 2005, Koshu
