Organisation des cellules animales et végétales
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b) les cellules plurinucléées tel que hépatocytes binucléés, ostéoclastes chez les animaux, articles mycéliens
des champignons, plasmodes et syncytiums, chez les
végétaux.
(2) ■ Ces pores ont une structure complexe basée sur une
organisation octogonale (trois séries de granules superposés) ; le passage à travers les pores de particules de
taille plus grande que le diamètre apparent du canal
central suggère que le transport est de type actif (exportation de sous-unités ribosomiques, importation
d’enzymes...).
(3) □ La nature de ce revêtement est de type protéique ; ces
molécules, les lamines, sont apparentées aux filaments
intermédiaires.
(4) ■ La taille relative du noyau est d’autant plus grande que
la cellule est active, en particulier en ce qui concerne la
synthèse protéique.
(5) ■ On oppose la chromatine condensée à la chromatine diffuse ou euchromatine ; un exemple classique d'hétérochromatine est donné par le corpuscule de Barr :
chromosome X inactivé chez la femme.
(6) □ Cette réaction est spécifique de l’ADN et constitue la
base d’une mesure quantitative et directe de l’ADN
nucléaire.
6.
(1) ■ Elles représentent à elles seules une masse aussi abondante que celle de l’ADN.
(2) □ Ce sont des protéines très basiques, de petite taille, qui
s’associent aux groupements acides des acides phosphoriques des deux chaînes polynucléotidiques de l’ADN,
grâce à des liaisons salines.
(3) ■ On trouve dans ces noyaux deux molécules de chacune
des quatre histones : H2A, H2B. H3 et H4 ; ceci constitue un octamère.
(4) ■ Cette fibre est construite à la manière d’un solénoide
dont les spires sont jointives : deux nucléosomes successifs sont pontés entre eux par l’histone H1 (assez différente des quatre autres histones).
(5) □ Les différentes histones (sauf Hl) sont évolutivement
très conservées en raison de contraintes physicochi­
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