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Résultats du QCM n° 5
4.
(1) ■ C'est le modèle de Watson et Crick, qui est la forme la
plus couramment adoptée par l’ADN, mais il en existe
en principe trois autres beaucoup plus rares et dont on
ne parlera pas ici.
(2) □ Les paires de bases A-T sont stabilisées par deux liaisons
H alors qu'il y en a trois pour les paires G-C ; les premières sont donc plus fragiles que les secondes.
(3) □ La viscosité décroît (l’ADN «file» moins) et l’absorption
des UV s’accroît (phénomène d'hyperchromicité).
(4) □ C’est la température qui correspond à un effet de 50 %
de l'hyperchromicité maximale ; elle est aussi égale à la
température médiane de la zone de transition étroite
entre molécules double brin et molécules simple brin
(zone de fusion). Cette valeur correspond à la dénaturation de 50 % des séquences dans l’ADN, et non pas 50 %
des molécules.
(5) ■ Un ADN (ou un segment d’ADN) riche en A-T «fond»
à une température plus basse qu’un ADN riche en G-C
car la stabilité des paires A-T est plus faible que celle
des paires G-C (voir la proposition n° 2).
(6) ■ Les deux brins complémentaires de ces hybrides sont
antiparallèles comme dans l’ADN. Leur utilisation est
très répandue dans les études relatives à l’organisation
et à l’expression des génomes.
5.
(1) ■ L’obtention puis l'analyse trophique, génétique et enfin
biochimique de mutants haploïdes de ce champignon,
exigeants en arginine (auxotrophes Arg-) a conduit,
dans les années 1940, à identifier le produit des gènes
comme étant des protéines. Dans la situation présente, il
s agissait des enzymes intervenant dans une chaîne de
biosynthèse du métabolisme intermédiaire.
(2) ■ Ce test permet, à travers la réalisation de cellules diploïdes (ou équivalentes), de savoir si deux informations
génétiques haploïdes mutantes sont altérées au niveau
de la même unité de fonction. Le phénotype des cellules
diploïdes est comparé à celui de la souche sauvage et à
celui des souches mutantes de départ. L'unité de fonction est parfois nommée «cistron».
(3) Si 1 ADN est en quantité constante dans tous les noyaux
cellulaires (sauf pour les gamètes où Q = -|-), T ARN est
Résultats du QCM n° 5
4.
(1) ■ C'est le modèle de Watson et Crick, qui est la forme la
plus couramment adoptée par l’ADN, mais il en existe
en principe trois autres beaucoup plus rares et dont on
ne parlera pas ici.
(2) □ Les paires de bases A-T sont stabilisées par deux liaisons
H alors qu'il y en a trois pour les paires G-C ; les premières sont donc plus fragiles que les secondes.
(3) □ La viscosité décroît (l’ADN «file» moins) et l’absorption
des UV s’accroît (phénomène d'hyperchromicité).
(4) □ C’est la température qui correspond à un effet de 50 %
de l'hyperchromicité maximale ; elle est aussi égale à la
température médiane de la zone de transition étroite
entre molécules double brin et molécules simple brin
(zone de fusion). Cette valeur correspond à la dénaturation de 50 % des séquences dans l’ADN, et non pas 50 %
des molécules.
(5) ■ Un ADN (ou un segment d’ADN) riche en A-T «fond»
à une température plus basse qu’un ADN riche en G-C
car la stabilité des paires A-T est plus faible que celle
des paires G-C (voir la proposition n° 2).
(6) ■ Les deux brins complémentaires de ces hybrides sont
antiparallèles comme dans l’ADN. Leur utilisation est
très répandue dans les études relatives à l’organisation
et à l’expression des génomes.
5.
(1) ■ L’obtention puis l'analyse trophique, génétique et enfin
biochimique de mutants haploïdes de ce champignon,
exigeants en arginine (auxotrophes Arg-) a conduit,
dans les années 1940, à identifier le produit des gènes
comme étant des protéines. Dans la situation présente, il
s agissait des enzymes intervenant dans une chaîne de
biosynthèse du métabolisme intermédiaire.
(2) ■ Ce test permet, à travers la réalisation de cellules diploïdes (ou équivalentes), de savoir si deux informations
génétiques haploïdes mutantes sont altérées au niveau
de la même unité de fonction. Le phénotype des cellules
diploïdes est comparé à celui de la souche sauvage et à
celui des souches mutantes de départ. L'unité de fonction est parfois nommée «cistron».
(3) Si 1 ADN est en quantité constante dans tous les noyaux
cellulaires (sauf pour les gamètes où Q = -|-), T ARN est
