Effets sur la fonction de reproduction
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à démontrer L’étude de populations végétales caractérisées par une très grande
variabilité naturelle dans les niveaux de fertilité des individus a permis de faire
un parallèle entre une diminution de fertilité du pollen et les atteintes cytogénétiques constatées dans les tétrades des grains de pollen. Des données obtenues
chez des populations végétales exposées à des contaminants chimiques (Kumar et
Rai, 2007) ou recueillies après l’accident de Tchernobyl (base de donnée FREDERICA ; Boubriak et al., 2008 ; Geras’kin et al., 2008) vont dans le même sens. De
nombreux paramètres entrent cependant en ligne de compte et tous les types de
dommage cytogénétiques constatés ne sont vraisemblablement pas impliqués dans
les défauts de fertilité du pollen. Ainsi, 20 ans après l’accident de Tchernobyl, des
dommages dans les cellules continuent à être mis en évidence pour des plantes
(ex. bouleau) exposées de manière chronique, principalement à des émetteurs y |
alors que la fertilité de leur pollen, initialement impactée, est redevenue normale
(Boubriak et al., 2008). L’hyperploïdie, létale pour la cellule animale est par
exemple très bien tolérée par la cellule végétale, car de nombreuses espèces sont
polyploïdes et présentent donc une fréquence des aberrations de migration es
chromosomes méiotiques naturellement plus élevée. Les plantes polyploï es sont
donc en général moins atteintes (moins radiosensibles que les polyploïdes).
2. Effets sur la descendance et conséquences
sur le succès reproducteur
2.1. Chez les animaux
Les radionucléides et métaux peuvent affecter les organes reproducteurs ou les
gamètes comme nous l’avons vu précédemment. Ils peuvent peituibei le compoi
tement sexuel (système endocrinien, nombre d’accouplements...), le taux e ges a
lion, mais également affecter l’œuf, ainsi que plusieurs étapes du développemen
embryonnaire et larvaire, conduisant dans certains cas à la mort des descen
(Jezierska et al., 2008 ; Domingo, 2001).
Ces effets ont des conséquences sur le succès reproducteur des indix idus et de
1 espèce, qui dépendent de celle-ci et de la dose d’exposition. Chez 1 Homme, un
contamination à une dose néphro-toxique au cadmium n a pas d effet sur a er ne,
alors que chez le rat, une contamination chronique par ingestion de 10 mgJ
diminue le nombre d’accouplements et de femelles gestantes (ATSDR,
•
différents radionucléides et métaux ne perturbent pas tous les paramétrés e
même manière. Ainsi, contrairement au cadmium ou à 1 uranium, le tritium
tccte pas la fertilité de rongeurs contaminés depuis leur naissance, ni ce e
deuxième génération (Laskey et al., 1973). Cependant, les effets dépendent aussi e
'a dose d’exposition comme illustré par les multiples études sui 1 uranium appauv
En effet, une ingestion de 10 mg-kg-1-j-1 d’uranium appauvri entraîne une im
don du taux de gestation (Domingo, 2001). Au contraire, les études léahsees av
de faibles doses d’uranium dispensées à partir d’un implant de 760 mg mai
appauvri par rat (non comparable avec l’ingestion) montrent peu d effet sur
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à démontrer L’étude de populations végétales caractérisées par une très grande
variabilité naturelle dans les niveaux de fertilité des individus a permis de faire
un parallèle entre une diminution de fertilité du pollen et les atteintes cytogénétiques constatées dans les tétrades des grains de pollen. Des données obtenues
chez des populations végétales exposées à des contaminants chimiques (Kumar et
Rai, 2007) ou recueillies après l’accident de Tchernobyl (base de donnée FREDERICA ; Boubriak et al., 2008 ; Geras’kin et al., 2008) vont dans le même sens. De
nombreux paramètres entrent cependant en ligne de compte et tous les types de
dommage cytogénétiques constatés ne sont vraisemblablement pas impliqués dans
les défauts de fertilité du pollen. Ainsi, 20 ans après l’accident de Tchernobyl, des
dommages dans les cellules continuent à être mis en évidence pour des plantes
(ex. bouleau) exposées de manière chronique, principalement à des émetteurs y |
alors que la fertilité de leur pollen, initialement impactée, est redevenue normale
(Boubriak et al., 2008). L’hyperploïdie, létale pour la cellule animale est par
exemple très bien tolérée par la cellule végétale, car de nombreuses espèces sont
polyploïdes et présentent donc une fréquence des aberrations de migration es
chromosomes méiotiques naturellement plus élevée. Les plantes polyploï es sont
donc en général moins atteintes (moins radiosensibles que les polyploïdes).
2. Effets sur la descendance et conséquences
sur le succès reproducteur
2.1. Chez les animaux
Les radionucléides et métaux peuvent affecter les organes reproducteurs ou les
gamètes comme nous l’avons vu précédemment. Ils peuvent peituibei le compoi
tement sexuel (système endocrinien, nombre d’accouplements...), le taux e ges a
lion, mais également affecter l’œuf, ainsi que plusieurs étapes du développemen
embryonnaire et larvaire, conduisant dans certains cas à la mort des descen
(Jezierska et al., 2008 ; Domingo, 2001).
Ces effets ont des conséquences sur le succès reproducteur des indix idus et de
1 espèce, qui dépendent de celle-ci et de la dose d’exposition. Chez 1 Homme, un
contamination à une dose néphro-toxique au cadmium n a pas d effet sur a er ne,
alors que chez le rat, une contamination chronique par ingestion de 10 mgJ
diminue le nombre d’accouplements et de femelles gestantes (ATSDR,
•
différents radionucléides et métaux ne perturbent pas tous les paramétrés e
même manière. Ainsi, contrairement au cadmium ou à 1 uranium, le tritium
tccte pas la fertilité de rongeurs contaminés depuis leur naissance, ni ce e
deuxième génération (Laskey et al., 1973). Cependant, les effets dépendent aussi e
'a dose d’exposition comme illustré par les multiples études sui 1 uranium appauv
En effet, une ingestion de 10 mg-kg-1-j-1 d’uranium appauvri entraîne une im
don du taux de gestation (Domingo, 2001). Au contraire, les études léahsees av
de faibles doses d’uranium dispensées à partir d’un implant de 760 mg mai
appauvri par rat (non comparable avec l’ingestion) montrent peu d effet sur
