Effets sur le métabolisme
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(Gueguen et al., 2006). Le métabolisme des xénobiotiques se décompose en trois
phases qui aboutissent au final à l’élimination des substances étrangères dans la
bile et l’urine. Les enzymes de la phase I (essentiellement des cytochromes P450),
dites de fonctionnalisation, catalysent essentiellement les réactions d’oxydoréduction et d’hydrolyse; les enzymes de la phase II (glutathion-S-transférases ou GST,
UDP glucuronosyltransférases ou UGT...), dites de conjugaison, catalysent les
réactions de transfert, généralement après fonctionnalisation ; les transporteurs de
la phase III (P-glycoprotein ou Pgp, multidrug resistance-associated proteins ou
MRP...) transportent au travers des membranes les xénobiotiques conjugués en
vue de leur élimination de la cellule (figure 4).
235
92
© M. SOUIDI/IRSN
Bile
Figure 4 ■ Les différentes phases du métabolisme des xénobiotiques. L uranium a pour
mble biologique ce métabolisme.
L uranium, comme d’autres métaux lourds, peut atfectei le métabolisme des
xénobiotiques (Moore et al., 2004). Un certain nombre de travaux ont analyse
les effets d’une contamination aux métaux lourds (cadmium, chrome, arsenic...)
Sur 1 induction de l’expression génique codant pour des protéines dont les CYP
CYP2A (Abu-Bakar et al., 2004) et CYP1A1 (Miller et al., 2004) et les GST
(Casalino et al., 2007). Dans le cas d’exposition à l’uranium, des perturbations
de ce système ont été décrites sur des modèles in vitro (Miller et al., 2004) et sur
des modèles in vivo après exposition à des concentrations néphrotoxiques (Moon
et al., 2003) ou non-néphrotoxiques (Souidi et al., 2005). Les premiers effets in
dvo de l’uranium appauvri (UA) sur les cytochromes P450 ont été observes apres
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(Gueguen et al., 2006). Le métabolisme des xénobiotiques se décompose en trois
phases qui aboutissent au final à l’élimination des substances étrangères dans la
bile et l’urine. Les enzymes de la phase I (essentiellement des cytochromes P450),
dites de fonctionnalisation, catalysent essentiellement les réactions d’oxydoréduction et d’hydrolyse; les enzymes de la phase II (glutathion-S-transférases ou GST,
UDP glucuronosyltransférases ou UGT...), dites de conjugaison, catalysent les
réactions de transfert, généralement après fonctionnalisation ; les transporteurs de
la phase III (P-glycoprotein ou Pgp, multidrug resistance-associated proteins ou
MRP...) transportent au travers des membranes les xénobiotiques conjugués en
vue de leur élimination de la cellule (figure 4).
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© M. SOUIDI/IRSN
Bile
Figure 4 ■ Les différentes phases du métabolisme des xénobiotiques. L uranium a pour
mble biologique ce métabolisme.
L uranium, comme d’autres métaux lourds, peut atfectei le métabolisme des
xénobiotiques (Moore et al., 2004). Un certain nombre de travaux ont analyse
les effets d’une contamination aux métaux lourds (cadmium, chrome, arsenic...)
Sur 1 induction de l’expression génique codant pour des protéines dont les CYP
CYP2A (Abu-Bakar et al., 2004) et CYP1A1 (Miller et al., 2004) et les GST
(Casalino et al., 2007). Dans le cas d’exposition à l’uranium, des perturbations
de ce système ont été décrites sur des modèles in vitro (Miller et al., 2004) et sur
des modèles in vivo après exposition à des concentrations néphrotoxiques (Moon
et al., 2003) ou non-néphrotoxiques (Souidi et al., 2005). Les premiers effets in
dvo de l’uranium appauvri (UA) sur les cytochromes P450 ont été observes apres
