Effets sur la fonction de reproduction
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perturbe néanmoins, de par ses propriétés œstrogéniques, le développement
des cornes utérines de souris ovariectomisées (Raymond-Whish et al., 2007). Il
est à noter que ces effets sont observés en l’absence d’accumulation d’uranium.
Contrairement aux reins et aux os (Pellmar et al., 1999), les ovaires ne sont pas un
site préférentiel d’accumulation de l’uranium chez le rongeur.
À l’échelle cellulaire, des effets délétères sur la folliculogenèse et sur l’ovogenèse du rongeur sont observés dans le cas de l’uranium, à des niveaux d exposition
n’induisant pas d’effet sur l’état de santé général de l’animal, ni d’accumulation de
l’élément dans les ovaires. Qu’il soit naturel ou appauvri, 1 uranium altère la maturation nucléaire de l’ovocyte in vivo (Feugier et al., 2008) ou in vitro (Arnault et
al., 2008). Cet événement semble donc particulièrement sensible à la chimiotoxicité de l’uranium. Des effets similaires sont observés suite à une exposition
au cadmium sur d’autres modèles animaux (batracien : Lienesch et al., 2000 ,
bovin : Rodriguez-Tellez et al., 2005 ; ovin : Leoni et al., 2002). La toxicité de ces
éléments sur l’appareil reproducteur femelle se caractérise pai une augmentation
de la fréquence d’apparition d’ovocytes sans premier globule polaiie (anoma le u
nombre de chromosomes). L’expulsion du premier globule polaiie caractérise a
reprise de la méiose et génère un ovocyte secondaire haploïde prêt à être ensuite
fécondé. C’est un indicateur de la maturité nucléaire de 1 ovocyte. L inhi ition
de la reprise de la méiose par l’uranium ou le cadmium pouiiait être liée a euis
effets antagonistes avec l’ion calcium qui est directement impliqué dans cette
maturation. Les ions uranyle et cadmium, connus pour interférer avec i eients
transporteurs de calcium (uranium : Desmedt et al., 1993 ; cadmium . Bu ges e
Zalups, 2005), perturberaient le transport calcique et inhibei aient la matura ion
nucléaire de l’ovocyte en bloquant la rupture de la vésicule germinale par
*“va
tion des niveaux d’AMPc dans les ovocytes. Le promoteur de la méiose (
es
inactivé par cette augmentation, ce qui empêche le déclenchement de a meïose.
Cet effet sur la maturation nucléaire des gamètes femelles nest pas géné _
sable à l’ensemble des radionucléides ou des métaux, mais semble une caiac e
tique des cations métalliques susceptibles d’interférer avec les signaux ca c q
De plus, compte tenu de la complexité du mécanisme de blocage reprise
méiose chez les Vertébrés et des régulations endocriniennes impliquées, i
rence de ces cations métalliques avec ces régulations endocriniennes nés c
i nement pas à exclure. Les travaux de Paksy et al. (1989) démontrent no a
; qu une exposition aigüe à l’ion cadmium, modifie le fonctionnemen
hypothalamo-hypophyso-ovarien chez le rongeur (voir chapitie en ocrino &
1*2. Chez les végétaux supérieurs terrestres
L2.7. Effet sur les organes reproducteurs
La maturation d’un axe (tige, branche, rameau,
et |a formation des
du stade végétatif au stade fertile se traduit pai inl
(grains de pollen) et
organes reproducteurs contenant les gamétop yte^
t |a date Je floraison,
temelle (sac embryonnaire). Le nombre d axes ei
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perturbe néanmoins, de par ses propriétés œstrogéniques, le développement
des cornes utérines de souris ovariectomisées (Raymond-Whish et al., 2007). Il
est à noter que ces effets sont observés en l’absence d’accumulation d’uranium.
Contrairement aux reins et aux os (Pellmar et al., 1999), les ovaires ne sont pas un
site préférentiel d’accumulation de l’uranium chez le rongeur.
À l’échelle cellulaire, des effets délétères sur la folliculogenèse et sur l’ovogenèse du rongeur sont observés dans le cas de l’uranium, à des niveaux d exposition
n’induisant pas d’effet sur l’état de santé général de l’animal, ni d’accumulation de
l’élément dans les ovaires. Qu’il soit naturel ou appauvri, 1 uranium altère la maturation nucléaire de l’ovocyte in vivo (Feugier et al., 2008) ou in vitro (Arnault et
al., 2008). Cet événement semble donc particulièrement sensible à la chimiotoxicité de l’uranium. Des effets similaires sont observés suite à une exposition
au cadmium sur d’autres modèles animaux (batracien : Lienesch et al., 2000 ,
bovin : Rodriguez-Tellez et al., 2005 ; ovin : Leoni et al., 2002). La toxicité de ces
éléments sur l’appareil reproducteur femelle se caractérise pai une augmentation
de la fréquence d’apparition d’ovocytes sans premier globule polaiie (anoma le u
nombre de chromosomes). L’expulsion du premier globule polaiie caractérise a
reprise de la méiose et génère un ovocyte secondaire haploïde prêt à être ensuite
fécondé. C’est un indicateur de la maturité nucléaire de 1 ovocyte. L inhi ition
de la reprise de la méiose par l’uranium ou le cadmium pouiiait être liée a euis
effets antagonistes avec l’ion calcium qui est directement impliqué dans cette
maturation. Les ions uranyle et cadmium, connus pour interférer avec i eients
transporteurs de calcium (uranium : Desmedt et al., 1993 ; cadmium . Bu ges e
Zalups, 2005), perturberaient le transport calcique et inhibei aient la matura ion
nucléaire de l’ovocyte en bloquant la rupture de la vésicule germinale par
*“va
tion des niveaux d’AMPc dans les ovocytes. Le promoteur de la méiose (
es
inactivé par cette augmentation, ce qui empêche le déclenchement de a meïose.
Cet effet sur la maturation nucléaire des gamètes femelles nest pas géné _
sable à l’ensemble des radionucléides ou des métaux, mais semble une caiac e
tique des cations métalliques susceptibles d’interférer avec les signaux ca c q
De plus, compte tenu de la complexité du mécanisme de blocage reprise
méiose chez les Vertébrés et des régulations endocriniennes impliquées, i
rence de ces cations métalliques avec ces régulations endocriniennes nés c
i nement pas à exclure. Les travaux de Paksy et al. (1989) démontrent no a
; qu une exposition aigüe à l’ion cadmium, modifie le fonctionnemen
hypothalamo-hypophyso-ovarien chez le rongeur (voir chapitie en ocrino &
1*2. Chez les végétaux supérieurs terrestres
L2.7. Effet sur les organes reproducteurs
La maturation d’un axe (tige, branche, rameau,
et |a formation des
du stade végétatif au stade fertile se traduit pai inl
(grains de pollen) et
organes reproducteurs contenant les gamétop yte^
t |a date Je floraison,
temelle (sac embryonnaire). Le nombre d axes ei
