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Résultats du QCM n° 9
existe, sur la membrane du RER, une protéine fonctionnant comme un récepteur de la PRS qui ancre le complexe sur la membrane. Une fois le transfert du polypeptide amorcé, la PRS quitte le ribosome et est recyclée.
(2) ■ Ce phénomène s’applique à toutes les protéines sécrétées
et membranaires de la cellule (excepté celles des organites semi-autonomes et les peroxysomes pour lesquels
le processus est post-traductionnel ; voir les QCM n° 10
et 11). Les protéines membranaires restent ancrées dans
la membrane du RER par des séquences hydrophobes
et elles ne sont pas libérées dans la lumière comme les
protéines destinées à être sécrétées.
(3) □ La chaîne polypeptidique néosynthétisée dans ces
conditions est plus longue que le polypeptide mature.
La partie additionnelle, située à l’extrémité NH,, constitue le peptide signal responsable de l’aiguillage de la
protéine vers la membrane du RER.
(4) ■ Cette expérience a été à l’origine de l'hypothèse du peptide signal ; le peptide de tête est éliminé par un clivage
spécifique grâce à une «peptidase signal» située du côté
luminal du RER. avant même que la chaîne polypeptidique ne soit achevée.
(5) □ Lorsqu’on se place dans les conditions de l’expérience
précédente, la protéase ajoutée en fin de processus est
sans effet sur la chaîne polypeptidique qui, localisée dans
la lumière des vésicules des microsomes rugueux, se
trouve donc protégée. Si l’addition des microsomes est
tardive, la chaîne polypeptidique qui n’a pas pu être
transférée dans les vésicules se trouve par contre, exposée et digérée.
(6) ■ L'infection par le virus entraîne l’arrêt de toutes les synthèses cellulaires et seul est fabriqué un nombre limité
de protéines virales. Ceci facilite l'identification et le
suivi de la trajectoire de ces protéines dans la cellule.
Les exemples les plus classiques sont ceux du virus de la
stomatite vésiculaire et du virus de la forêt de Semliki.
4.
( 1 ) ■ ( ontrairement aux protéines synthétisées par les polysomes libres qui ne sont pratiquement jamais glycosylées. les protéines sécrétées et membranaires se caractérisent par I adjonction de chaînes glucidiques plus ou
moins longues (glycoprotéines).
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