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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
au Cu, Pb, et Zn (Frey et al., 2006) ou une faible quantité de bactéries associées
à des sédiments contaminés par des déchets nucléaires (137Cs, "Te) (Fredrickson
et al., 2004). Deux publications rapportent des cas de contamination à très long
terme où la diversité globale et la biomasse sont comparables avec celles d’un
échantillon témoin. Il s’agit de sédiments marins contaminés depuis 80 ans au Cd,
Cu, Pb et Zn (Gillan et al., 2005) et de sols pollués depuis 24 ans par du Cu, Pbet
Zn (Ellis et al., 2003). Dans ce dernier cas, les auteurs ont cependant mesuré une
baisse significative de la viabilité des bactéries en présence de métaux mais avec
une augmentation de la fréquence d’apparition de souches résistantes. La population bactérienne semble donc s’être adaptée à la pollution avec un enrichissement
en espèces tolérantes aux métaux et une restauration de la diversité.
Quelques groupes taxonomiques associés avec les environnements contaminés
aux métaux et radionucléides ont été identifiés par des approches moléculaires.
Des bactéries affiliées au phylum des Actinobacteria, (bactéries gram-positives à
haut GC %) sont décrites dans plusieurs publications comme étant bien adaptées
aux pollutions métalliques et aux radioéléments. Elles représentent, par exemple,
une fraction majoritaire des communautés indigènes de sédiments contaminés par
des déchets nucléaires (137Cs, "Te) (Fredrickson et al., 2004), ou de sédiments
contaminés à l’uranium (Akob et al., 2007 ; Barns et al., 2007).
t ■ J5 US’ eS esPèces appartenant aux phylums des Firmicutes et Proteobacvées à nTi116?* arSement les populations indigènes d’eaux souterraines prélev a Hpiiv °’ii e SeL*i, s'te,au monde où des réacteurs nucléaires naturels, actifs il
soiK-arn
'j?! d années’ sont connus (Pedersen et al., 1996). Enfin, quelques
contamin^65]’ C’ ■ oljacteria ont été décrits dans différents environnements
fÉtatç-T in
uranium’ en Allemagne ainsi que dans le Tennessee et le Colorado
bien adant' SUggerant clue les espèces correspondantes sont particulièrement
b>en adaptées a la presence de ce métal toxique (Barns et al., 2007).
2‘3’
et aux radionucléides
nucléides ou aux radiations CU^’Va^es’ hautement tolérantes aux métaux, radioLa diversité phylogénétioue
ete lso^es à partir d’environnements contaminés. |
étendues. Par exemple de h
caPac'^s métaboliques de ces isolats sont très f
UV ont été mises en évid aCt^ries susceptibles de sporuler et résistantes aux •
'éacteur nucléaire de Tchpr'^u
'es S0^s superficiels de région proches du 1
1998). Plusieurs isolats affT'^’ anS aPæs ^a catastrophe (Zavilgesky et al-, •
nements y ont été cultivés à' æ-* aU genre Deinococcus et résistants aux rayon- l
( Fredrickson et al., 2004)
Par^lr de sols contaminés par des déchets nucléaires :
Des processus de 'd
'aire, de précipitation d’aern^’ Ox^at'on’ de biosorption à la surface cellu- -
témoignent de la diversité dp U allonJntracellulaire de métaux ont été décrits et ;
es espèces résistantes à l’ura mecan,srnes d’interaction avec les métaux. Parmi ?
Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
au Cu, Pb, et Zn (Frey et al., 2006) ou une faible quantité de bactéries associées
à des sédiments contaminés par des déchets nucléaires (137Cs, "Te) (Fredrickson
et al., 2004). Deux publications rapportent des cas de contamination à très long
terme où la diversité globale et la biomasse sont comparables avec celles d’un
échantillon témoin. Il s’agit de sédiments marins contaminés depuis 80 ans au Cd,
Cu, Pb et Zn (Gillan et al., 2005) et de sols pollués depuis 24 ans par du Cu, Pbet
Zn (Ellis et al., 2003). Dans ce dernier cas, les auteurs ont cependant mesuré une
baisse significative de la viabilité des bactéries en présence de métaux mais avec
une augmentation de la fréquence d’apparition de souches résistantes. La population bactérienne semble donc s’être adaptée à la pollution avec un enrichissement
en espèces tolérantes aux métaux et une restauration de la diversité.
Quelques groupes taxonomiques associés avec les environnements contaminés
aux métaux et radionucléides ont été identifiés par des approches moléculaires.
Des bactéries affiliées au phylum des Actinobacteria, (bactéries gram-positives à
haut GC %) sont décrites dans plusieurs publications comme étant bien adaptées
aux pollutions métalliques et aux radioéléments. Elles représentent, par exemple,
une fraction majoritaire des communautés indigènes de sédiments contaminés par
des déchets nucléaires (137Cs, "Te) (Fredrickson et al., 2004), ou de sédiments
contaminés à l’uranium (Akob et al., 2007 ; Barns et al., 2007).
t ■ J5 US’ eS esPèces appartenant aux phylums des Firmicutes et Proteobacvées à nTi116?* arSement les populations indigènes d’eaux souterraines prélev a Hpiiv °’ii e SeL*i, s'te,au monde où des réacteurs nucléaires naturels, actifs il
soiK-arn
'j?! d années’ sont connus (Pedersen et al., 1996). Enfin, quelques
contamin^65]’ C’ ■ oljacteria ont été décrits dans différents environnements
fÉtatç-T in
uranium’ en Allemagne ainsi que dans le Tennessee et le Colorado
bien adant' SUggerant clue les espèces correspondantes sont particulièrement
b>en adaptées a la presence de ce métal toxique (Barns et al., 2007).
2‘3’
et aux radionucléides
nucléides ou aux radiations CU^’Va^es’ hautement tolérantes aux métaux, radioLa diversité phylogénétioue
ete lso^es à partir d’environnements contaminés. |
étendues. Par exemple de h
caPac'^s métaboliques de ces isolats sont très f
UV ont été mises en évid aCt^ries susceptibles de sporuler et résistantes aux •
'éacteur nucléaire de Tchpr'^u
'es S0^s superficiels de région proches du 1
1998). Plusieurs isolats affT'^’ anS aPæs ^a catastrophe (Zavilgesky et al-, •
nements y ont été cultivés à' æ-* aU genre Deinococcus et résistants aux rayon- l
( Fredrickson et al., 2004)
Par^lr de sols contaminés par des déchets nucléaires :
Des processus de 'd
'aire, de précipitation d’aern^’ Ox^at'on’ de biosorption à la surface cellu- -
témoignent de la diversité dp U allonJntracellulaire de métaux ont été décrits et ;
es espèces résistantes à l’ura mecan,srnes d’interaction avec les métaux. Parmi ?
