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Résultats du QCM n° 4
(5) ■ Ce courant cytoplasmique de grande ampleur permet le
brassage du cytoplasme pour pallier les inconvénients
dus à la lenteur de la diffusion spontanée des ions ou
des molécules.
(6) □ Les deux centrioles sont disposés perpendiculairement
l'un à l’autre au sein de ce territoire.
4.
(1) ■ Ces jonctions situées à la partie apicale des cellules soudent les membranes les unes aux autres et empêchent
que les molécules du compartiment interne (la lumière)
franchissent la barrière épithéliale (cas classique des
entérocytes).
(2) ■ Cette structure, située sous la zone des jonctions étanches, est constituée de fibres d’actine disposées parallèlement à la membrane. Les ceintures de cellules voisines
entrent en contact grâce à des protéines de liaison transmembranaires.
(3) □ Les desmosomes ponctuels fonctionnent comme des
boutons-pression ou des rivets. Ils sont en continuité
directe avec les filaments intermédiaires du cytosquelette.
(4) ■ Ces jonctions (appelées aussi «de type gap») permettent
le passage de petites molécules et d’ions entre cellules
voisines, assurant entre elles un couplage fonctionnel,
chimique et/ou électrique.
(5) ■ Les réseaux intracellulaires de filaments intermédiaires
et d actine sont en contact indirect avec la matrice extracellulaire au niveau des hémidesmosomes et des points
de contact focaux, respectivement.
(b) □ Il y a. au niveau des plasmodesmes, continuité entre les
membranes cytoplasmiques de deux cellules végétales
voisines.
5.
(D □ Il existe à cette règle générale deux types d’exceptions :
ii) les cellules sans noyau tel que hématies des mammifères. cellules des tubes criblés du pholème chez les
végétaux... ;
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