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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
un des paramètres les plus sensibles, sont impactés par l’uranium (Aery et Jain,
1997). Le cobalt inhibe la production de fleurs et de grains de pollen et retarde la
floraison (Chatterjee et al., 2006), de même que le cadmium. Une exposition au
cadmium diminue également le nombre d’ovaires ou d’ovules par fleur (Dewanet
Dhingra, 2003).
La concentration des radionucléides et métaux dans l’organe reproducteur est
en général faible par rapport au reste du végétal. Cependant, ils peuvent provoquer des effets sur leur lieu d’accumulation par voie chimique et par irradiation,
directement dans les cellules germinales ou à partir des tissus environnants (sac
embryonnaire, pétales...). Les travaux de Minouflet et al. (2005) suggèrent que
1 exposition interne serait plus efficace que l’irradiation externe pour induire
des atteintes cytogénétiques dans les cellules souches (apparition au cours delà
méiose de micronoyaux, ponts, fragments...). Bien que plus rarement étudiées
que dans les cellules en mitose, ces aberrations ont été observées au niveau des
tétrades qui deviendront les grains de pollen et dans de rares cas dans les cellules
meres des mégaspores. Le cadmium, le cobalt et l’uranium ont des propriétés
c astogéniques (provoquant des dommages structuraux sur les chromosomes)
emontrées in vivo. Le cadmium a également des propriétés aneugéniques (provo^a1 * ^, es anomalies du nombre de chromosomes) et est inducteur de micronoyaux
ou ec anges de chromatides. Ces effets sur le pollen sont répertoriés dans la
ase e onnées FREDERICA. Cette base collecte les effets d’expositions aiguës
ou c ioniques doubles (externe et interne) à divers radionucléides et/ou métaux et
autres contaminants en mélange (Copplestone et al., 2008).
1 \tZnSé i
métaux et leurs conséquences Ur/3"'/6 T" en,re ,les effets des radionucléides et ।
ares reproductrices s’accom
3 ,e,tl
La diminution du nombre destruc- «
d une perte de rendement
généralement d’une descendance moindre ou .
tlon de la croissance du tube c^rtaines plantes cultivées comme le blé. L’inhibiPeut^probablement conduire ,^ , n,C|Lle démontrée in vitro, suivant son intensité -
de'fécondation. Cependant. laXLT!!IeUr des cas à un délai sinon à un défaut
cadmium dans le grain denni^V^ et 1 orig’ne (e-g- cadmium dans le pistil et/ou }
g
de Polle")
cette inhibition si elle a lieu i„ vivo
La viabilité du pollen, sa capacité à germer, à produire et faire croître un tube
po ^que ans le pistil après son dépôt sur les stigmates (parties de l’organe
me e estinées à réceptionner le pollen et donc reliées à l’ovaire) sont indispens a a econdation. Le tube pollinique assure en effet la double fécondation
fs
cellules destinées à la formation des annexes) entre les cellules du
demi01 ry°nnT et Ce^es du §raln de pollen en assurant la migration de ces
JUS?UaiCelleS du sac embryonnaire. Du fait d’une similitude de mécaani înh h°Ut i6S 6 éments comme l’uranium ou le cadmium (Xiong et Peng, 2001)
tuhp n Ui ' 60 3 * * cælssance iacinaire sont également susceptibles d’inhiber celle du
été oht lniclue‘ outefois, la majorité sinon la totalité des données pertinentes ont
ete obtenues in vttro pour le cadmium.
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