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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
2.2.3. Applications dans le domaine de la toxicologie nucléaire
Les études de protéomique ont permis d’identifier les protéines liant les toxiques comme l’uranium (Vidaud et al., 2005), de comprendre certains des mécanismes de toxicité du cadmium et de l’uranium (Fauchon et al., 2002; Malard
et al., 2005) et également d’analyser les mécanismes de résistance aux toxiques
comme le sélénium (Bebien et al., 2002). Ces travaux sont détaillés dans d’autres
chapitres de cet ouvrage (cf. partie 5).
2.3. Analyse du métabolome
2.3.1. Généralités
Le terme « métabolome » désigne l’ensemble des composés organiques de
petite taille présents dans un milieu biologique donné. L’analyse métabolomique
constitue une approche globale analogue à celles de la protéomique ou de latranscriptomique et qui s’inscrit en complément de celles-ci. Elle permet de mettre
en évidence sans a priori des métabolites d’intérêt biologique à partir d’analyses
statistiques multivariées réalisées sur des empreintes métaboliques contenant
plusieurs centaines à plusieurs milliers de signaux (Nicholson et al., 1999; Fiehn
et al., 2000). L analyse métabolomique est une approche multidisciplinaire mettant
en jeu la chimie analytique, pour acquérir des empreintes métaboliques, le traitement du signal, pour extraire l’information analytiquement la plus pertinente à
partir de ces empreintes et les analyses statistiques multivariées, qui permettent de résumer et de visualiser l’information biologiquement pertinente qui est
contenue dans le jeu de données. Enfin, il est possible de caractériser les signaux
d intérêt biologique révélés par les analyses statistiques grâce à des expériences
complémentaires impliquant la spectrométrie de masse (MS) et/ou la résonance
magnétique nucléaire (RMN) (figure 2).
L’acquisition des emprejntes
Etant donné la diversité strier
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acides, bases, acides amin' T • ,Ura e ^es biomolécules concernées (sucres,
de couvrir l’ensemble du mét’k i 6S’ etC’^’
aPParaît actuellement impossible
caractéristique constitue un
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nature chimiométrique
^'°La^es est de fournir des informations de - ,
origine (individus malades P • esde classer des échantillons en fonction de leur j
aspect purement chimiométrT™^ In^'VI<^us sains, par exemple). En plus de cet . =
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cette classification. Il devient S.^Ue 'dentification des molécules responsables de i
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matographie en phase eazems rrvnnfæ
masse’ 9U> peut être couplée à la chro- =
gazeuse (GC/MS) ou à la chromatographie en phase liq«» '
Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
2.2.3. Applications dans le domaine de la toxicologie nucléaire
Les études de protéomique ont permis d’identifier les protéines liant les toxiques comme l’uranium (Vidaud et al., 2005), de comprendre certains des mécanismes de toxicité du cadmium et de l’uranium (Fauchon et al., 2002; Malard
et al., 2005) et également d’analyser les mécanismes de résistance aux toxiques
comme le sélénium (Bebien et al., 2002). Ces travaux sont détaillés dans d’autres
chapitres de cet ouvrage (cf. partie 5).
2.3. Analyse du métabolome
2.3.1. Généralités
Le terme « métabolome » désigne l’ensemble des composés organiques de
petite taille présents dans un milieu biologique donné. L’analyse métabolomique
constitue une approche globale analogue à celles de la protéomique ou de latranscriptomique et qui s’inscrit en complément de celles-ci. Elle permet de mettre
en évidence sans a priori des métabolites d’intérêt biologique à partir d’analyses
statistiques multivariées réalisées sur des empreintes métaboliques contenant
plusieurs centaines à plusieurs milliers de signaux (Nicholson et al., 1999; Fiehn
et al., 2000). L analyse métabolomique est une approche multidisciplinaire mettant
en jeu la chimie analytique, pour acquérir des empreintes métaboliques, le traitement du signal, pour extraire l’information analytiquement la plus pertinente à
partir de ces empreintes et les analyses statistiques multivariées, qui permettent de résumer et de visualiser l’information biologiquement pertinente qui est
contenue dans le jeu de données. Enfin, il est possible de caractériser les signaux
d intérêt biologique révélés par les analyses statistiques grâce à des expériences
complémentaires impliquant la spectrométrie de masse (MS) et/ou la résonance
magnétique nucléaire (RMN) (figure 2).
L’acquisition des emprejntes
Etant donné la diversité strier
i
acides, bases, acides amin' T • ,Ura e ^es biomolécules concernées (sucres,
de couvrir l’ensemble du mét’k i 6S’ etC’^’
aPParaît actuellement impossible
caractéristique constitue un
°,°me avec une seule technique analytique. Cette ;
explique la diversité d?
mises en œuvrej
nature chimiométrique
^'°La^es est de fournir des informations de - ,
origine (individus malades P • esde classer des échantillons en fonction de leur j
aspect purement chimiométrT™^ In^'VI<^us sains, par exemple). En plus de cet . =
mations supplémentaires tell^Ue’ Cf,rta'ns out>ls analytiques apportent des infor- =
cette classification. Il devient S.^Ue 'dentification des molécules responsables de i
a pertinence et le rôle binln &
Poss'kle de caractériser des biomarqueurs dont -
temps. C’est le cas de la snerT^Ue'P°UriOnt a'ns' être étudiés dans un deuxième
matographie en phase eazems rrvnnfæ
masse’ 9U> peut être couplée à la chro- =
gazeuse (GC/MS) ou à la chromatographie en phase liq«» '
