Effets sur le comportement
359
2.2.1. Uuranium
La présence d’uranium dans les différentes structures cérébrales a des conséquences non négligeables sur l’activité du système nerveux central. Plusieurs
études comportementales effectuées chez le rongeur (rat, souris) ont pu mettre en
évidence des modifications sur les capacités motrices et cognitives des animaux à
la suite de contaminations chronique ou aiguë d’uranium. En effet, une altération
de la mémoire spatiale et de l’apprentissage chez le rat après 3 mois de contamination par ingestion a été observée (Bellés et al., 2005 ; Albina et al., 2005). Une
hyperactivité a été notée après 2 semaines et 6 mois de contamination (Briner et
Murray, 2005). Des déficits sensori-moteurs ont également été observés (AbouDonia et al., 2002). Après contamination aiguë, des rats montrent une modification de la prise alimentaire et du sommeil paradoxal suggérant respectivement une
atteinte de l’hypothalamus et de l’hippocampe (Lestaevel et al., 2005a). De même
des troubles du sommeil paradoxal et de la mémoire de travail spatial ainsi qu’une
augmentation de l’anxiété ont été observés après 1,5 mois de contamination à
l’uranium enrichi (Houpert et al., 2005 ; Lestaevel et al., 2005b).
2.2.2. Le césium
Jusqu’à présent, peu de recherches ont étudié l’effet du 137Cs au niveau du
système nerveux central chez l’animal. Cependant, une étude a montré que le
comportement (activité locomotrice et mémoire à court terme) de rats adultes et
sains n’est pas perturbé par une contamination chronique au l37Cs (Houpert et
cil., 2007). En revanche, l’existence de modifications subtiles et transitoires du
cycle veille-sommeil et de l’activité électro-encéphalique chez ces animaux a été
démontrée (Lestaevel et al., 2006).
2.2.3. Le cadmium
Les études expérimentales chez l’animal suggèrent que 1
^omme
au cadmium peut induire des effets neurotoxiques et compor'
' l’anxiété
une diminution de l’activité locomotrice ou une augmenVexposition
(Oskarsson et al., 1998 ; Baranski, 1984 ; Leiet et a ., ~
•
1990).
au cadmium provoque une dépression générale des animaux
En conclusion, ces résultats démontrent que le comportementL *eS §g
ces
perturbé après une exposition aux radionucléides ou aux m
réponses comportementales diffèrent d’un élément à 1 autre.
2-3. Poissons
2-3.7. Paramètres comportementaux d’intérêt cite,, les poissons
Les modifications du comportement de nage peuvent altérer: la cap
Poisson à se nourrir, à éviter un prédateur ou à se repro uire, c
r(i par
indicateur sublétal pertinent de toxicité. Le comportement ce nage c.
359
2.2.1. Uuranium
La présence d’uranium dans les différentes structures cérébrales a des conséquences non négligeables sur l’activité du système nerveux central. Plusieurs
études comportementales effectuées chez le rongeur (rat, souris) ont pu mettre en
évidence des modifications sur les capacités motrices et cognitives des animaux à
la suite de contaminations chronique ou aiguë d’uranium. En effet, une altération
de la mémoire spatiale et de l’apprentissage chez le rat après 3 mois de contamination par ingestion a été observée (Bellés et al., 2005 ; Albina et al., 2005). Une
hyperactivité a été notée après 2 semaines et 6 mois de contamination (Briner et
Murray, 2005). Des déficits sensori-moteurs ont également été observés (AbouDonia et al., 2002). Après contamination aiguë, des rats montrent une modification de la prise alimentaire et du sommeil paradoxal suggérant respectivement une
atteinte de l’hypothalamus et de l’hippocampe (Lestaevel et al., 2005a). De même
des troubles du sommeil paradoxal et de la mémoire de travail spatial ainsi qu’une
augmentation de l’anxiété ont été observés après 1,5 mois de contamination à
l’uranium enrichi (Houpert et al., 2005 ; Lestaevel et al., 2005b).
2.2.2. Le césium
Jusqu’à présent, peu de recherches ont étudié l’effet du 137Cs au niveau du
système nerveux central chez l’animal. Cependant, une étude a montré que le
comportement (activité locomotrice et mémoire à court terme) de rats adultes et
sains n’est pas perturbé par une contamination chronique au l37Cs (Houpert et
cil., 2007). En revanche, l’existence de modifications subtiles et transitoires du
cycle veille-sommeil et de l’activité électro-encéphalique chez ces animaux a été
démontrée (Lestaevel et al., 2006).
2.2.3. Le cadmium
Les études expérimentales chez l’animal suggèrent que 1
^omme
au cadmium peut induire des effets neurotoxiques et compor'
' l’anxiété
une diminution de l’activité locomotrice ou une augmenVexposition
(Oskarsson et al., 1998 ; Baranski, 1984 ; Leiet et a ., ~
•
1990).
au cadmium provoque une dépression générale des animaux
En conclusion, ces résultats démontrent que le comportementL *eS §g
ces
perturbé après une exposition aux radionucléides ou aux m
réponses comportementales diffèrent d’un élément à 1 autre.
2-3. Poissons
2-3.7. Paramètres comportementaux d’intérêt cite,, les poissons
Les modifications du comportement de nage peuvent altérer: la cap
Poisson à se nourrir, à éviter un prédateur ou à se repro uire, c
r(i par
indicateur sublétal pertinent de toxicité. Le comportement ce nage c.
