132
Résultats du QCM n° 5
7.
(1) □ Elle a montré que la réplication est de type semi-conservatif : les nouvelles molécules d’ADN possèdent un brin
ancien et un brin néo-synthétisé.
(2) ■ La réplication implique au départ la réalisation d’un petit
«œil de dénaturation» locale dans lequel la machinerie
de synthèse de l’ADN (un complexe enzymatique de
grande taille) va pouvoir s’installer et fonctionner.
(3) ■ Il faut toujours avoir une amorce d’ARN (présentant un
3’OH libre pour pouvoir être allongée) avant de fabriquer de l’ADN car l’ADN polymérase ne «sait» qu’allonger une chaîne ; elle ne «sait pas» la commencer.
(4) □ Il n’existe qu’une seule catégorie d’ADN polymérase :
celle qui allonge le brin d’ADN dans le sens 5’ -> 3’ ; ceci
pose un problème au niveau de la fourche de réplication
car les deux brins à allonger sont antiparallèles.
(5) □ Le brin précoce est celui à synthèse continue (l’ADN
polymérase progresse sur sa matrice sans s’arrêter) ; le
brin tardif (ou retardé) est l’autre brin fabriqué de
manière discontinue et plus complexe.
(6) ■ Un œil de réplication est symétrique de part et d’autre
du point d’initiation (voir fig. 7, p. 133).
8.
(1) □ Ce sont les courts segments d’ADN que l’on trouve sur
le brin retardé, à proximité de la fourche, avant leur
«soudure» par la ligase.
(2) ■ La primase est l’enzyme qui fabrique des amorces
d ARN sur le brin discontinu.
(3) □ La destruction des amorces d’ARN est assurée par une
activité ARNase ; la ligase «soude» entre eux les fragments d'Okasaki (ADN).
H) ■ Cette protéine réalise le processus de rupture des liaisons
H entre les deux brins d'ADN en consommant de
1 énergie sous la forme de molécules d’ATP.
(5) ■ Ces enzymes coupent l’ADN sur un de ses deux brins
(ou les deux) afin de permettre à la molécule de tourner
pour relâcher ses contraintes internes.
(b) ... ( es protéines se fixent sur l'ADN simple-brin dégagé
par I ADN hélicase afin d'empêcher celui-ci de se réapparier et de faciliter le travail de l'ADN polymérase.
Résultats du QCM n° 5
7.
(1) □ Elle a montré que la réplication est de type semi-conservatif : les nouvelles molécules d’ADN possèdent un brin
ancien et un brin néo-synthétisé.
(2) ■ La réplication implique au départ la réalisation d’un petit
«œil de dénaturation» locale dans lequel la machinerie
de synthèse de l’ADN (un complexe enzymatique de
grande taille) va pouvoir s’installer et fonctionner.
(3) ■ Il faut toujours avoir une amorce d’ARN (présentant un
3’OH libre pour pouvoir être allongée) avant de fabriquer de l’ADN car l’ADN polymérase ne «sait» qu’allonger une chaîne ; elle ne «sait pas» la commencer.
(4) □ Il n’existe qu’une seule catégorie d’ADN polymérase :
celle qui allonge le brin d’ADN dans le sens 5’ -> 3’ ; ceci
pose un problème au niveau de la fourche de réplication
car les deux brins à allonger sont antiparallèles.
(5) □ Le brin précoce est celui à synthèse continue (l’ADN
polymérase progresse sur sa matrice sans s’arrêter) ; le
brin tardif (ou retardé) est l’autre brin fabriqué de
manière discontinue et plus complexe.
(6) ■ Un œil de réplication est symétrique de part et d’autre
du point d’initiation (voir fig. 7, p. 133).
8.
(1) □ Ce sont les courts segments d’ADN que l’on trouve sur
le brin retardé, à proximité de la fourche, avant leur
«soudure» par la ligase.
(2) ■ La primase est l’enzyme qui fabrique des amorces
d ARN sur le brin discontinu.
(3) □ La destruction des amorces d’ARN est assurée par une
activité ARNase ; la ligase «soude» entre eux les fragments d'Okasaki (ADN).
H) ■ Cette protéine réalise le processus de rupture des liaisons
H entre les deux brins d'ADN en consommant de
1 énergie sous la forme de molécules d’ATP.
(5) ■ Ces enzymes coupent l’ADN sur un de ses deux brins
(ou les deux) afin de permettre à la molécule de tourner
pour relâcher ses contraintes internes.
(b) ... ( es protéines se fixent sur l'ADN simple-brin dégagé
par I ADN hélicase afin d'empêcher celui-ci de se réapparier et de faciliter le travail de l'ADN polymérase.
