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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
mental (Jiang et al., 1990). Si la barrière hémato-encéphalique semble protéger
très efficacement le cerveau contre une accumulation intracérébrale du cadmium,
celui-ci peut pénétrer par voie nasale. Ainsi, une contamination par les voies
aériennes, par exemple via la fumée de cigarette, peut constituer une source de
contamination. Cette prise en charge par l’épithélium olfactif rend très probablement compte de l’altération de l’odorat (anosmie) observée chez certains salariés
travaillant dans des usines fabricant des batteries cadmium-nickel. Ce métal
semble ralentir les fonctions psychomotrices ou diminuer les capacités de concentration des personnes qui ont été exposées de manière chronique à cet élément.
2.1.4. Le cobalt
Élément constitutif de la vitamine Bp (ou cobalamine), le cobalt joue un rôle
important dans les fonctions du système nerveux. Expérimentalement, le cobalt
a été utilisé pour provoquer des crises d’épilepsie. Chez les personnes exposées
professionnellement à ce métal, il pourrait exercer une action neurotoxique via
1 inhalation de particules. En effet, les polluants atmosphériques peuvent accéder
au cerveau via les neurones olfactifs qui forment une voie d’entrée directe vers cet
organe. Le cobalt peut être pris en charge par les neurones olfactifs et s’accumuler
dans les bulbes olfactifs. Par ailleurs, des déficits mnésiques ont été observés chez
les personnes exposées à ces particules. La glande pinéale ou épiphyse (glande
endocrine, située dans le cerveau, ayant un rôle central dans la régulation du
rythme biologique) contient 1,43 fois plus de cobalt que les autres structures cérébrales. En revanche, des expériences de dosage d’éléments traces dans le sérum
de sujets âgés ont montré des taux significativement plus faibles de cobalt chez
les patients atteints de démence de type Alzheimer par rapport aux sujets témoins
suggérant que le cobalt pourrait protéger certaines fonctions cognitives (Smorgon
Pt al OfiOzlA
2.2. Rongeurs
toujours de relier un tronhi°^1C^UeS æa^s^es c^ez l’homme ne permettent pas
il est difficile de contrôler t” ' neLI,ocomPorte,‘nental a un facteur étiologique, car
certains paramètres généf °US
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être contrôlés chez les morn68’ env‘ronnementaux et expérimentaux peuvent •
peuvent être qualifiées et° 6 eS an,maux- ^es modifications comportementales j
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sont disponibles afin d’étud ^T' KlUes
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