Le matériel génétique : organisation et réplication
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au contraire un composé dont la quantité est une fonction directe de l’activité cellulaire (en particulier l’activité
de synthèse protéique).
(4) □ Des expériences faites sur les amibes ont montré que le
cytoplasme sans noyau a une durée de vie limitée (de
quelques heures à quelques jours). On connaît cependant
des exemples de cellules perdant naturellement leur
noyau et ayant une durée de vie significative : les hématies de mammifères, les cellules des tubes criblés du
phloème chez les végétaux.
(5) ■ Cette affirmation constitue ce qu’on appelle le «dogme
central» de la biologie moléculaire. Le flux de l’information génétique est le suivant : ADN -> ARN -> protéines.
Il faut cependant se souvenir que, chez certains virus, on
peut passer de l’ARN à l’ADN (rétrovirus) ; c’est une
exception à la règle.
(6) □ La réplication et la transcription ont lieu toutes deux
dans le noyau (voir le QCM n° 6).
6.
(1) □ La perte d’une fonction particulière peut être liée à une
simple inactivation de la protéine correspondante qui
existe sous une forme plus ou moins modifiée (altération
du site actif d’une enzyme, par exemple). La perte totale
de la molécule protéique est une situation plutôt rare.
(2) □ Un gène est un segment d'ADN transcrit en ARN ; or
tous les ARN ne sont pas traduits en protéines (ARN
ribosomiques et ARN de transfert essentiellement).
(3) □ Dans un gène, seul un des deux brins d'ADN est transcrit ; c’est le brin matrice, qui est parcouru par l'ARN
polymérase dans le sens 3’ —> 5’ (l’ARN est allongé dans
le sens 5’ -> 3’).
(4) □ Les ARN messagers sont bien les plus divers (jusqu à
20 000 - 30 000 différents dans une cellule eucaryote)
mais ce sont les moins abondants (moins de 5 % du total).
(5) ■ Ceci a toujours été vérifié, même pour les gènes d eucaryotes qui ont une structure très complexe (présence
d'introns) ; on peut rappeler l'exemple classique de la
tryptophane synthétase de E. coli, chez les procaryotes.
(6) ■ Le code génétique est un ensemble de 64 codons (^triplets de nucléotides) qui spécifient les 20 acides aminés
ainsi que les signaux de traduction (voir le Q( M n‘ 6).
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