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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
Les travaux de Baker et al. (1986) vont dans le même sens. En revanche, plusieurs
travaux réalisés sur les micromammifères dans les années qui ont suivi l’accident,
ont mis en évidence, entre autre, des effets négatifs sévères au niveau physiologique,
génétique et cellulaire, en relation avec le niveau de contamination (Sazykina, 2006;
Geras’kin et al., 2008). Les répercutions de ces effets à l’échelle des populationset
des communautés restent largement à étudier plus de 20 ans après l’accident.
Pour conclure, que ce soit sur les plantes ou les animaux, dans les écosystèmes
aquatiques ou terrestres, il existe très peu d’études concernant les effets des
substances radioactives sur leur structure et leur fonctionnement. Les études en
écologie fonctionnelle sont mêmes inexistantes (z.e. l’étude des processus et des
organismes à l’origine de flux de matière et d’énergie ainsi que leurs réponses aux
variations naturelles et anthropiques du milieu). L’accident de Tchernobyl offre
cette possibilité d’étudier, en milieu naturel, les effets chroniques de l’irradiation
et de la contamination par des radionucléides sur les populations, les communautés animales et végétales et le fonctionnement des écosystèmes terrestres et
aquatiques. Des travaux doivent être encore entrepris pour accroître nos connaissances sur les conséquences écologiques réelles des perturbations observées,
et de relier ces conséquences à des niveaux d’exposition externe et interne aux
radionucléides, en prenant aussi en compte l’exposition à d’autres contaminants
toxiques ou facteurs confondants. Les programmes de recherche dans ce sens sont
encore trop peu nombreux. On citera deux projets de recherche en cours, dirigés
par Baker, R. (http://www.nsrl.ttu.edu/chornobyl/Default.htm), Mousseau, T d
Moller, A. (http://cricket.biol.sc.edu/Chernobyl.htm) qui tentent d’aborder certains
de ces aspects.
Impact des métaux et des radionucléides
sur la diversité bactérienne
sentant ainsi 60
CSt estimée à Plus de 103°’repfé'
un gramme de snl nn ° t . - masse de carbone contenue dans les plantes. Dans
pondant à plusieurs rndr e”?mbrer en moyenne un milliard de cellules, corresque les bactéries ionent
esPdces différentes. Il est maintenant bien établi
Dans un système comn|Un '° 6
dans les cycles biogéochimiques des métaux,
est lié aux conditions
COmrne *es scds’
bilan des activités microbiennes
chimique...) et à la
environnementales (aérobiose, anaérobiose, composition
organiques, les métaux.des Populations. Contrairement aux composés
est maintenant clairement rT
ionuc,éides ne peuvent pas être dégradés mais il
ment les bactéries nenv
ernontæ ^ue les micro-organismes des sols et notamfaçon spectaculaire Inhén*1 T° '!*er la ,orme chimique des métaux, parfois de
d’interdépendance étroite Omene de ,oc^ varnish »). Il existe donc des relations
et le fonctionnement des
æ & Pæsence de polluants, la diversité bactérienne
ces relations est d^slimerT’ 0^^^68'
des P°mts dans la compréhension de
bactériennes. Pour cela
'mpact des polluants sur la structure des populations
a’ une description de la diversité est nécessaire.
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