Biologie structurale des interactions entre protéines et éléments d’intérêt
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l’enthalpie strictement dévolues à l’interaction du métal avec la protéine. Ce type
d’étude a permis de décrire l’interaction du cobalt II (Co2+) avec des transporteurs
de métaux (Liang, 2008), la concanavaline A (Sanders et al., 1998), l’anhydrase
carbonique (DiTusa et al., 2001), ou des protéines à doigt de zinc (Lachenmann
et al., 2004), ainsi que des interactions entre le cadmium (Cd2+) et la thioredoxine
(Rollin-Genetet et al., 2004).
La calorimétrie différentielle à balayage ou DSC (differential scanning calorimetry) permet d’analyser le comportement d’une protéine en solution lorsque
le système est soumis à une élévation de température. L’altération de la stabilité
de la protéine se définit par la variation d’enthalpie nécessaire aux modifications
de conformation de la protéine (A//), la variation de la capacité calorifique (AC/?)
de la solution de protéine ainsi que la température de demi-dénaturation de la
protéine (melting temperature, Tm). Cette technique est également mise à profit
lorsque la mesure des interactions ne peut être réalisée par les techniques à l’équilibre dans le cas de très importantes constantes de liaison protéine-métal (Brandts
et Lin, 1990). L’interaction de la transferrine avec l’uranyle a été étudiée par une
analyse DSC de la stabilisation de la protéine par ce cation (Vidaud et al., 2007).
1.3.2. Les techniques de résonance plasmonique de surface (SPR)
Les phénomènes de résonance plasmonique de surface sontlà la ba
catjon
loppement de techniques optiques permettant de mesurer ° .
,—es jors
d’indices de réfraction de couches organiques ultra mes on
circulation
d’interactions avec des molécules amenées à leui con ac P
miHeux d’inpermanente de solutions. Le système optique est compose^ e^.^
réfraction
dices de réfractions différents séparés pal un fi
æ
organique
constant reçoit un faisceau de lumière incident, la
, •
Pour un
dont l’indice de réfraction varie en fonction des modificationsles. Pour un
angle particulier, le faisceau de lumière monochroma ique
Ponde
est totalement réfléchi par l’interface. Une partie de a umæ , •
t’à cette
évanescente, se propage dans la couche organl^Læ
de réfraction se
interface. Cette onde créée est sensible aux chang
ni«cpur D’autre part,
produisant dans une zone d’une centaine de nanometres ep
résonance des
les photons arrivant à l’interface métallique provoquen en
entraîne la
electrons libres du métal et la formation d'un
varie
présence d’un minimum dans le faisceau letlech .
g
•
- sa compose l’indice de réfraction de la couche organique, et a mo
vanescente. Cette
sition entraînera une perturbation du minimum e on
temps réel les
variation constitue le signal SPR. Le système permet e su
antes d’associacinétiques de formation des complexes et de mesurer ei
, K =k Jk .
tion (kj et de dissociation (kofI), de calculer la constante^d “
Contrairement aux techniques de microcalonm«.
laLuche réactionnelle
en solution, il est nécessaire d’immobiliser a la
, ~ccq;req à ces immobil un ou l’autre des réactants, et les réactions chimiques nec
nstantes thermo•isations peuvent plus ou moins en modifier les proprie e .
ailleurs,
dynamiques des réactions ne sont pas directement accessi i
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