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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
2007). L’uranium s’accumule dans les hémocytes de cette espèce mais aucun effet
n’a été démontré.
Les études sur les modèles d’invertébrés autres que les bivalves sont beaucoup
moins nombreuses. Une étude rapporte que le cadmium et le sélénium présentent
une faible toxicité sur la phagocytose des cellules immunitaires de deux vers de
terre et un ver aquatique alors que le cobalt induit une toxicité comparable à celle
de l’argent et du cuivre en diminuant la phagocytose (Sauvé et al., 2002).
3.3.2. Poissons
Les effets immunomodulateurs induits par le cadmium chez les vertébrés, y
compris les poissons, sont bien documentés. Chez la truite arc-en-ciel, Onchorynchus mykiss, le cadmium induit une diminution de la phagocytose dans les macrophages du rein, et une augmentation du lysozyme du sérum (Sanchez-Dardon,
1999). Le cadmium diminue également la phagocytose et le nombre de leucocytes
chez la carpe (Witeska et Baka, 2002).
Le sélénium, connu pour réduire la toxicité de certains métaux (Malins et
o lier, 1981), peut également avoir des effets nocifs sur le système immunitaire à
oi tes doses (de 1 oidre du mg-L ') : une étude sur le Gourami bleu, Trichogaster
a 1710119 é une diminution du taux d’anticorps spécifiques et delà
prolifération lymphocytaire (Low et Sin, 1998).
Enfin, certains mécanismes reliés à l’immunité, comme les défenses antioxyantes, peuvent également être affectés par des radionucléides (Buet et al., 2005).
3-4. Études chez l’homme
limitées aux situationT?*'00'0®'6 des radl°nucléides chez l’homme sont rares e!
sentie! deux situations da^T5"'0?, naturelle ou accidentelle. Il existe pour l’esdécrite. La première
‘eS.Une a,teinte du système immunitaire a été
la dispersion d’une source de’césium^nd'
G°'ânia (Brésil’ i987) résultanld'
plusieurs centaines do «
L m 37 dans un quartier de la ville, contaminant
taire observées sont
IT5' DanS “ Cas’ les atteintes du système immunidu 137Cs,c’est-à-dire?,
7ment assoc>ées aux effets de l’irradiation gamma j
La seconde situai
d’irradiation a'gt.e (AIEA. 1988).
nucléides dans l’environne' æSP?nc* a 'a dispersion de grandes quantités de radio- f
et des essais nucléaires a ' 63 3 3 SU^e ^eS accidents de Tchernobyl et de Mayak ?
Les populations vivant suHæ'f8,
Partlcu'*er dans les plaines du Kazakhstan, =
territoires situés princinale^ err,t01res c°ntaminés par l’accident de Tchernobyl. ।
surveillance particulière pmen* en Biélorussie et en Russie, font l’objet d’une =
1990 (Kovalev et al. IQQnant’ S' P'usieLlrs publications russes des années f
modifications de paramétré • °V
°1'’ 1995 ’ Boev et al-> 1998) ont fait étatde -
sur les territoires contaminé lmniunoloë1ques mesurés chez des enfants vivant j
'elation entre contamination ; aUCLIne æponse claire n’a pu être rapportée sur la ?
m erne et modifications immunitaires, même vingt
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