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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
Enfin, le métabolisme du cholestérol est soumis à une régulation fine au niveau
transcriptionnel par des récepteurs nucléaires aussi divers que FXR, RXR, LXR a
et p, PPAR a et y, SREBP le et 2, SHP ou LRH (Souidi et al., 2004).
Des études très récentes se sont intéressées aux effets biologiques des radionucléides sur ce métabolisme. Il a été montré qu’une contamination à de faibles
niveaux par l’uranium appauvri (40 mg/L) ou par le césium 137 (6500 Bq/L)
affecte le métabolisme du cholestérol au niveau hépatique et cérébral (Souidi et
al., 2006; Racine et al., sous presse). En effet, des modifications de l’expression
génique de l’enzyme de stockage dans le cerveau et le foie (ACAT 1 et ACAT
2 respectivement), ainsi que d’une enzyme de synthèse (HMGCoA Synthase)
dans le cerveau ont été observées. Dans cette étude, il a été également montré
que ces deux radionucléides affectent les protéines de transport (Apo E dans le
toie, ABCA1, Apo E et SR-B1 dans le cerveau) et de régulation (LXR alpha dans
le foie, PPAR alpha, PPAR gamma et RXR dans le cerveau) du métabolisme
du cholestérol. Cependant, ces résultats basés sur l’étude d’une seule catégorie
d individus (animaux adultes et sains) doivent être complétés par des études sur
des populations plus sensibles telles que des animaux prédisposés à des pathologies comme 1 hypercholestérolémie ou le rachitisme. L’ensemble de ces données
devrait permettre de définir les populations à risque dans le cas d’une contamination chronique par l’uranium ou le césium 137.
1.1.2. Métabolisme du fer
lisme du fer et l’uraniiul* ^pæ111
^eUt ex’ster une interaction entre le métaboune augmentation de l’ah
eXemp'e’ une déficience en fer chez le rat entraîne
Ruemmler 1988) D’ant SOrPtl°n d actinides tels que l’uranium (Sullivan et
suggèrent que la trançfpæ-^^i £S ^tU(^es menées à la fois in vivo et in vitro
majeures du métabolisme^11^
céruloPlasmine et la ferritine, trois protéines
al., 2007). Malgré ce fai U ^.SOnt caPables de se lier à l’uranium (Vidaud et
il n’existait jusqu’à nréseT31' ln<^'ces rebant l’uranium au métabolisme du fer,
conséquences sur le métab fUCUne ^onn^e chez les mammifères concernant les
concentrations d’uranium °
Une contammation chronique par des
une perturbation de l’hom^T
Ce^es observées dans l’environnement. Or.
santé comme l’installation^8 3516
Peut avo’r des impacts importants sur la |
détérioration de tissus tpk
an®mæ ou d’un stress oxydatif responsable de la !
T
nssus tels que le foie ou le rein.
nation interne par l’uranii^6 & m^S Ên ®v>dence chez le rat un effet d’une contami- i
et al., 2008). En effet les a^auvr’ ^0 mg/L) sur l’homéostasie du fer (Berradi j
nombre d’hématies et une d’ ^ § COntam'n®s présentent une diminution de leur . <
Celâ suggère une perturbât/111'11^!?11
*a concentration sérique en transferring j
s> la quantité de fer dans le
& ° a’e ^eS æserves de fer de l’organisme, même -,
mètres tissulaires ont été an^g
',nchanëée. Dans cette étude, plusieurs para- -
du métabolisme du fer anrè ^SeS’ a^'n be Préciser les perturbations éventuelles j
a été mis en évidence des S c°ntam’nation chronique par l’uranium. Ainsi, il =
1 ications de l’expression génique et protéique de :
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